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Notice d'autorité
Personne

Noiseux, Jacques

  • P165-A
  • Personne
  • 1933-[200-]

Né le 23 octobre 1933, Jacques Noiseux est embauché comme commis à la Ville de Montréal le 18 juin 1958. Il travaille dans un premier temps au bureau des avocats du service du contentieux. En 1960, il devient commis au cabinet du greffier de la Ville. En 1963, il est transféré au Bureau du Maire, où il est d’abord commis, puis régisseur à partir de 1965. Le 1er mai 1968, Jacques Noiseux devient coordonnateur des événements spéciaux à la division Relations publiques de Terre des Hommes. L’année suivante, il est nommé responsable des événements spéciaux et chargé de l’accueil. À partir de 1971, il travaille plus généralement pour le Service des relations publiques. Chargé de l’accueil et de l’animation, il fait notamment partie de la délégation officielle envoyée aux jeux d’hiver de Sapporo et à ceux d’été de Munich en 1972. La même année, il devient adjoint au chef du protocole. Devenu chef du protocole, Jacques Noiseux prend sa retraite en 1988.

Source : dossier de personnel.

Back, Frédéric

  • P133-A
  • Personne
  • 1924-2013

Frédéric Back est né le 8 avril 1924 à Sankt Arnual, dans le territoire de la Sarre, en Allemagne. Son père est musicien percussionniste (timbalier) et sa mère dessinatrice. Il meurt à Montréal le 24 décembre 2013, à l'âge de 89 ans.

Il étudie d'abord à Strasbourg puis, de 1937 à 1938, à l'école de dessin de la rue Madame. Il intègre ensuite l'École régionale des beaux-arts de Rennes et, à la même époque, commence sa carrière de peintre et expose notamment ses œuvres au Salon de la Marine, à Paris en 1946 et 1947.

Il s'établi à Montréal en 1948 et enseigne à l’École du Meuble et à l'École des beaux-arts de Montréal, où il rencontre Alfred Pellan.

En 1952, il entre au service de Radio-Canada comme illustrateur, créateur d’effets visuels, de décors et de maquettes pour de nombreuses émissions culturelles, éducatives et scientifiques.

Dans les années 1960, il réalise plusieurs verrières d’églises et de lieux publics, telle celle de la station de métro Place-des-Arts à Montréal, en 1967, assisté de René Derouin.

En 1968, il rejoint l'équipe du studio d'animation de Radio-Canada, et de 1968 à 1993, réalise dix courts-métrages, ainsi que diverses présentations spéciales pour les programmes de la Société Radio-Canada. Ses films sont acclamés et son talent reconnu. Il remporte deux fois l'Oscar du meilleur film d'animation, pour Crac en 1982 et pour L'Homme qui plantait des arbres en 1988.

Frédéric Back a à coeur la défense de l'environnement et des animaux. Membre fondateur de la Société pour vaincre la pollution et de la Société québécoise pour la défense des animaux, il utilise son art pour sensibiliser la population : L'Homme qui plantait des arbres est de loin l'oeuvre la plus connue à cet effet.

Dumas, Michel

  • P154-A
  • Personne
  • 1926-2017

Michel Dumas est né à Québec en 1937. Il est l'époux d'Huguette Dussault et le père de Guillaume Dumas. Il est décédé le 6 janvier 1917.

Michel Dumas est diplômé de l'Université Laval (B.A. 1958), de l'Université de Montréal (L. Ph. 1962) et du College of Communication de l'Université de Boston (M.Sc. en Relations publiques 1972).

Il débute sa carrière en relations publiques à titre de directeur général des relations publiques pour l'Université du Québec (UQ). Il préside aussi la Commission des relations publiques, qui regroupe les directeurs des communications des différentes constituantes de l'UQ et, à la même époque, est élu président national de l'Association des bureaux d'information des universités du Canada (1971).

En 1973, il occupe le poste de président fondateur de l’Association des relationnistes du Québec et contribue à sa fusion avec la Société des relationnistes du Québec, devenue ensuite la Société québécoise des professionnels en relations publiques – la SQPRP.

En 1977, il devient directeur général adjoint aux communications de la Fiducie du Québec et, en 1978, directeur des communications du ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme. En 1980, il commence une carrière de consultant et cofonde le cabinet de consultation Dumas, Dupré et associés, qui devient plus tard le groupe BDDS et, en 1980, le groupe BDDS Weber Shandwick.

Au cours de sa retraite, il publie trois livres : "Les expositions internationales, un univers de communication" (2010), "Les relations publiques, une profession en devenir" (2010) et "Les cabinets de relations publiques" (2014).

À son décès en 2017, Michel Dumas est professeur associé au département de communication sociale et publique et chercheur à la Chaire en relations publiques et communication marketing à l'UQAM.

Côté-Gauthier, Suzanne

  • P147-A
  • Personne
  • née en 1930

Suzanne Côté-Gauthier a travaillé durant plusieurs années à la mise en valeur du patrimoine montréalais au ministère de la Culture, puis dans le domaine de l'interculturalisme. Elle a aussi été impliquée dans la création de centres d'interprétation de l'histoire et d'archéologie, en plus d'avoir coordonné la publication de brochures sur le patrimoine et la collection "Pignon sur rue".

Proulx, Gilles

  • P062-A
  • Personne
  • né en 1940

Gilles Proulx naît à Verdun (Montréal) le 5 avril 1940. Il est le fils d'André Proulx et d'Antoinette Malette. Il fait ses études collégiales en sciences humaines au Cégep Marie-Victorin de Montréal et obtient un baccalauréat en communication de l'Université du Québec à Montréal en 1976. Il se marie à deux reprises et a un fils Nicolas.

Gilles Proulx débute sa carrière de journaliste et d’animateur à Montmagny en octobre 1962. Il collabore alors avec différents médias, à la télévision et à la radio. Durant plus de 20 ans, il anime l’émission radiophonique du midi : à CJMS de 1984 à 1994, à CKAC de 1994 à 2004 et au 98,5 FM de 2004 à 2008. À la télévision, il tient la barre de l’émission Grands dossiers historiques à Canal D de 1998 à 1999 puis du Grand Journal du midi à TQS de 2000 à 2004.

En plus de sa carrière d'animateur à la radio, il est journaliste en tourisme pour Le Devoir entre 1974 et 1984, chargé de cours au Département de communication à l'Université de Montréal entre 1979 et 1991 et professeur invité en journalisme radiophonique à l'Université Cheikh Anta Diop, à Dakar au Sénégal, en 1983.

Photographe et passionné de voyages, Gilles Proulx anime l’émission « Gilles Proulx, grand voyageur » à Canal Évasion, organise des expositions de photos et donne des conférences sur ses voyages. Depuis 2009, il présente la série « Mémoire de Proulx » produite par MAtv. Il publie aussi plus d’une dizaine de livres sur la communication, les médias, l’histoire et les voyages.

Il reçoit de nombreuses distinctions, dont la médaille Bene Merenti de Patria de la Société Saint-Jean-Baptiste en 1987, la médaille de la Reconnaissance française du ministère des Affaires étrangères de la République française en 1998 et le grade de chevalier de l’Ordre de la Pléiade de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie en 2007. Il est également récipiendaire du prix Édouard-Raymond Fabre de l'Association des descendants des Patriotes de 1837, le 22 novembre 2008.

Ménard, Réal

  • P168-A
  • Personne
  • né en 1962

Réal Ménard est né le 13 mai 1962 dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Il fréquente l'école primaire Sainte-Jeanne-d'Arc et l'école secondaire Saint-Émile. Il obtient un baccalauréat en histoire et une maîtrise en science politique de l'Université de Montréal. Il est aussi détenteur d'un certificat d'études supérieures en éthique municipale de l'Université de Saint-Paul et d'une licence en droit de l'Université d'Ottawa.

Dès 1984, Réal Ménard s'implique en politique et est élu président local du Parti québécois (PQ) dans la circonscription de Hochelaga-Maisonneuve, en plus de se présenter pour le partir fédéral Parti nationaliste du Québec, aussi dans Hochelaga-Maisonneuve. En 1988, il devient attaché politique de la députée provinciale Louise Harel et quitte la présidence local du PQ. En 1991, il fonde la section locale du Bloc québécois (BQ) et est choisi choisi comme candidat pour la formation l'année suivante, abandonnant son poste d'attaché politique auprès de Mme Harel. Il est élu pour le BQ à l'élection fédérale de 1993.

En 2009, il quitte la politique fédérale pour se joindre à Vision Montréal, dirigé par Louise Harel, et est élu maire de l'arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve à l'élection municipale de novembre 2009. En 2013, il est réélu, sous la bannière de Coalition Montréal, et est nommé responsable de l'Environnement et des Parcs au comité exécutif. Il est défait à l'élection de 2017.

Marinier, Suzanne

  • A157
  • Personne
  • née en 1957

Suzanne Marinier est née à Montréal en 1957.

Elle étudie les Beaux-Arts à l'Université Concordia. Elle y obtient son baccalauréat, avec spécialisation en design graphique, en 1982.

Elle travaille comme graphiste à la pige dans différents organismes et commerces puis décroche, en 1984, le tout premier poste de graphiste créé par la Ville de Montréal. Elle occupe cet emploi jusqu'en 2016, année à laquelle elle quitte la Ville.

En 1988, 1992 et 1994, elle agit à titre de coordonnatrice d'une équipe grandissante de graphistes et de typomonteurs lors de projets spéciaux. L'unité administrative de graphisme est généralement connue sous le nom de "studio".

Suzanne Marinier remporte le prix Grafika en 2001 et participe, en 2007, à l'exposition "10 ans de design graphique québécois" au Centre de design de l'UQAM. Elle est aussi l’instigatrice de l’exposition « Haut en couleurs : 20 ans de création et de production au studio » en 2005 et participe à 2 événements culturels montréalais « Portes Ouvertes Design Montréal» en 2008 et en 2011, alors que les pièces réalisées par le « studio » sont à l’honneur et exposées au grand public.

Fotopulos, Helen

  • P087-A
  • Personne
  • (née en 1951)

D'origines russe et grecque, Helen Fotopulos est née à Montréal le 12 décembre 1951. Elle fait ses études universitaires à l'Université McGill.

Elle tente un début en politique en 1978 et se présente comme candidate du Rassemblement des citoyens de Montréal. Battue, elle enseigne en éducation spécialisée de 1979 à 1984 puis agit à titre de négociatrice dans le milieu syndical jusqu'en 1988.

Elle revient à la politique en 1988 à titre de conseillère politique pour le maire Jean Doré jusqu'en 1994.

Elle est élue pour la première fois comme conseillère municipale du district de Mile-End dans l'arrondissement Le Plateau-Mont-Royal en 1994, et occupe ce poste jusqu'à l'élection générale de 2001, où elle en devient la mairesse. Elle siège alors au comité exécutif de la Ville de Montréal et agit d'abord à titre de responsable de la culture et du patrimoine (2001-2004) puis de l'environnement, du Mont-Royal, des parcs, des Muséums nature et de la condition féminine (2004-2009).

En 2009, elle est élue conseillère municipale du district de Côte-des-Neiges dans l'arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce et est responsable des questions culturelles au comité exécutif de la Ville de Montréal. Elle est défaite à l'élection générale de 2013, sous la bannière de l'Équipe Denis Coderre pour Montréal.

Huot, Guy

  • P155-A
  • Personne
  • 1928-2012

Guy Huot est né en 1928. Il épouse en seconde noce Nicole Du Temple, avec laquelle il aura deux enfants : Arianne et Simon. D'une première union sont nés Lucie, Louise, Sylvie, Jean et Marc.

Il débute sa carrière à la Ville de Montréal en 1952, à titre d'évaluateur au Service des Travaux publics. Promu estimateur de groupe en expropriations en 1963 au Service des estimations, il devient, en 1965, surintendant de la Section des immeubles. En 1968, alors directeur du Service des immeubles, il est nommé représentant de la Ville de Montréal au comité exécutif du conseil d'administration de la Compagnie de l'exposition universelle de 1967, et occupe en parallèle la fonction de directeur général de Terre des Hommes, dont il est nommé Commissaire général en octobre 1969. Il prend sa retraite de la Ville de Montréal en janvier 1971.

Guy Huot remplit ensuite quelques mandats dont celui de sous-directeur général aux Immeubles et équipements de la Commission des écoles catholiques de Montréal (1971) et conseiller pour Churchill Consulting Services Ltd en 1972.

Il s'implique aussi auprès de différentes organisations : membre fondateur de l'Association des évaluateurs agréés du Québec (1969), membre du conseil d'administration du Collège d'enseignement général et professionnel de Rosemont (1977-1978), collaborateur du groupe de réflexion pour le 350e anniversaire de Montréal (dès 1989-1992) et président de l'Association des retraités de la Ville de Montréal.

Il meurt le 31 décembre 2012.

Prégent, Germain

  • P156-A
  • Personne
  • 1936-2015

Germain Prégent est né à Saint-Henri le 19 octobre 1926. Il épouse Denise Verdon, avec laquelle il aura deux enfants : Marie-Claude et Benoît.

Il est élu pour la première fois en 1978 comme conseiller municipal de Saint-Henri sous les couleurs du Parti civique, aux côtés de Jean Drapeau. En 1986, il est le seul élu du Parti civique alors que le RCM remporte la grande majorité des voix. Il devient alors le chef de l'opposition. En 1987, il démissionne du Parti civique et siège comme indépendant. Ce n'est qu'à l'élection de 1994 qu'il se joint à nouveau à un parti politique : Vision Montréal, avec lequel il entreprend un 5e mandat. En juillet 1997, il quitte la formation et siège à nouveau comme conseiller indépendant. À l'élection de 1998, il est élu sous la bannière du parti Nouveau Montréal, qu'il quitte en décembre 1999 pour siéger comme indépendant, jusqu'à son départ de la vie politique en 2001.

Germain Prégent siège au comité exécutif de la Ville de Montréal de 1994 à 1998.

En 1993, il reçoit la médaille du Gouverneur général en reconnaissance du travail accompli dans son milieu. Son implication personnelle et politique dans le quartier Saint-Henri est importante, entre autres auprès des jeunes. Il contribue aussi à la réouverture du Théâtre Corona en 1998.

En 2012, l’arrondissement du Sud-Ouest lui rend hommage en baptisant une salle du complexe récréatif Gadbois à son nom.

Il s'éteint le 15 janvier 2015.

Toupin, Guy

  • P128-A
  • Personne
  • 1922-2015

Guy Toupin est né le 25 avril 1922 à Montréal. Il fait ses études à Montréal et sert dans les Forces armées canadiennes de 1942 à 1945. Il épouse May Desmarteau en 1950. Le couple n'aura pas d'enfants.

Il débute sa carrière de policier à l'emploi de la Ville de Montréal en mars 1946. Il est promu aux grades de sergent en mars 1955, de lieutenant en décembre 1957 et de capitaine en décembre 1964. En janvier 1969, il devient inspecteur et, en avril 1973, inspecteur en chef. En avril 1973, il est nommé assistant-directeur et, en octobre 1976, directeur-adjoint.

Ses responsabilités lors d'Expo 67 seront liées à la circulation, à l'organisation des escortes et à la sécurité lors des visites de chefs d'états. En 1973, il devient officier coordonnateur des forces de l'ordre pour assurer la sécurité lors des Jeux Olympiques de 1976. En 1975, Guy Toupin se voit confier la responsabilité de la surveillance du territoire de la Communauté urbaine de Montréal et regroupe les forces policières de 24 municipalités en un seul service : le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM). Il siégera comme commissaire dans le cadre de la Commission d'enquête sur le crime organisé (C.E.C.O.) en 1979-1980. Il prend sa retraite du SPCUM en 1981 et travaille ensuite jusqu'en 1988 comme Directeur de la sécurité et des enquêtes internes pour la Ville de Montréal.

Il reçoit la décoration de l'ordre du Canada le 14 janvier 1978.

Il est décédé le 24 juin 2015, 16 ans après la mort de son épouse.

Dowd, Frank V.

  • P152-A
  • Personne
  • 25 septembre 1893-[24 juillet 1978].

Frank V. (Victor) Dowd naît à Montréal le 25 septembre 1893. Il est le fils de Frank W. Dowd et de Caroline [Hostie]. Il fait ses études au High School et suit des cours privés. Il fait ses apprentissages techniques à la compagnie John MacDougall. Il se qualifie de "selfmade man". Il est membre de la corporation des Ingénieurs professionnels du Québec et de l'Engineering Institute of Canada. Le [?? ??? 19??], il épouse Germaine Sylvia. De ce mariage naissent quatre enfants, dont deux meurent en bas âge. Frank V. Dowd décède le [24 juillet 1978] à [Montréal].

D'abord engagé comme dessinateur le 2 juin 1909 à la Ville de Montréal, Frank V. Dowd est nommé dessinateur et assistant ingénieur à l'automne 1910. Au cours de sa carrière, il occupe les postes d'ingénieur en chef des stations de pompes puis de surintendant adjoint aux égouts. De 1920 à 1946, il est ingénieur surintendant adjoint à la Division des eaux et de l'assainissement du Service des travaux publics. En 1946, il devient surintendant de cette division avant d'être nommé directeur adjoint du Service des travaux publics en 1949, jusqu'à sa retraite en 1958.

Son grand-père, Frank Dowd, et son père, Frank W. Dowd, ont aussi été employés de la Ville de Montréal. Le premier y a travaillé environ 25 ans, entre autres comme commis à la taxe d'eau. Le second y a été employé 53 ans et 5 mois : d'abord commis, puis commis en chef, il a été nommé secrétaire du Département de l'aqueduc et du Comité de l'aqueduc. À eux trois, ils ont travaillé environ 125 ans à la Ville de Montréal.

Landry, Marcel

  • A145
  • Personne
  • 1923-2013

Marcel Landry est né le 11 octobre 1923 à Bagotville. Le 31 mai 1952, à la paroisse Saint-Stanislas-de-KostkaIl, il épouse Pierrette Désilets, née le 30 août 1925 à Montréal. De leur union naît 5 filles : Gisèle, Diane, Lise, Carole et Micheline. Marcel Landry est décédé le 1et mars 2013 à Carignan.

Marcel Landry fait ses études à l’École des beaux-arts de Montréal. Il occupe divers emploi en design graphique, notamment chez Décorville. Il est engagé par la Ville de Montréal dans les années soixante, possiblement vers 1962, comme lettreur et comme peintre (voir le dossier d’employé Marcel R. Landry, matricule 130511). Il participe à l’élaboration des décors pour le pavillon Les Belles d’autrefois (ancien pavillon de la Grande-Bretagne) pour Terre des Hommes.

La famille Landry habite au 4430, de Lanaudière de 1952 à 1963. En 1963, la famille déménage sur la rue Bachand, dans un nouveau quartier résidentiel à Carignan, grâce à un programme de construction pour les vétérans. Il y habitera jusqu’à son décès en 2013.

Dans ses loisirs, il s’intéresse aux arts visuels, comme la photographie et les films.

Prescott, Michel

  • A170
  • Personne
  • 1946-

Michel Prescott est né le 14 août 1946 à Saint-Gabriel de Brandon.

Il obtient son baccalauréat en sciences commerciales, option administration, de l'École des hautes études commerciales en 1969. En 1972, il termine une licence en droit de l'Université de Montréal et complète son barreau à l'École du Barreau de Montréal en 1983.

Michel Prescott est élu pour la première fois au conseil municipal de la Ville de Montréal en 1982 à titre de conseiller du district de Jeanne-Mance, Le Plateau-Mont-Royal. Il est réélu au même titre lors des élections municipales montréalaises de 1986, 1990, 1994, 1998, 2001 et 2005. Il siège comme indépendant de septembre 1992 jusqu'en 1997. Il est défait à l'élection municipale de 2009.

Michel Prescott est un des membres fondateurs du parti montréalais Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM). En 1998, il se porte candidat à la direction du parti après le départ de Jean Doré. C'est Thérèse Daviau qui est élue directrice mais elle quitte le RCM après quelques semaines pour appuyer Jacques Duchesneau. Michel Prescott prend alors la direction du RCM et, après l'élection municipale de 1998, devient chef de l'opposition au conseil municipal de Montréal.

Lors des fusions municipales de 2001, Michel Prescott travaille à l'intégration du RCM au parti Union des citoyens et des citoyennes de l’Île de Montréal de Gérald Tremblay, qui remporte l'élection du 1er novembre 2001. Michel Prescott devient alors vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable du dossier de l'habitation, responsabilité qu'il perd en 2004 pour s'occuper du dossier des Sports et Loisirs. Il occupe ces fonctions jusqu'à l'élection de 2009.

Le Cavelier, Jacqueline

  • P096-A
  • Personne
  • 1917-2013

Jacqueline Le Cavelier naît rue Seymour, à Montréal, le 15 janvier 1917. Elle est le cinquième et dernier enfant de Maria Laporte et de Daniel-Eugène Le Cavelier, médecin. La famille demeurera plus tard (de 1921 à 1931) au 397 Marlowe (changé pour le 4115 par la suite) dans Notre-Dame-de-Grâce. Elle fait des études primaires et secondaires chez les Dames du Sacré-Coeur (Société du Sacré-Cœur de Jésus) dans leurs couvents de la rue Saint-Alexandre, de la rue Atwater et du boulevard Gouin, où elle est pensionnaire la plupart du temps. Sa tante Denise, la sœur de son père, est religieuse dans cette communauté et Marguerite, sa sœur aînée, le sera plus tard.

Les vacances d'été se passent à Saint-Faustin, à leur maison de campagne, de 1926 à 1929, et en pension en 1932. Jacqueline fait aussi des séjours estivaux dans d'autres lieux (au Québec principalement) notamment à Côteau-du-Lac où son grand-père maternel Hormisdas Laporte, grand amateur de pêche, loue une suite au couvent des sœurs de la Providence.

En 1931, sa mère meurt après une longue maladie (rhumatisme inflammatoire). Par la suite, Jacqueline Le Cavelier séjournera fréquemment chez son grand-père Hormisdas Laporte, au 2232, rue Dorchester Ouest (près de la rue Sussex), où demeure également Paula Saucier, la cousine de sa mère. Elles y resteront encore un certain temps après la mort d'Hormisdas en 1934. En 1935, Jacqueline entre dans le mouvement des guides catholiques. Elle est assistante (1936 et 1937) puis cheftaine (1938 et 1939) de la compagnie de Saint-Antonin. Elle assiste à des camps de formation et organise, entre autres, des camps d'été pour ses guides. Elle participe aussi aux activités des Noëlistes.

Durant sa jeunesse, elle voyage dans le Bas-Saint-Laurent (Sainte-Luce, Sacré-Coeur, Rimouski...). Le 25 janvier 1940, elle épouse un jeune veuf de Montréal, Cléophas Saint-Aubin, à Côte-des-Neiges. Le travail de son mari consiste principalement à administrer la succession de son père, Cléophas Saint-Aubin sr (17 novembre 1864 - 24 septembre 1931), qui comprend des propriétés à revenus. Le couple s'installe au 3850, rue Parc-Lafontaine. De leur mariage naîtront six enfants : Michel (5 décembre 1940), Louis (17 novembre 1941), Marie (15 janvier 1945), Francine (28 décembre 1947), Jacqueline (25 septembre 1949) et Danielle (18 janvier 1952).

Vers 1947, les Saint-Aubin font construire une maison de villégiature sur les bords du lac Archambault (baie de Tyre), à Saint-Donat-de-Montcalm. Jacqueline Le Cavelier y passera plusieurs étés avec ses enfants. En 1953, Jacqueline achète une maison au 531, rue Davaar, à Outremont, où la famille résidera jusqu'à sa vente en 1969. Au fil des années, elle achète également quelques petites maisons à revenus qu'elle revendra ou qui seront expropriées par la suite. Pendant plusieurs années elle loue des chambres dans sa demeure (à des parents, amis, étudiants, touristes d'Expo 67...).

Jacqueline Le Cavelier élève ses six enfants, confectionne des vêtements et s'occupe de la maison. Elle utilise les revenus de location de logements et de chambres afin de payer les études et les voyages de ses enfants. Tous feront des études universitaires. Elle donne, à l'occasion, des cours de broderie (technique nid d'abeille) et de français (aux voisins d'Outremont), travaille aux élections et vend des œufs, des bleuets et des haricots du jardin, à Saint-Donat. Elle supervise aussi comme bénévole des camps de Jeannettes et de Guides et prête parfois la maison de campagne à des groupes (Jeunes naturalistes, Jeannettes, jeunes du Patro Le Prévost...). Avec ses enfants, son mari ou des amies, elle voyage au Québec, un peu aux États-Unis, au Mexique (1965), en Europe (1966 et 1970). Jacqueline Le Cavelier s'intéresse à l'actualité, à la politique, aux arts, dont la musique (elle joue du piano) et consomme les journaux et les livres. Elle fréquente Expo 67 et Terre des Hommes. De 1965 à 1983, elle suit quelques cours en histoire de l'art, en littérature et sur l'histoire de la Chine. Elle voue une grande admiration à André Malraux, dont elle a lu les écrits, ainsi qu'à René Lévesque et Jacques Parizeau dont elle partage les idées souverainistes.

En 1973 elle quitte son mari après 33 ans de mariage. C'est aussi l'année de la naissance de ses deux premiers petits-fils. Dans les années qui suivent, en plus de s'occuper de ses petits-enfants (elle en aura cinq ; Philippe, Vincent, Simon, Catherine et Grégoire), elle garde des enfants de plusieurs familles à leur domicile, pour se faire un revenu d'appoint. Pendant plus de 33 ans, jusqu'à l'âge de 90 ans, elle demeure seule (quelques années au nord de Montréal, puis à Outremont). Elle effectue des recherches sur sa famille, particulièrement sur son grand-père, Hormisdas Laporte, et sur son père, le docteur Daniel Le Cavelier, en colligeant de la documentation dans divers centres d'archives et bibliothèques. Elle renoue également avec l'écriture. En plus de continuer de tenir un agenda ou un journal, elle rédige des poèmes. Elle écrit également de la prose : souvenirs, commentaires, anecdotes, souvent humoristiques. Dans les années 2000, alors qu'elle est atteinte de dégénérescence maculaire et qu'elle ne peut plus lire, elle continue d'écrire.

En 2007, elle est hospitalisée puis séjourne dans deux centres d'hébergement privés et au CHSLD Edmond-Laurendeau, où elle décédera. Le 13 mai 2013, elle est victime d'un AVC. Elle s'éteint deux semaines plus tard le 28 mai à l'âge de 96 ans. Les cendres de Jacqueline Le Cavelier ont été déposées au cimetière Saint-Laurent auprès de son grand-père Israël Le Cavelier, de son père Daniel, de ses frères Louis, Jean et Pierre.

Source : Francine Saint-Aubin, fille de Jacqueline Le Cavelier et donatrice.

Adams, Jack

  • P167-A
  • Personne
  • [1885?]-1953

Nantel, Adolphe

  • BM070-A
  • Personne
  • 1886-1954

Adolphe Nantel, également connu sous le pseudonyme de Gabadadi et probablement aussi celui de Jean Boudrier, est né le 17 août 1886 à Saint-Jérôme de Terrebonne. Il est le fils de Pacifique Nantel et d'Onésime (ou Onézie) Maréchal et le frère du juge Maréchal Nantel. En 1896, il entre chez les Frères des écoles chrétiennes comme postulant, mais quitte deux ans plus tard. Il épouse Alice Laurence et ils ont quatre enfants : Lucienne, Maurice, Roland et Gaston. Il meurt le 17 janvier 1954 à l'hôpital Saint-Luc à Montréal.

Adolphe Nantel est typographe, journaliste et écrivain. Au début du XXe siècle, il travaille en Alberta, à Edmonton puis à Morinville où il est typographe pour l'hebdo Le Progrès. Sa carrière de journaliste débute au quotidien Le Devoir en 1913. En 1928, il est rédacteur en chef de L'Étoile du Nord à Joliette. Par la suite, il travaille au Nouvelliste, à La Presse, à L'Avenir du Nord de Saint-Jérôme, au quotidien Le Canada, auquel il collabore pendant vingt ans, soit jusqu'à la disparition du journal, principalement comme chroniqueur judiciaire, et à l'Autorité. Travaillant pour la compagnie de bois Laurentide comme «grand commis d'inventaire» de 1920 à 1927, il est l'auteur de quelques romans du terroir: Au pays des bûcherons (1932), La Terre du huitième (1942) et principalement À la hache (1932) qui relate la vie de chantier et qui lui vaut le prix David en 1933.

Houde, Camillien

  • P131-A
  • Personne
  • 1889-1958

Camillien Houde est né le 13 août 1889 dans le quartier ouvrier de Saint-Henri à Montréal. Homme politique, il a été maire de Montréal de 1928 à 1932, de 1934 à 1936, de 1938 à 1940 et de 1944 à 1954. Il décède le 11 septembre 1958 à Montréal. Il fréquente les écoles Saint-Joseph, Sarsfield, Le Plateau et Saint-Louis. Il complète ensuite son cours commercial au Collège LaSalle, à Longueuil, où le frère Marie-Victorin est l'un de ses professeurs. Camillien Houde termine son cours en 1912 et décroche un poste dans le secteur bancaire. En 1913, il épouse Bertha-Andréa (dite Mignonne) Bourgie, fille d'Urgel Bourgie, entrepreneur de pompes funèbres. Il a deux filles avec elle, Madeleine (26 novembre 1915) et Marthe (20 décembre 1916), ainsi qu'un garçon, Jean-Guy (27 décembre 1917), décédé à 18 mois. Mignonne Bourgie meurt en 1918, emportée par l'épidémie de grippe espagnole. En 1919, il épouse en secondes noces Georgette Falardeau, avec qui il aura une troisième fille, Claire (1921).

Camillien Houde montre rapidement un intérêt marqué pour la politique. Membre du Parti conservateur, il est élu pour la première fois à Québec en 1923. L'aventure durera une dizaine d'années. Par la suite, il fait le saut à quelques reprises sur la scène fédérale. Cependant, l'essentiel de sa carrière d'homme public s'est jouée en qualité de maire de Montréal. Élu pour la première fois en 1928, c'est avec la promesse d'ouvrir l'hôtel de ville aux simples citoyens que s'amorce son mandat. Mais son programme politique est très rapidement guidé par la nécessité de soulager la misère engendrée par la crise économique. Dans un premier temps, la ville fait distribuer une somme de 100 000$ aux plus démunis par l'entremise de la Société Saint-Vincent-de-Paul. Parallèlement, afin d'occuper les sans-emploi, on lance de vastes chantiers de construction : le Jardin botanique, les chalets du mont Royal et du parc La Fontaine, des viaducs, des bains publics, des vespasiennes (urinoirs publics pour les hommes) baptisées camilliennes en l'honneur du maire. Sur le plan personnel, Camillien Houde n'hésite pas à y aller de généreuses contributions et à transformer son logement de la rue Saint-Hubert en véritable centre d'entraide. La période de la crise est marquée par de courts séjours dans l'opposition suivis de retours en force au pouvoir. Suite à sa réélection de 1938, Houde est toujours aux prises avec des finances municipales dont l'état est précaire.

Au début de la seconde guerre mondiale, opposé à toute idée de conscription, Camillien Houde déclare aux journalistes son opposition à l'enregistrement national qui, dit-il, est un premier pas vers la conscription. Perçu par les autorités canadiennes comme un ennemi de l'intérieur, le maire de Montréal est arrêté par la police fédérale à sa sortie de l'hôtel de ville le 5 août 1940 et interné au camp de Petawawa en Ontario. Il faut attendre le 17 août 1944, après quatre ans de détention, pour assister au retour de Camillien Houde. Une foule en liesse lui réserve un accueil triomphal à la gare Windsor. Porté par cette vague de sympathie, il est réélu dès l'automne et demeure maire de la métropole jusqu'en 1954. Adulé des gagne-petit, Camillien Houde est demeuré une figure emblématique de l'histoire de Montréal. Décédé à Montréal, le 11 septembre 1958 à l'âge de 69 ans, Camillien Houde est inhumé à Montréal, dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le 15 septembre 1958.

Source : Exposition virtuelle "La Démocratie à Montréal".

Charbonneau, Florent

  • P158-A
  • Personne
  • 1927-2012

Florent Charbonneau est né à Montréal le 16 mars 1927. Il est le fils d'Albert Charbonneau et d'Irène Hébert. Il se marie avec Ève Gagné, décédée en 1985, avec laquelle il a 2 filles, Martine et Pascale. Le 10 décembre 1987, il épouse Monique Dussault, qui l'accompagne jusqu'à son décès le 20 octobre 2015, à Montréal.

Florent Charbonneau travaille à la Ville de Montréal de 1947 à 1964, où il occupe tour à tour les postes d'instructeur de natation, de moniteur et de photographe au Service des parcs. À compter de 1962, il obtient des congés sans solde de la Ville afin de travailler comme photographe au projet de construction de la Place des Arts. Il documente ainsi tout le processus, de la démolition de site en vue de la construction de la place à son inauguration. Il occupe, en 1964, le poste de directeur adjoint de la salle de concert Wilfrid-Pelletier puis celui de directeur de la planification des spectacles. Il prend sa retraite en 1989, après avoir travaillé 27 ans à la Place des Arts.

Gariépy, Edgar

  • BM042
  • Personne
  • 1881-1956

Edgar Gariépy est né le 11 octobre 1881 à Montréal dans la paroisse Sainte-Brigide. Il est le fils de Joseph Gariépy, marchand-épicier originaire de Lachenaie, et de Marie-Emilina Patenaude, de Rivière-des-Fèves (comté de Châteauguay). Sa famille habite sur la rue Dorchester et déménage sur la rue Saint-Denis près du Carré Saint-Louis vers 1906. Il fait ses études primaires à l'école paroissiale du Sacré-Coeur, dans le quartier Papineau à Montréal. Il termine un cours scientifique et commercial au Mont-Saint-Louis. En 1901, il poursuit ses études au Noviciat des Oblats de Marie-Immaculée à Lachine. Edgar Gariépy demeure célibataire. Il meurt le 21 mai 1956 à Montréal.

Edgar Gariépy est photographe. Il est tout d'abord à l'emploi de l'épicerie familiale. Il occupe par la suite les postes de commis de douane chez les épiciers Masson, Damase et Cie, d'employé chez Dorken Bros dans l'importation de quincaillerie et de coutellerie, de dessinateur chez l'ingénieur civil Charles E. Goad et d'employé chez les commerçants et manufacturiers en gros Frothingham & Workman. Sa plus ancienne photographie connue date de 1905. Il exerce professionnellement le métier de photographe à partir de 1912. Il effectue des photographies de lieux et d'événements ainsi que des reproductions pour, entre autres, la Commission des biens historiques, l'École des Beaux-Arts ou l'Université McGill. Edgar Gariépy est aussi artiste-peintre.

Source: Edgar Gariépy, photographe 1881-1956: La collection Gariépy à la Bibliothèque municipale de Montréal = The Gariépy Collection at the Montreal Municipal Library / textes de Hugues Desrosiers et Louise Désy. - Montréal : Ville de Montréal. Service des activités culturelles, 1985. 38 p.

Lynch-Staunton, John

  • P160-A
  • Personne
  • 1930-2012

John Lynch-Staunton nait à Montréal le 19 juin 1930. Il est le fils de Victor Lynch-Staunton et de Hulda Hamel. Il fait ses études aux collèges Stanislas et Jean-de-Brébeuf. En 1953, il obtient son baccalauréat en études internationales de l'université Georgetown (Washington) puis poursuit des études à la maîtrise en histoire canadienne à l'université Queens (Kingston, Ontario), de 1953 à 1955. Il épouse Juliana de Kuyper en 1958 : de ce mariage naissent cinq enfants. John Lynch-Staunton décède le 17 août 2012 à Pincher Creek, en Alberta.

Membre du Parti civique de Montréal du maire Jean Drapeau, il est élu conseiller du district de Côte-des-Neiges lors des élections municipales de 1960. Il est réélu en 1962, 1966 et en 1970. Jean Drapeau le nomme alors vice-président du comité exécutif, fonction qu'il occupe jusqu'à sa défaite en 1974 contre Nick Auf der Maur, du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM). Il quitte alors le monde municipal et retourne en politique en 1990, pour le Parti progressiste-conservateur puis le parti Conservateur du Canada. John Lynch-Staunton est reconnu, entre autres, pour avoir défendu l'idée des fusions municipales dès 1964 ainsi que pour la signature du mandat d'arrêt du journaliste Nick Auf der Maur en vertu de la Loi sur les mesures de guerre lors de la crise d'octobre 1970.

Boutin, Jeanne

  • P121-A
  • Personne
  • 1915-

Jeanne Boutin est née le 20 mars 1915 à Longue Pointe, Montréal. Elle est la fille de Jean Boutin et de Sarah Maher. Après ses études secondaires, elle suit un cours supérieur pédagogique bilingue et un cours supérieur commercial bilingue, et obtient son diplôme dans les deux cas. Le 12 septembre 1945, à l'église St-François d'Assise à Longue Pointe (Montréal), elle épouse Roland Fontaine (1915-1973) et ils ont 2 enfants: Marielle (1947- ) et Jean-François (1958-2003). Elle décède le 4 mars 2017 à l'âge de 102 ans.

Bilingue, Jeanne Boutin est sténodactylo. Elle est engagée par la ville de Montréal le 9 août 1935, au service des Finances, division des taxes, en qualité de "clavigraphiste" au salaire annuel de 780$ et obtient sa permanence le 1er novembre 1936. Elle démissionne de son poste le 30 septembre 1945 pour se marier.

Lanctôt, Husmer

  • P162-A
  • Personne
  • 1852-1928.

Husmer Lanctôt est né le 12 avril 1852 à Saint-Constant. Il est le fils de Camille Lanctôt et de Zoé Tremblay. Il fait ses études classiques au collège de Montréal et ses études légales à l'université McGill. Il est admis au Barreau le 11 juillet 1878. Le 20 octobre 1891, il épouse Maria-Eugénie-Anna Sancer. De ce mariage naît, le 10 mai 1898, leur unique fils, Gérard. Husmer Lanctôt décède en 1928 à Montréal.

Husmer Lanctôt débute sa carrière d'avocat d'abord en société, avant d'ouvrir un cabinet à son compte en août 1887. Il est nommé magistrat du district d'Iberville et de Beauharnois en 1901 par le gouvernement Parent puis devient, sous le gouvernement de Lomer Gouin, président de la Cour de police de Montréal en 1909, et ce jusqu'en 1915. Il siège ensuite comme juge de la Cour des sessions de la paix de Montréal jusqu'en 1922. En 1907, il est nommé officier d'Instruction publique en France, en même temps que Lomer Gouin, nommé Chevalier de la Légion d'honneur.

Jarry, Henri

  • P159-A
  • Personne
  • 1893-1961

Henri Jarry est né le 26 avril 1893 à Montréal. Il est le fils de Stanislas Jarry et de Delphine Jasmin et le frère de Raoul Jarry, échevin et conseiller municipal à la Ville de Montréal durant les années 1920. Il fait ses études primaires à la Petite École du Rang, Côte Saint-Laurent, puis à l'école Montcalm et au séminaire Sainte-Thérèse. Le 26 avril 1915, il épouse Germaine Johnson. De ce mariage naissent trois garçons et trois filles. Henri Jarry décède le 14 novembre 1961 à Sainte-Dorothée, à l'âge de 68 ans.

D'abord propriétaire d'un commerce de bois et de charbon sur la rue Crémazie, il travaille ensuite comme agent spécial des Autos Ford de 1918 à 1921 avant de devenir propriétaire du Garage Jarry au début des années 1920. Il s'associe ensuite avec François-Xavier Beaulieu en 1926 et forme la société Jarry & Beaulieu, commerce situé au 6404, rue Saint-Laurent à Montréal. Il est élu échevin du quartier de Villeray en 1934 puis en 1936 et sera défait à l'élection du 12 décembre 1938 par Oscar Bélisle. Au cours de ses deux mandats, il réalise, entre autres, les éléments suivants : l'obtention de plus de 100 000$ en travaux de chômage pour le quartier Villeray, le prolongement du circuit du tramway #72, la surveillance du parc Jarry par la police montée et l'augmentation des jeux et des divertissements pour les enfants, la stabilisation du salaire des employés de la voirie ainsi que la construction des égouts Henri-Julien.

Ling, Patricia

  • P132-A
  • Personne
  • 1917-1991

Patricia Ling est née le 19 mars 1917 à Waterloo dans les Cantons-de-l'Est d'un père anglophone d'origine irlandaise et d'une mère francophone. Elle débute une formation en céramique à l'École du meuble en 1946 puis se rend en France en 1950 pour faire un stage chez le céramiste Bernard Leach. Pendant quelques années, elle enseigne les arts ménagers à travers le Québec.

L'intérêt de Patricia Ling pour la photographie et l’archéologie se développe en parallèle à son emploi à la Société Radio-Canada, où elle est recherchiste et participe à la réalisation de décors dès 1955. Au début des années 60, elle entre au service de la ville de Montréal et participe à la Commission historique Jacques-Viger à titre de photographe. Durant ces années, elle documente visuellement le Vieux-Montréal. Elle se fait également confier en 1972 par Parcs Canada le mandat de photographier l'entièreté du canal de Lachine afin de concevoir l'aménagement du futur parc. Elle poursuit ensuite une carrière en photographie pendant plus d'une dizaine d'années. Elle décède le 14 septembre 1991 à Montréal.

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