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Notice d'autorité

Montréal (Québec). Service des immeubles

  • VM116-A
  • Collectivité
  • 1967-1987

Le Service des immeubles est créé le 27 novembre 1967, en vertu du règlement 3541 (une modification est apportée le 17 juin 1969 en vertu du règlement 3852). Son mandat est d'administrer toutes les propriétés immobilières de la Ville et de diriger l'exploitation et l'administration commerciale des propriétés de la Ville. Les restaurants administrés par la Ville relèvent de ce service. Celui-ci garde à jour l'inventaire des biens immobiliers de la Ville et assure que les occupations répondent toujours à la notion du meilleur usage. Le Conseil de ville abolit le Service des immeubles en mai 1981 (règlement 5661) et crée le Service de la gestion immobilière le 15 juin 1981 (règlement 5698). Le Service de l'approvisionnement et des immeubles, créé en vertu du règlement 7301 sur la réorganisation administrative adopté le 31 mars 1987 par le Conseil de ville, est issu de la fusion du Service de l'approvisionnement et du Service de la gestion immobilière. Le Service de l'approvisionnement et des immeubles sera par après aboli le 12 décembre 1994 en vertu du règlement 94-156 créant le Service des immeubles et le Service de l'approvisionnement et du soutien technique.

Sources d'information : Règlement 3541; Règlement 3852; Règlement 5661; Règlement 5698 ; et "Ville de Montréal - Administration municipale", préparé par la Division des archives de la Ville de Montréal, décembre 1974, révision novembre 1978.

Conseil souverain

  • SHM002-3-04-A
  • Collectivité
  • 1663-1760

Le conseil souverain est créé en 1663 au moment où le roi Louis XIV instaure en Nouvelle-France le gouvernement royal, suite à la rétrocession des droits sur la colonie par la Compagnie des Cent Associés. À partir de 1717, le Conseil souverain prend le nom de Conseil supérieur. Il est aboli en 1760, suite à la Conquête par les Britanniques.

Le Conseil souverain est la plus haute instance judiciaire en Nouvelle-France. Il chapeaute les cours de Québec, Trois-Rivières et Montréal, puis celles de l'Amirauté à partir de 1717. Le Conseil souverain est essentiellement un tribunal d'appel pour les causes civiles et criminelles. Seul le Conseil du roi peut révoquer ses jugements. Initialement, le Conseil souverain est formé par le gouverneur général de la Nouvelle-France, l'évêque, l'intendant ainsi que par cinq conseillers. En 1742, le nombre de ces conseillers - nommés au départ conjointement par le gouverneur et l'évêque et ensuite par le roi - passe à douze. (Source : L'Encyclopédie canadienne, « Le conseil souverain » par Jacques Mathieu).

Cour du banc de la reine

  • SHM002-3-06-A
  • Collectivité
  • 1763-1974

En 1763, la structure du système judiciaire canadien change considérablement, suite à la ratification du traité de Paris qui ouvre officiellement la période du Régime britannique au pays. Le droit anglais entre alors en vigueur et l'on crée la Cour du banc du roi qui devient l'autorité judiciaire de la colonie. En 1837, suite au couronnement de la reine Victoria, la Cour du banc du roi prend l'appellation de Cour du banc de la reine. En outre, le 20 mai 1849, l'adoption de « l'Acte pour établir une cour ayant juridiction en appel et en matière criminelle pour le Bas-Canada » change la vocation de ce tribunal et en fait la cour d'appel. Cette importante réorganisation est en grande partie imputable à Louis-Hippolyte La Fontaine qui préside par ailleurs cette cour de 1853 à 1864. Enfin, en 1974, la Cour du banc de la reine prend le nom de Cour d'appel du Québec, appellation sous laquelle elle est encore désignée aujourd'hui. Elle est la plus haute instance judiciaire de la province.

La Cour du banc de la reine est un tribunal de première instance. Avant 1840, seul le gouverneur général et son conseil peuvent en appeler des ses décisions. Toutefois, après 1840, les appels sont confiés à un groupe formé par deux juges issus de ce tribunal, de même que par le juge en chef. En 1849, elle est formée par trois juges en plus d'inclure le juge en chef. Quant à sa compétence en matière criminelle de première instance, elle abandonne cette vocation au profit de la Cour supérieure en 1920 (source : http://www.tribunaux.qc.ca/).

Société royale du Canada

  • BM001-4-2-A
  • Collectivité
  • 1882-

La Société royale du Canada, la première société savante à avoir été formée au pays, a débuté ses activités en 1882. Selon ses statuts de 1924, le Gouverneur-général du Canada en est le patron honorifique et elle peut, si nécessaire, élire des vice-présidents honorifiques pour des mandats de deux ans. La société est divisée en cinq sections couvrant les domaines suivants : 1. Littérature française, histoire, archéologie, sociologie, économie politique et autres sujets connexes; 2. Littérature anglaise, histoire, archéologie, sociologie, économie politique et sujets connexes; 3. Mathématiques, chimie et sciences physiques; 4. Géologie (incluant la minéralogie); 5. Biologie. Les objectifs poursuivis par la Société royale du Canada sont premièrement d'encourager les études et les recherches en littérature et en sciences; deuxièmement, de publier les procès-verbaux de ses séances de façon annuelle ou semi-annuelle; troisièmement, de récompenser des articles ou des travaux qui se distinguent en lien avec des sujets à caractère canadien; et quatrièmement, contribuer à la collection de pièces en vue de créer un musée canadien d'archives, d'ethnologie, d'archéologie et d'histoire naturelle.

Godfroi Coffin

  • BM066-A
  • Personne
  • 1862-1892?

Jean Georges Godefroid Coffin est baptisé à Joliette le 3 octobre 1862. Il est le fils de François-Benjamin Coffin, négociant du livre et de Philomène Lemaître-Auger. Il est adopté par Georges Baby, juge et collectionneur vers 1882.

Il devient capitaine adjudant au 83e régiment (Joliette). Il est admis au barreau en 1884.

Ecole de médecine et de chirurgie de Montréal

  • BM017-A
  • Collectivité
  • 1843-1920

L'École de médecine et de chirurgie de Montréal est fondée en 1843 sous le nom de School of Medecine and Surgery of Montreal par les docteurs Thomas Arnoldi, Francis Badgeley, Pierre Munro, William Sutherland et J. McNider. L'École de médecine et de chirurgie de Montréal avait comme mandat initial d'enseigner l'anatomie et la physiologie, la chimie et la pharmacie, la matière médicale, la théorie et la pratique de la médecine, les principes et la pratique de la chirurgie et de l'obstétrique et les maladies des femmes et des enfants. Éventuellement d'autres matières se sont ajoutées comme la médecine légale en 1850. En 1849, l'École qui était bilingue devient entièrement francophone; elle prend alors le nom officiel de l'École de médecine et de chirurgie de Montréal. L'Hôtel-Dieu de Montréal en devient l'hôpital d'enseignement auquel s'ajoutent par la suite l'Hôpital de la Providence et l'Hôpital général des Sœurs grises.

L'École connaît des difficultés dès le début de sa création car seuls les détenteurs d'un diplôme universitaire pouvaient être admis à l'obtention d'un permis d'exercice de la profession médicale sans autre examen. Or l'École n'était pas encore officiellement reconnue comme université. C'est pour cette raison qu'en 1866 l'École s'affilie à la University of Victoria College, à Cobourg (Haut-Canada) et qu'elle est désormais connue sous le nom École de médecine de Victoria. Par contre, cette affiliation ne dure pas longtemps à cause des pressions liées à l'association de l'École à une université protestante et anglophone. L'École est ensuite, fusionnée en 1891 à la Faculté de médecine de l'Université Laval de Montréal, mais elle parvient à obtenir son autonomie en 1920. Cette autonomie est de courte durée car un projet de charte pour fusionner l'École à l'Université de Montréal est accepté. L'École de médecine et de chirurgie de Montréal disparaît en 1920 lorsqu'elle est de fait intégrée à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, nouvellement créée.

Sources : Site Internet de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal et Les Cahiers du Centre de recherches historiques No.12 : L'introduction de l'enseignement de l'hygiène au Québec.

Ecole littéraire de Montréal

  • SHM014-A
  • Collectivité
  • 1895-1932

Fondée en 1895, l'École littéraire de Montréal constitue un des reflets de l'effervescence culturelle à Montréal à la fin du XIXe siècle. Ses membres se donnent pour mission de veiller à la conservation de la langue française et au développement de la littérature nationale. Pour atteindre ces objectifs, l'École organise des séances publiques au cours desquelles les membres font lecture de leurs œuvres littéraires (poèmes ou textes en prose). La première de ces séances a lieu le 29 décembre 1898 au Château Ramezay. Aussi, les membres de l'École littéraire publient des volumes collectifs comprenant leurs œuvres et offrent des cours privés de littérature.

Le Terroir, organe officiel de l'École littéraire de Montréal, voit le jour en janvier 1909. Tirée à 500 exemplaires, cette revue mensuelle est consacrée exclusivement à la littérature et réfute tout propos de nature religieuse et politique. Faute d'abonnements, Le Terroir cesse d'être publié en décembre 1909. L'histoire de l'École est parsemée d'embûches et de querelles internes fréquentes. Après la mort accidentelle de Alphonse Beauregard en janvier 1924, les membres diminuent peu à peu leurs interventions publiques et leurs rencontres pour finalement cesser toute activité vers 1932. En 1935, Jean Charbonneau publie un ouvrage résumant l'histoire de l'École littéraire de Montréal aux éditions Albert Lévesque.

Parmi les membres de l'École littéraire de Montréal notons : Victor Barbeau, Gustave Comte, Hector Demers, Louis-Joseph Doucet, Charles Gill, Claude-Henri Grignon, Albert Lozeau, Paul-Charles Louvigny de Montigny, Édouard-Zotique Massicotte, Émile Nelligan, Jules Tremblay, etc. Parmi les présidents soulignons entre autres : Germain Beaulieu, Jean Charbonneau, Albert Ferland, Georges-Alphonse Dumont, Gonzalve Désaulniers, Wilfrid Larose, et Alphonse Beauregard.

Guillet, Léon

  • P144-A
  • Personne
  • 1920-1974

Léon Guillet est né à Saint-Jean-sur-Richelieu le 1er juillet 1920 et est décédé le 2 décembre 1974. Il est le fils d'Étienne Guillet, professeur et organiste à la Cathédrale de Saint-Jean et de Wilhelmine Thibault.

Il est pensionnaire au Séminaire vers 1938 et 1939 et loge sur la rue McGregor lors de ses études. Il gradue de la faculté de pharmacie de l'Université de Montréal en 1950.

Il épouse Gabrielle Poirier à Verdun le 8 octobre 1949. De cette union naissent Danielle, Lorraine, Anne-Marie et Yves. Il œuvre comme pharmacien de 1951 à 1974, tout en étant organiste aux paroisses de Saint-Lambert (ca 1958-1970) et de Saint-Antoine-de-Pades (Longueuil) (ca 1970-1974).

Source : Yves Guillet.

Trépanier, Léonard

  • P134-A
  • Personne
  • 1900-1969

Léonard "Ben" Trépanier naît à Saint-Anicet le 17 novembre 1900 et se marie à Laurette Belisle vers 1925. Il décède en 1969.
Avocat, plaideur et criminaliste, il possède un bureau au Palais du Commerce. Actif en politique, il est candidat défait aux élections de 1938 (Ville-Marie), 1957 (#8 - "A"), 1960 (#7 - "A") et 1940 (Mairie). Lors des élections de 1940, Camillien Houde est détenu au camp d'internement de Frédéricton. Sa femme, Georgianna Falardeau-Houde, présente la candidature de Léonard Trépanier. Celui-ci promet de céder sa place à Camillien Houde si ce dernier est libéré.

Montréal (Québec). Service d'urbanisme.

  • VM097-A
  • Collectivité
  • 1941-1978

Le Service d'urbanisme est créé en 1941 en vertu du règlement 1682 adopté le 19 mai 1941 par une ordonnance de la Commission municipale de Québec. L'histoire de ce service débute avec la création successive de trois commissions d'urbanisme en 1930, 1934 et 1935. En 1972, le Service d'urbanisme intègre le Service de l'habitation, créé en 1967, pour former le Service de l'habitation et de l'urbanisme en vertu du règlement 4369, adopté le 29 janvier 1972 par le Conseil de ville. En 1978, le Conseil de ville scinde le Service et crée le Service de l'habitation, en vertu du règlement 5196, et le Service de l'urbanisme, en vertu du règlement 5197.
Le mandat originel du Service d' urbanisme est de faire «dresser un projet d'aménagement municipal qui comprendra un plan directeur et un rapport exposant les principes de ce plan» (règlement 1682). Il a également le mandat de soumettre au Comité exécutif des recommandations ou des projets de règlements touchant l'urbanisme. Le Service est composé, à ses débuts, du directeur et d'un comité consultatif.

Montréal (Québec). Service du contentieux

  • VM113-A
  • Collectivité
  • 1994-2001

L'histoire du Service du contentieux remonte à 1844 avec la présence d'un homme de loi au poste d'avocat de la Cité. Le Département en loi est formé en 1875 avec, à sa tête, le premier avocat en chef de la Ville. Ce service prend, plus tard, l'appellation de Contentieux. En 1987, en vertu du règlement 7301 adopté par le Conseil de ville, le Service du contentieux et le Service du personnel sont fusionnés pour créer le Service des affaires corporatives. Le Service des affaires corporatives de même que le Service de la planification et de la concertation sont à leur tour abolis le 15 décembre 1992 par le règlement 9306 créant le Service des affaires institutionnelles.

Suite à la réorganisation administrative entreprise par Vision Montréal, le Service des affaires institutionnelles est aboli et le Service du contentieux est établi en 1994 en vertu du règlement 94-156, adopté par le Conseil de ville de Montréal le 12 décembre 1994.

Le mandat du Service du contentieux est de fournir des conseils juridiques, de représenter la Ville devant les tribunaux, organismes et autres instances, de gérer le bureau des réclamations et d'assurer à la population les services d'une cour municipale. Dirigé par l'avocat en chef, il est constitué du Cabinet des juges, de la Division du soutien à la gestion, de la Division des systèmes, de la Cour municipale, de même que des sections de la législation et de la documentation juridique, du droit public, du droit immobilier et fiscal, du droit privé, du droit de la responsabilité civile et du droit notarial.

Le Service du contentieux est aboli le 31 décembre 2001 alors que la structure administrative élaborée par le Comité de transition de Montréal, adoptée par résolution le 25 octobre 2001, entre en vigueur. Ces modifications découlent de l'adoption, par le Gouvernement du Québec, de la Loi 170 créant, entre autres, la nouvelle Ville de Montréal.

Boucher, Anne-Marie

  • P149-A
  • Personne
  • 30 juillet 1939 -

Anne-Marie Boucher est née le 30 juillet 1939. Enseignante en français spécialisée dans les stratégies d'apprentissage et d'enseignement des langues secondes et étrangères, elle enseigne, forme les maîtres et publie des livres d'apprentissage ainsi que des articles scientifiques sur le sujet. Pour plus d'informations sur sa vie professionnelle, son curriculum vitae complet est conservé au dossier d'acquisition du fonds.

Madame Boucher s'installe dans le quartier Milton Parc en 1971 et réside plus particulièrement au 75 Milton depuis 1976. Lorsqu'elle fait don de ses archives en 2015, elle y habite toujours. Elle a été approchée par la Ville de Montréal pour collaborer au projet pilote de ruelles vertes. On lui avait demandé de réunir les résidents de sa ruelle pour organiser des rencontres afin de planifier le projet d'embellissement.

Dans les années 2000, elle milite pour protéger la maison Notman et son environnement (hôpital St. Margaret et jardin Notman) au sein du Groupe de défense de la maison Notman. Elle est souvent porte-parole du groupe dans les médias, prends plusieurs photographies du secteur, rédige des rapports et correspond avec les élus et appuyeurs du projet.

Tremblay, Gérald

  • P151-A
  • Personne
  • 20 septembre 1942 -

Tremblay, Gérald. Avocat, gestionnaire et homme politique, né le 20 septembre 1942, fils de Georges A. Tremblay, notaire criminologue, et Rollande Forest.

Notice biographique tirée de l'assemblée nationale (http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/tremblay-gerald-5599/biographie.html) :

Licencié en droit de l'Université d'Ottawa en 1969 puis admis au Barreau du Québec en 1970. Titulaire d'une maîtrise en administration des affaires de la Harvard Business School de Boston depuis 1972.

Analyste financier et de crédit chez Dun & Bradstreet of Canada Limited en 1964 et en 1965. Professeur et chargé de cours à l'École des hautes études commerciales (HEC) de 1974 à 1977. Associé senior et directeur général d'une firme-conseil membre du groupe Sobeco de 1977 à 1981. Vice-président exécutif de la Fédération des caisses d'entraide économique du Québec en 1981 et en 1982. Gestionnaire en redressement d'entreprises ainsi que propriétaire et dirigeant d'entreprises dans les secteurs de l'hôtellerie et de la vente au détail de 1982 à 1986. Président-directeur général de la Société de développement industriel de 1986 à 1989. Fut membre du conseil d'administration de la Caisse de dépôt et placement. Membre du conseil d'administration et du comité exécutif d'Hydro-Québec. Gouverneur de l'Association des MBA du Québec.

Élu député libéral dans Outremont en 1989. Ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Technologie dans le cabinet Bourassa du 11 octobre 1989 au 11 janvier 1994 et dans le cabinet Johnson (Daniel fils) du 11 janvier au 26 septembre 1994. Réélu en 1994. Président de la Commission de l'économie et du travail du 1er décembre 1994 au 15 avril 1996. Démissionna de son poste de député le 15 avril 1996.

Président du conseil du Centre de perfectionnement des HEC et conseiller principal de l'entreprise-conseil en stratégie Monitor Company. Élu administrateur de la compagnie Rolland inc. en août 1997. Gouverneur de la Bourse de Montréal. Membre du conseil d'administration de Theratechnologies de février 1997 à avril 2002, des Boutiques San Francisco incorporées, de la corporation des Tapis Peerless, de la Fondation du Musée des Beaux-arts et de la Fondation du Maire de Montréal. Président du 35e Mondial des métiers de 1999.

Maire de Montréal de 2001 au 5 novembre 2012, date de sa démission. Élu vice-président pour l'Amérique du Nord de l'organisme Cités et Gouvernements locaux unis en février 2006.

Hamel, Victor

  • P095-X-D1-A
  • Personne
  • 14 février 1909 - 21 octobre 1979

Victor Hamel, facteur, né le 14 février 1909 à Charlesbourg, fils de Thomas Hamel et Eva Laporte; le 23 juin 1941, il épouse Laure-Anna Boudreault, enseignante (née en 1911) ; décédé le 31 octobre 1979 à Québec. Ils ont un fils adoptif prénommé Roger, devenu pharmacien à Amos et décédé lors d'un voyage au Costa-Rica.

Victor Hamel est maître de poste à Alma du 1er octobre 1953 au 12 mai 1956. Il est ensuite muté à Arvida, où il est aussi maître de poste du 12 mai 1956 jusqu'à sa retraite, en 1974. Il s'intéresse au film dans les années 20 et produit de très bons films d'amateur.

Paquette, Paul-Émile

  • P148-1
  • Personne
  • 1908-1979

Paquette, Paul-Émile (baptisé Dosithée Paul-Émile à l'église de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul le 5 avril 1908), commerçant, né le 3 avril 1908 à Montréal de l'union de Anthime Paquette et Amanda Chèvrefils. Il a grandi à Rougemont. Il s'établit à Montréal après avoir épousé Henriette (baptisée Marie-Flavie Henriette) Lepage (Saint-Louis-de-Gonzague, 26 janvier 1901 - Laval, 30 mai 1993), fille de Frézildé Legault et Léandre Lepage (marchand général) le 26 juin 1934 à la paroisse Notre-Dame-du-Très-Saint-Sacrement. De leur union naît Nicole Paquette le 13 septembre 1937. Paul-Émile Paquette décède à sa résidence d'été à Beloeil, le 9 juillet 1979. Il est inhumé au cimetière Saint-Michel-de-Rougemont.

Montréal (Québec). Présidence du conseil.

  • MTL101-A
  • Collectivité
  • 2001-

En 2004, La Présidence du conseil et Bureau de l'accueil et du protocole est une constituante du Service des affaires corporatives (aboli en avril 2010) et se situe au niveau d'une direction. Cette unité se compose de deux divisions : la Présidence du conseil et le Bureau de l'accueil et du protocole.

Montréal (Québec). Conseil d'agglomération.

  • MTL003-A
  • Collectivité
  • 2005-

Le conseil d'agglomération de Montréal est créé par l'adoption du décret d'agglomération par le gouvernement du Québec le 8 décembre 2005. Il compte 31 élus, soit 16 représentants de la Ville de Montréal et 15 des villes reconstituées. Le conseil d'agglomération de Montréal a des pouvoirs relatifs aux services communs touchant la population de l'île de Montréal, tels que la police, la sécurité incendie, la production d'eau potable, le traitement des eaux usées, la gestion du réseau routier artériel et la cour municipale.
Cette nouvelle instance politique commence ses activités en janvier 2006.

Montréal (Québec). Finances et évaluation foncière.

  • MTL105-A
  • Collectivité
  • 2001-

Regroupement par activité - Nouvelle Ville de Montréal (2001-)
Le service des finances est responsable de la production du budget, du Programme triennal d'immobilisation (PTI) et des états financiers, du service de la dette, de la planification fiscale et du suivi des régimes de ratraite, de l'imposition, de la perception, de l'encaissement des revenus et de la production de la paie.
La Direction de l'évaluation foncière relève du bureau du directeur général. Cette compétence relevait antérieurement de la Communauté urbaine de Montréal. En janvier 2010, la Section de l'expertise et du support technique, qui relève de la Division de l'expertise et du support technique de la Direction des revenus et de la fiscalité, est en charge de l'évaluation foncière.

Montréal (Québec). Conseil du patrimoine de Montréal.

  • MTL200-A
  • Collectivité
  • 2002-

Le Conseil du patrimoine de Montréal est créé le 10 septembre 2002 en vertu du règlement 02-136 adopté par le conseil de la ville le 19 août 2002.
Le Conseil du patrimoine de Montréal est une instance consultative qui a pour mandat de conseiller le conseil de la ville, le comité exécutif et les conseils d'arrondissement sur les services et les politiques municipales en matière de protection et de mise en valeur du patrimoine.

Montréal (Québec). Office de consultation publique de Montréal.

  • MTL202-A
  • Collectivité
  • 2002-

L'Office de consultation publique de Montréal est créé en vertu de l'article 75 de la charte de la Ville de Montréal. Il commence ses activités en septembre 2002.
Le mandat de l'OCPM est de tenir des consultations publiques relatives aux différentes compétences de la Ville de Montréal, notamment sur les projets d'urbanisme et d'aménagement du territoire et sur tout projet désigné par le conseil ou le comité exécutif.

Montréal (Québec). Conseil de ville.

  • VM001-A
  • Collectivité
  • 1832-1836, 1840-2001

Le Conseil de ville de Montréal est créé en 1832 en vertu de l'Acte pour incorporer la Cité de Montréal (Statuts du Bas-Canada, 1832, 1 Guillaume IV, 1831, chap.54), sanctionné par Sa Majesté le roi de la Grande-Bretagne. Le Conseil prend la relève des juges de paix qui administraient Montréal depuis 1796. L'Acte, d'une durée fixe de quatre ans, n'est pas renouvelé à son échéance en 1836. Les juges de paix retrouvent donc leurs sièges pour les quatre prochaines années. Le Conseil de ville de Montréal reprend ses activités en 1840, en vertu de l'Ordonnance pour incorporer les Cité et Ville de Montréal (Ordonnances provinciales du Bas-Canada, 1839-1840, 4 Victoria, chap.36), sanctionnée le 25 juin de la même année.

Bien que l'existence de la nouvelle ville de Montréal commence en 2002 (fusions), le Conseil de celle-ci a tenu ses premières réunions en novembre 2001.

Le mandat du Conseil est de gouverner la Ville. Le Conseil est l'instance décisionnelle ultime de la ville. Il exerce son pouvoir par voie de règlements et de résolutions, notamment en ce qui a trait à la régie interne, au bien-être des citoyens, à la protection civile, au budget, aux transactions immobilières, au zonage, à la circulation, au développement urbain, à l'impôt foncier, à la salubrité, etc. Le Conseil est élu démocratiquement au suffrage universel, pour un mandat de 4 ans. Il est composé du maire et d'un représentant pour chacun des districts électoraux de la Ville.

Montréal (Québec). Direction générale

  • VM162-A
  • Collectivité
  • 1998-

La Direction générale est créée en décembre 1998 en vertu du chapitre VIII du titre II de la Charte de la Ville de Montréal. Sa création fait suite à la création du poste de directeur général le 26 septembre 1997 en vertu de la résolution CO97 01967 adoptée par le Conseil de ville. Le 23 mars 1998, la Direction générale reprend les mandats du Service du secrétariat administratif qui est aboli au même moment avec la restructuration administrative.

Le mandat de la Direction générale est d'assister le directeur général dans l'exercice des attributions que la loi lui confère et l'accomplissement des tâches que le Comité exécutif lui assigne ainsi que d'assurer que la gestion des services de la ville et de ses sociétés paramunicipales s'exerce avec un souci d'efficacité, d'efficience et d'économie des fonds publics, de recommander les mesures et correctifs appropriés et en assurer le suivi. La Direction générale est constituée du Cabinet du directeur général, du Cabinet du Comité exécutif, de la Division des communications, de la Division du soutien à la gestion, de la Division du soutien à la prise de décision, le Bureau des études stratégiques, du Bureau des relations gouvernementales, du Bureau des affaires interculturelles, du Bureau de l'environnement, du Bureau des comités du maire, du Bureau de l'amélioration de la performance, du Bureau des grands projets, du Bureau des relations internationales ainsi que du Bureau de la gestion de l'information et des technologies.

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