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Notice d'autorité

Montréal (Québec). Comité consultatif de Montréal sur la protection des biens culturels

  • VM083-A
  • Collectivité
  • 1987-2003

Le Comité consultatif de Montréal sur la protection des biens culturels est créé en 1987 en vertu du règlement 7272, adopté le 16 février 1987 par le Conseil de ville de Montréal. La création du Comité est rendue possible grâce à l'adoption de la Loi sur les biens culturels (L.R.Q., chap. B-4) par le Gouvernement du Québec. La première séance du Comité se tient le 11 mars 1987. Le Comité consultatif de Montréal sur la protection des biens culturels est maintenu en place après la réforme municipale de janvier 2002. Avec la création du Conseil du patrimoine prévue dans la charte de la nouvelle ville de Montréal, le Comité est dissout le 3 septembre 2003 par l'adoption du règlement 2-136-1 abrogeant le règlement 7272.

Le mandat du Comité consultatif est d'«examiner les requêtes de citation de monuments historiques et de constitution de sites du patrimoine. Le Comité a aussi pour mandat de donner son avis au Comité exécutif ou au Conseil municipal, selon le cas, sur tout projet qui vise à altérer, restaurer ou modifier de quelque façon, quant à son apparence extérieure, un monument historique cité ou tout bâtiment inclus dans un site du patrimoine» (Rapport annuel, 1er janvier 1990 - 31 décembre 1990). Le Comité consultatif est composé de 7 membres nommés par le Conseil de ville de Montréal.

Montréal (Québec). Bureau du 375e anniversaire de Montréal.

  • MTL203-A
  • Collectivité
  • 2010-

En mars 2010, la Ville de Montréal mettait sur pied une unité, le Bureau du 375e, dont la tâche est de préparer les célébrations qui entoureront le 375e anniversaire de fondation de la ville.
C’est dans ce contexte que le comité exécutif de la Ville de Montréal a mandaté l’Office de consultation publique afin de soutenir le Bureau dans le cadre d’une opération d’interpellation, DESTINATION 2017, qui se déroulera du mois de mai au mois de novembre 2011.
L’Office est partenaire du Bureau, particulièrement pour une initiative appelée l’Opération CARTE BLANCHE, qui vise à consulter 340 citoyens regroupés en tables de discussion de dix personnes chacune. Ces participants ont été recrutés par une dizaine d’acteurs-clés montréalais ainsi que par les 19 arrondissements.
Cinq tables de fonctionnaires seront aussi mises à contribution. Le rôle de l’Office, par l’entremise de deux de ses commissaires, est d’organiser la discussion, de l’animer et de tirer de toutes ces rencontres des grandes tendances concernant les orientations que l’on devrait donner aux célébrations.
Ces tendances seront identifiées dans un rapport qui sera remis au Bureau. Le document sera utilisé dans la préparation d’une vaste rencontre de discussion devant se tenir le 8 novembre 2011, soit 2017 jours avant le lancement des festivités du 375e, le 17 mai 2017.
Parallèlement, le Bureau tiendra une Opération VOX POP dans les arrondissements tout au long de l’été. On entend ainsi donner une voix aux citoyens pour enrichir la discussion et constituer un vaste réservoir d’idées.
(information copiée du site de l'Office de consultation publique).

Montréal (Québec). Conseil des Montréalaises.

  • MTL204-A
  • Collectivité
  • 2004-

Le Conseil des Montréalaises agit en tant qu’instance consultative, sur demande du conseil municipal de la Ville de Montréal ou sur sa propre initiative, auprès de l’Administration municipale en ce qui a trait à l’égalité entre les femmes et les hommes et à la condition féminine.

À l’instar d’autres conseils existants, il constitue un précieux outil démocratique et offre un espace d’expression distinct. Il est à l’affût des idées, des courants de pensée, attentif aux tendances et à l’expression des citoyennes et des citoyens.

Cela s’inscrit dans l’optique de favoriser le développement d’une plus grande place pour les citoyennes dans une perspective de participation active à la vie publique montréalaise en tant que citoyennes, travailleuses ou élues.

Le Règlement sur le Conseil des Montréalaises (04-064), adopté en mai 2004 par le conseil municipal de la Ville de Montréal, définit le fonctionnement général du Conseil des Montréalaises.

Montréal (Québec). Conseil jeunesse de Montréal.

  • MTL205-A
  • Collectivité
  • 2003-

Afin de mieux tenir compte des préoccupations des jeunes Montréalais et Montréalaises âgés de 12 à 30 ans et de les inviter à prendre part aux décisions qui les concernent, l'administration municipale de la Ville de Montréal a décidé de procéder, en 2002, à la création du Conseil jeunesse de Montréal. Officiellement en action depuis février 2003, le CjM a été enchâssé dans la Charte de la Ville en juin 2009.
Objectif :
Représenter les jeunes à l'échelle de la nouvelle Ville, donner la parole aux jeunes Montréalais et Montréalaises, offrir aux jeunes un accès au pouvoir décisionnel et participer à l'identification des priorités jeunesse municipales.
Mandat :
Conseiller le maire et le comité exécutif, de façon régulière et continue, sur toutes les questions relatives aux jeunes, et assurer la prise en compte des préoccupations jeunesse dans les décisions de l’administration municipale.

Montréal (Québec). Conseil interculturel de Montréal.

  • MTL206-A
  • Collectivité
  • 2003-

Institué en vertu d’une loi de l’Assemblée nationale du Québec, le Conseil Interculturel de Montréal (CiM) est un organisme de consultation et d’échanges en matière de relations interculturelles. Fondé en 2003, le CiM est constitué de quinze membres bénévoles, dont un président et deux vice-présidents représentant la diversité culturelle de Montréal et provenant de milieux professionnels différents. Le CiM a participé à de nombreux projets sur divers sujets tels que l’égalité en emploi, l’inclusion sociale, la gestion municipale des lieux de cultes minoritaires et le plan de développement de Montréal.

Montréal (Québec). Commission des services électriques de Montréal.

  • VM098-A
  • Collectivité
  • 1910-

La Commission des services électriques de la Ville de Montréal est créée en 1910 en vertu du règlement 407, adopté le 27 juin 1910 par le Conseil de ville de Montréal. La création de la Commission est rendue possible par la Loi amendant la charte de la cité de Montréal (Statuts de la province de Québec, 9 Édouard VII, chap. 81), sanctionnée le 29 mai 1909. Les pouvoirs de la Commission sont élargis le 18 octobre 1999, en vertu du règlement 99-217 ainsi que lors de la création la nouvelle ville de Montréal en 2001.

Le mandat de la Commission des services électriques est «de planifier, concevoir, construire, entretenir et exploiter un réseau de conduits souterrains pour les fins de distribution électrique et de télécommunications sur le territoire de la Ville de Montréal» (Commission des services électriques de la Ville de Montréal. Présentation budgétaire 1993 à la Commission permanente du Conseil de l'environnement et des travaux publics. Décembre 1992). Son mandat actuel est "de planifier, construire, d'entretenir et d'administrer des conduits souterrains assurant la distribution de l'énergie électrique et les liaisons par télécommunications Charte de la Ville de Montréal, chap. IV, art. 202) ainsi que "de favoriser l'enfouissement des câbles et fils aériens, conformément aux orientations et politiques de la Ville (Règlement 02-101). À l'origine, la Commission était composée de trois ingénieurs. Le président de la Commission était nommé par le lieutenant-gouverneur en conseil de la province de Québec. Un deuxième membre nommé par la Ville de Montréal tandis que le dernier était nommé «par les compagnies ayant, en vertu d'une charte, le droit d'ériger des poteaux et des fils dans la ville et qui ont enregistré un avis de ce droit au bureau du greffier» (Charte de la Ville de Montréal, 1992, art. 573). Au moment de la création de la nouvelle ville, le conseil d'administration est porté à cinq membres : le président nommé par le gouvernement du Québec, deux membres de la Ville de Montréal, un membre d'Hydro-Québec et un membre par les usagers des conduits souterrains (Charte de la Ville de Montréal, chap. IV, art. 203).

Montréal (Québec). Comité exécutif

  • VM074-A
  • Collectivité
  • 1921-

Le Comité exécutif est créé le 19 mars 1921 par la Loi concernant la charte de la cité de Montréal (11 George V, chap. 112, art. 1 et cédule B, art. 5), sanctionnée par le lieutenant-gouverneur en conseil de la province de Québec. La création du Comité est entérinée par les électeurs montréalais lors d'un référendum tenu le 16 mai 1921. Le Comité exécutif prend la relève de la Commission administrative de la cité de Montréal. Le premier Comité exécutif est nommé par le Conseil de ville le 31 octobre 1921. Il tient sa première séance le 2 novembre 1921. En 1949, le maire de la Ville de Montréal obtient le droit de sièger au Comité exécutif.
Le mandat du Comité exécutif est d'exercer les fonctions exécutives du gouvernement de la Ville. Le Comité «gère et administre les biens, les revenus et les affaires de la Ville, prépare et soumet au Conseil le budget annuel et les rapports relatifs à l'affectation des crédits; le Comité exécutif a des pouvoirs propres en matière d'appels d'offres, d'attribution de contrats et d'ordonnance» (Montréal: L'hôtel de ville et les institutions municipales. Ville de Montréal, 1991). Le Comité est composé du maire et de 6 conseillers nommés par le Conseil de ville sur proposition du maire.

Montréal (Québec). Service du greffe

  • VM006-A
  • Collectivité
  • 1918-

Le Service du greffe est créé en 1918 sous le nom de Secrétariat de la Cité en vertu du règlement 654 adopté le 4 juin 1918 par la Commission administrative de la Cité de Montréal. Ce service est issu de la fusion du Bureau des commissaires mis sur pied en 1910 et du Bureau du greffier créé en 1833. Connu aussi sous le nom de Service du secrétariat et de Secrétariat municipal jusqu'en 1987, il devient cette même année le Bureau du greffier. L'appellation Service du greffe n'est officialisée qu'en 1993 par le règlement 9355.
Le mandat actuel du Service du greffe est «d'assister le greffier [...], de fournir au Conseil, au Comité exécutif et aux commissions et comités du conseil, un soutien dans la préparation et la tenue de leurs assemblées, d'assurer la publication des règlements du Conseil, des ordonnances du Comité exécutif et des avis officiels de la Ville, de recevoir et de procéder à l'ouverture des soumissions publiques, d'assurer la gestion et la garde des archives» (règlement S-0.1). Ce service regroupe, au fil des ans, le secrétariat de la Commission administrative, la bibliothèque municipale, les archives municipales, la division de la photographie et l'émission de la carte d'identité. Il est présentement composé de la Direction du service, des Opérations, de la Gestion de documents et des archives et des Commissions et comités du Conseil.

Fainstat, Michael

  • P150-A
  • Personne
  • 1923-2010

Michael Fainstat est né à Montréal en 1923. Il est le fils d’un immigrant juif polonais et d’une mère russe arrivés à Montréal en 1910. Ingénieur mécanique, il gradue de l’Université McGill en 1944.

Il rencontre Ruth Marcuse durant ses études et l’épouse quelques années plus tard. Durant les années cinquante, ils militent pour le désarmement et la protection de l’environnement. Ensemble, ils ont quatre filles : Carole, Dale, Valerie et Paula. Ils résident à Notre-Dame-de-Grâce et sont tous deux impliqués dans leur communauté en étant actifs au sein d’organismes communautaires ainsi qu’en militant pour leurs candidats favoris lors des campagnes électorales de tous les paliers gouvernementaux.

Un peu avant 1974, il quitte la présidence d’une compagnie qui œuvre dans le domaine du contrôle de la pollution pour retourner aux études en criminologie. Les circonstances changeront ses plans puisqu’aux élections municipales de 1974, un des candidats de Notre-Dame-de-Grâce pour le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM), ou Montreal Citizen’s Movement (MCM), doit être remplacé à la dernière minute. Michael Fainstat se présente pour le parti pour lequel il milite depuis sa création. Contre toute attente, il est élu. Il sera conseiller municipal de Notre-Dame-de-Grâce de 1974 à 1991 pour cinq mandats consécutifs : 1974-1978, 1978-1982 (où il est le seul conseiller du RCM élu), 1982-1986, 1986-1990 et 1990-1991.

Tout au long de ces 17 années en politique, son épouse Ruth restera à ses côtés en étant aussi impliquée que lui et en étant l’organisatrice de ses campagnes électorales. Lorsque le RCM prend le pouvoir en 1986, le maire Jean Doré nomme Michael Fainstat à la présidence du comité exécutif. Il occupe ce poste jusqu’en 1990 : il décide alors de laisser la place à quelqu’un d’autre. Il a également été vice-président du comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) et de la Commission de l’environnement de la CUM, de 1986 à 1991, année où il démissionne également de son poste de conseiller pour des raisons personnelles et familiales.

En tant que président du comité exécutif, il laisse sa marque dans plusieurs domaines, dont les suivants : la démocratisation de l’administration municipale et son accessibilité aux citoyens; la réforme du régime politique; la modernisation de l’appareil municipal; l'intégration des femmes et des minorités ethniques dans tous les niveaux de l’administration municipale et l'intégration des préoccupations environnementales dans les opérations de la ville.

Michael Fainstat est décédé le 29 décembre 2010 des suites de la maladie de Parkinson.

Healy, Thomas Patrick

  • P142-A
  • Personne
  • 1894-1957

Thomas Patrick Healy est un entrepreneur et un politicien municipal et fédéral canadien, né à Montréal le 19 avril 1894. Représentant le quartier Sainte-Anne, il est est actif au sein du conseil de ville de Montréal, assumant les rôles d'échevin de 1938 à 1942 et de conseiller de 1942 à 1954.
Il est parallèlement député au sein du parti libéral du Canada, toujours dans la circonscription fédérale de Sainte-Anne. Il assume ce mandat pour les périodes de 1940-1945, 1945-1949, 1949-1953, 1953-1957.
Il meurt le 12 avril 1957.
Source: Parlement du Canada http://www.parl.gc.ca/parlinfo/Files/Parliamentarian.aspx?Item=0BD048A1-0B52-4169-94E1-B0D7CD26D5AA&Language=F&Section=ALL.

Musée de la Police de Montréal

  • P153-A
  • Collectivité
  • 1992-

Le Musée de la police de Montréal existe depuis 1992. Il fonctionne avec le concours de bénévoles, pour la plupart des policiers et des employés civils retraités du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), ainsi que des bénévoles civils compétents en matière de muséologie. Plusieurs années avant ses débuts, l'idée de créer un musée au SPVM s’était formée dans l'esprit des membres fondateurs qui cherchaient une façon de contribuer au patrimoine collectif de la communauté montréalaise.

Le Musée de la police se consacre à l'histoire des agents policiers de Montréal, depuis les débuts en 1843 jusqu'à aujourd'hui. Il a pour but non seulement de sauvegarder la mémoire collective, mais aussi de faire connaître la contribution du Service de police à la vie des Montréalais. La Société du Musée de la police est un organisme à but non lucratif. Elle est le seul organisme officiel du SPVM à être mandaté pour recueillir, restaurer et collectionner les objets, documents et photographies illustrant le patrimoine organisationnel et culturel du SPVM.

La Société et ses gestionnaires ont pour mission de :

  • Rechercher, amasser, restaurer et préserver, interpréter et exposer le patrimoine culturel et organisationnel illustrant l'histoire et le patrimoine des services policiers ayant évolué sur l'île de Montréal depuis sa fondation et ainsi perpétuer l'histoire auprès du personnel et des membres de la collectivité
  • Établir l'authenticité et classifier, évaluer et enregistrer les acquisitions
  • Servir de moyen pour encourager l'éducation du personnel et de la collectivité relativement au patrimoine du SPVM
  • Rendre hommage au personnel du SPVM, passé et présent, ayant contribué au maintien de la paix et de la sécurité publique

Source : page officiel du Musée de la police de Montréal. http://www.spvm.qc.ca/fr/Pages/Decouvrir-le-SPVM/Musee-de-la-police

Montréal (Québec). Aqueduc de Montréal.

  • VM117-A
  • Collectivité
  • 1845-2001

En 1845, la Ville de Montréal achète la Compagnie des propriétaires des eaux de Montréal (fondée en 1801) et planifie l’agrandissement de l’aqueduc existant. En 1849, elle construit un réservoir de 3 000 000 gallons, situé sur le site actuel du carré Saint-Louis. À l’été 1852, deux incendies détruisent presque entièrement le système de l’aqueduc. Forcée de repenser ses infrastructures, la ville confie à l’ingénieur Thomas C. Keefer la responsabilité de concevoir ce nouveau système. Construit entre 1853 et 1856, l’aqueduc est implanté au pied de l’avenue Atwater, sur la pointe nord-est de ce qui est aujourd’hui l’arrondissement de Verdun. Un canal découvert de 2,4 km est creusé afin d’amener les eaux du fleuve dans le secteur, et prend sa source en amont des rapides de Lachine. Des pompes à vapeur sont mises en place à partir de 1868 pour seconder les pompes hydrauliques. Des entreprises d’élargissement du canal sont lancées dans les années 1870, puis entre 1905 et 1917. En 1910, on installe une nouvelle prise d’eau dans le fleuve, à 1 200 pieds de la rive.

La qualité de l’eau demeure problématique. Le conseil municipal vote en 1910 l’amélioration du réseau existant, notamment par la chloration de l’eau et la construction d’une usine de filtration, terminée en 1918. Cette même année, l’Aqueduc est intégré au nouveau Service des travaux publics de la Ville de Montréal. La station de pompage Atwater est érigée en 1923 sous la supervision de l’ingénieur Charles-Jules Des Baillets. Les pompes à vapeur font place à un réseau électrifié. En 1927, la Ville de Montréal municipalise la Montreal Water and Power Company, système d’aqueduc privé en activité sur l’île depuis 1891, et devient le seul fournisseur d’eau sur son territoire.

Afin d’améliorer la pression dans les tuyaux, plusieurs réservoirs sont construits au fil du temps. Parmi ceux-ci, le réservoir McTavish (1852-1856) est agrandi en 1878, en 1948 et en 1951-1952. La première mouture du réservoir Côte-des-Neiges est aménagée en 1893, le réservoir de la Montagne en 1931, le réservoir Sommet (mont Royal) en 1957 et le réservoir Rosemont en 1960. La mise en service de l’usine de traitement Charles-J.-Des Baillets se fait en 1978 dans l’arrondissement LaSalle.

Bien que l’Aqueduc de Montréal soit intégré depuis 1918 au Service des travaux publics (VM004), la Section des archives a choisi de lui attribuer un fonds d’archives distinct (VM117) pour la période avant 2001, étant donné la très grande masse documentaire que l’on y retrouve. Ce choix permettra aux usagers de mieux connaître et comprendre les ressources en lien avec la gestion de l’eau à Montréal.

Drapeau, Jean

  • P100-A
  • Personne
  • 1916-1999

Jean Drapeau naît à Montréal le 18 février 1916. Il est le fils de Joseph-Napoléon Drapeau et d'Alberta (Berthe) Martineau. Il fait ses études primaires et supérieures aux écoles Jean-de-Brébeuf et Le Plateau. Étudiant à l'Université de Montréal, il obtient la licence en sciences sociales, économiques et politiques en 1937 ainsi que le degré de bachelier ès arts l'année suivante. De 1938 à 1941, il étudie le droit à la Faculté de droit de l'Université de Montréal. Le 26 juin 1945, il épouse Marie-Claire Boucher. De ce mariage naissent trois garçons. Jean Drapeau décède le 12 août 1999 à Montréal.

Les premières années de sa carrière sont consacrés au droit. Il devient spécialiste en droit pénal, corporatif et commercial. En 1942, il est candidat pour la Ligue de la défense du Canada dans le comté d'Outremont-Saint-Jean. Deux plus tard, il se présente aux élections provinciales dans le comté de Jeanne-Mance sous la bannière du Bloc populaire canadien. En 1950, il est appelé à agir comme procureur public dans l'enquête judiciaire sur la police. Il est élu pour la première fois maire de Montréal en 1954, à l'âge de 38 ans. Défait en 1957, il fonde le Parti civique de Montréal en septembre 1960. En octobre de la même année, il remporte la victoire à la mairie de Montréal de même qu'aux élections de 1962 et 1966. Le 9 octobre 1970, Jean Drapeau est élu président du Conseil de la Communauté urbaine de Montréal. Il remporte les élections municipales en 1970, 1974, 1978 et 1982. Il quitte la mairie de Montréal en 1986. Plusieurs événements marquent son administration: les annexions de Rivière-des-Prairies, du village de Saraguay, de Ville Saint-Michel et de Pointe-aux-Trembles; les constructions de la Place des Arts et du métro; l'Exposition universelle de 1967, les jeux olympiques d'été de 1976 et les Floralies de 1980.

Conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal

  • VM118-A
  • Collectivité
  • 1956-1980

Le Conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal (CARMM) est créé par le règlement no 2325, adopté par le conseil de la Ville de Montréal le 18 avril 1956 et il tient sa première assemblée en 1957. Le Conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal est aboli le 18 juin 1980 par la loi qui crée son successeur, le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal (CACUM) (1980, c. 20, aa. 18-22.). Il tient sa dernière assemblée en 1980.

Se succèdent à sa présidence Léon Lortie (1957-1973) ; Roger Champoux (1973-1977) et Jacques Vadboncoeur (1977-1982). Se succèdent au secrétariat Charles Goulet, secrétaire de 1957 à 1976, et Ferdinand F. Biondi, secrétaire général de 1976 à 1982.

Son mandat est de décerner annuellement un grand prix à un ouvrage primé et édité à Montréal ainsi que de coordonner et encourager des initiatives d'ordre culturel dans la région, en accordant notamment une aide financière aux manifestations artistiques de qualité sur la scène montréalaise.

Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal

  • CUM006-A
  • Collectivité
  • 1980-2001

Le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal (CACUM) est créé le 18 juin 1980 en vertu du projet de loi 112 (L.Q. 1980, ch. 20). Il succède au Conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal (CARMM), fondé en 1956. Le 20 août 1980, le Conseil de la Communauté adopte le règlement 51, qui gouverne la conduite du nouveau Conseil des arts. Il est est remplacé par le Conseil des arts de Montréal (CAM) le 1er janvier 2002.

Se succèdent à sa présidence Jacques Vadboncoeur (1977-1982) ; Jean-Pierre Goyer (1982-1989) ; Madeleine Arbour (1989-1990) ; Gilles Lefebvre (1991-1999) et Maurice Forget (1999-2006). Se succèdent au secrétariat Ferdinand F. Biondi, secrétaire général de 1976 à 1982 ; Lyse Richer, directrice générale et secrétaire de 1982 à 1986, et Jacques Cleary, directeur général et secrétaire de 1986 à 2002.

La mission du Conseil des arts consiste à soutenir la création, la production et la diffusion des arts sur le territoire de la Communauté, par le biais de programmes d'aide financière, d'activités et de services s'adressant aux organismes professionnels, qui œuvrent en arts visuels, en cinéma et vidéo, en danse, en littérature, en musique et en théâtre.

Conseil des arts de Montréal

  • MTL208-A
  • Collectivité
  • 2002-

Le Conseil des arts de Montréal (CAM) est mis en place le 1er janvier 2002 par le gouvernement du Québec, dans le cadre de la réorganisation municipale de la métropole. Depuis le 1er janvier 2006, il relève du Conseil d'agglomération de Montréal. Il succède au Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal (CACUM), créé le 18 juin 1980 en vertu du projet de loi 112 (L.Q. 1980, ch. 20). Le CACUM, quant à lui, succède au Conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal (CARMM), fondé en 1956 par le règlement no 2325 de la Ville de Montréal, à l'initiative du maire Jean Drapeau.

La mission du Conseil des arts consiste à repérer, accompagner, soutenir et reconnaître l’excellence et l’innovation dans la création, la production et la diffusion artistiques professionnelles, dans une perspective de développement continu du milieu. En vertu de la Loi, il est notamment responsable de soutenir financièrement le développement de la vie artistique sur le territoire de l’île de Montréal par l’élaboration de programmes et le versement, selon ses revenus et en fonction des règles d’attribution qu’il établit, de subventions, de prix ou autres formes d’aide financière aux associations, sociétés, organismes, groupements, personnes ainsi qu’aux manifestations artistiques ou culturelles qu’il désigne.

Ling, Patricia

  • P132-A
  • Personne
  • 1917-1991

Patricia Ling est née le 19 mars 1917 à Waterloo dans les Cantons-de-l'Est d'un père anglophone d'origine irlandaise et d'une mère francophone. Elle débute une formation en céramique à l'École du meuble en 1946 puis se rend en France en 1950 pour faire un stage chez le céramiste Bernard Leach. Pendant quelques années, elle enseigne les arts ménagers à travers le Québec.

L'intérêt de Patricia Ling pour la photographie et l’archéologie se développe en parallèle à son emploi à la Société Radio-Canada, où elle est recherchiste et participe à la réalisation de décors dès 1955. Au début des années 60, elle entre au service de la ville de Montréal et participe à la Commission historique Jacques-Viger à titre de photographe. Durant ces années, elle documente visuellement le Vieux-Montréal. Elle se fait également confier en 1972 par Parcs Canada le mandat de photographier l'entièreté du canal de Lachine afin de concevoir l'aménagement du futur parc. Elle poursuit ensuite une carrière en photographie pendant plus d'une dizaine d'années. Elle décède le 14 septembre 1991 à Montréal.

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