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Notice d'autorité

Le Saulnier, Candide-Michel

  • BM076-A
  • Personne
  • 1758-1793

Candide-Michel Le Saulnier est né le 26 mai 1758 à Deauville, en France. Il étudie à la faculté de théologie de Paris. Il meurt le 4 février 1830 à Montréal.

Candide-Michel Le Saulnier est prêtre et curé. Il est ordonné le 21 septembre 1782 et agrégé à la Compagnie Saint-Sulpice. Refusant de prêter le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé à la suite de la Révolution française, il s'exile à l'île Jersey où il séjourne cinq mois. En 1793, il part pour Londres. Quelques temps plus tard, il quitte pour le Bas-Canada et arrive à Québec le 15 juillet. Aussitôt, il oeuvre au sein de la paroisse Notre-Dame à Montréal à la demande du séminaire de Saint-Sulpice. En novembre 1793, il devient curé de cette paroisse. Au cours de son ministère, Candide-Michel Le Saulnier est impliqué dans le projet de construction de la nouvelle église (l'actuelle cathédrale Notre-Dame) destinée à remplacer l'église paroissiale devenue trop petite; est à l'origine de la construction des chapelles et des écoles primaires de Saint-Henri et de Côte-des-Neiges ainsi que des écoles primaires des faubourgs Saint-Antoine et Québec; assure la direction des vicaires chargés de la visite des quartiers de la ville et du soin des pauvres et met sur pied, avec l'aide de confrères de Québec et de Londres, un réseau destiné à faire venir des livres à Montréal.

Source: Louis Rousseau. «Le Saulnier, Candide-Michel». Dictionnaire biographique du Canada, tome VI (1821-1835). Sainte-Foy (Québec), Presses de l'Université Laval, 1987. p.436-437.

Loranger, Louis-Onésime

  • BM077-A
  • Personne
  • 1837-1917

Louis-Onésime Loranger est né le 10 avril 1837 à Yamachiche (Québec). Il est le fils de Joseph Loranger, aubergiste, et de Marie-Louise Dugal. Il fait ses études au petit séminaire de Montréal de 1847 à 1851 puis au collège Sainte-Marie. Il est admis au Barreau en 1858. Le 3 octobre 1867, il épouse, à Montréal, en première noces, Rosalie Laflamme avec qui il a trois fils et quatre filles, puis, en secondes noces, Marie-Antoinette Valois le 24 mai 1888 aussi à Montréal. Louis-Onésime Loranger meurt le 18 août 1917 à Saint-Hilaire (Mont Saint-Hilaire, Québec).

Louis-Onésime Loranger est avocat, homme politique et juge. Au début de sa carrière d'avocat, il s'associe à ses frères, Jean-Marie et Thomas-Jean-Jacques. De 1871 à 1877, il est élu échevin du quartier Saint-Louis dans la cité de Montréal. Il est élu député conservateur de la circonscription de Laval à l'Assemblée législative de la province de Québec de 1865 à 1882. Du 31 octobre 1879 au 31 juillet 1882, il est procureur général dans le cabinet de Joseph-Adolphe Chapleau. En août 1882, il est nommé juge à la Cour supérieure du district de Trois-Rivières. Louis-Onésime Loranger est président de l'Association Saint-Jean Baptiste de Montréal de 1895 à 1899, président de l'hôpital Notre-Dame en 1906 et administrateur de l'Université Laval de Montréal de 1906 à 1917.

Morrison, Mary J.

  • BM078-A
  • Personne
  • [185-?]

Mary J. Morrison est mariée à Howard J. Morrison. Ils ont un fils, Howard J. Morrison Jr. Elle demeure à Savannah en Georgie.

Massue, Gaspard

  • BM079-A
  • Personne
  • 1750-1792

Gaspard Massue est né le 13 janvier 1750 à Varennes. Il est le fils de Nicolas Massue, marchand, et de Madeleine Vallée. Il épouse Marie-Josephte (ou Joseph) Huet du Lude le 4 août 1772 à Boucherville. Ils ont probablement quatre enfants. Il est inhumé le 1er juin 1792 dans l'église de Varennes.

Gaspard Massue est co-seigneur de Varennes et marchand. Le 30 octobre 1777, il porte foi et hommage pour deux sixièmes dans le total du fief de Varennes et dépose, en même temps, l'aveu et dénombrement de sa propriété.
Source : Audet, Francis-J. Varennes : Notes pour servir à l'histoire de cette seigneurie, Montréal : Les éditions des Dix, 1943, p. 21.

Archambault, Jules

  • BM080-A
  • Personne
  • 1881-1971

Jules Archambault est né le 6 août 1881. Il est le fils de Joseph Archambault et de Marie-Antoinette Thibodeau. Sa grand-mère maternelle, Suzanne Chénier, est la soeur du docteur Jean-Olivier Chénier, patriote décédé en 1837 lors des Rébellions. Il fait des études classiques au Collège Sainte-Marie puis des études de médecine à l'Université Laval. Il obtient son diplôme le 28 septembre 1909. Après quelques années de pratique à Barachois (Gaspésie), il fait un stage au Postgraduate Medical school de New York puis également à la Vanderbilt Clinic de l'Université Columbia et suit ensuite un cours de perfectionnement à l'Université de Paris. En 1910, il épouse en première noces, Berthe Cusson puis, en 1919, il épouse en secondes noces, Rachel Archambault, fille du docteur Lactance Archambault, de Cohoes (New York). Il meurt le 5 (ou le 23) juin 1971.

Jules Archambault est médecin. À partir de 1918, il pratique la médecine à Montréal. En 1920, le Conseil principal d'hygiène le charge d'organiser le laboratoire provincial de sérologie, qu'il dirige jusqu'au moment de sa retraite en 1955. Médecin à l'Hôtel-Dieu de Montréal en 1939, il est chargé, deux ans plus tard, de réorganiser la Division des M.V. au Québec. Pour des raisons de santé, il cesse de pratiquer le 11 septembre 1957. Jules Archambault est membre de l'American Public Health Association ainsi que de la Société de dermatologie de Montréal et fait également partie du groupe de sérologistes et de médecins consultants de l'Organisation mondiale de la santé à Genève.

Crémazie, Octave

  • BM081-A
  • Personne
  • 1827-1879

Octave Crémazie est né le 16 avril 1827 à Québec. Fils de Jacques Crémazie et de Marie-Anne Miville, il étudie au séminaire de Québec. Demeuré célibataire, il meurt au Havre en France le 16 janvier 1879.

Octave Crémazie est libraire, écrivain et poète. Il débute sa carrière comme libraire auprès de son frère Joseph. En 1847, il est un des fondateurs de l'Institut canadien de Québec dont il devient président en 1857-1858. Son premier poème est publié en 1849 et il est consacré « poète national » en 1858 grâce au poème Drapeau de Carillon. À partir de 1850, il entreprend des voyages en France. En 1862, en proie à des difficultés financières, il commet des fraudes et s'enfuit en France sous un nom d'emprunt. Il devient par la suite employé de la maison commerciale Hector Bossange, puis de l'agence maritime Gustave Bossange à Bordeaux et au Havre. En 1870-1871, il est à Paris lors du siège de l'armée allemande et à Orléans, lors de la Commune.

Sources: Réjean Robidoux, « Octave Crémazie » dans Dictionnaire biographique du Canada, tome X (1871-1880). Québec : Presses de l'Université Laval, 1972, p. 221-224.

Baronnie de Longueuil

  • BM082-A
  • Collectivité
  • 1657-1854

La Baronnie de Longueuil est octroyée à Charles LeMoyne en 1657 sous le nom de seigneurie de Longueuil. Elle devient une baronnie en 1700. Après avoir été successivement transmise à l'aîné de la famille LeMoyne, la Baronnie passe aux mains de David Alexander Grant en 1781 au moment de son mariage avec Marie Charles Joseph LeMoyne de Longueuil, unique héritière de Charles Le Moyne, 3e baron de Longueuil décédé en 1755. La famille Grant demeure propriétaire de la baronnie jusqu'à l'abolition du régime seigneurial en 1854.

Pen and Pencil Club

  • BM083-A
  • Collectivité
  • [19-]

Le Pen and Pencil Club est fondé le 5 mars 1890 par les artistes et écrivains R.W. Boodle, William Brymner, J. Try Davies, Robert Harris, William Hope et John E. Logan. Il cesse ses activités en 1966.

Le mandat du Pen and Pencil Club est de promouvoir les arts et les lettres à Montréal. Parmi les membres on retrouve, entre autres, les artistes Henri Beau, Maurice Cullen, Edmond Dyonnet, Joseph-Charles Franchère, Clarence Gagnon, Louis-Philippe Hébert, Charles Huot, A. Y. Jackson, Henri Julien, James M. Morrice, A. Suzor-Côté; les auteurs Stephen Leacock et Andrew McPhail; les poètes William H. Drummond, Charles Gill et John McCrae; les architectes Ernest Cormier, W.S. Maxwell et Percy Nobbs de même que le compositeur Guillaume Couture. À chaque année, à partir de 1893, les membres tiennent un festival annuel. Le Pen and Pencil Club est strictement réservé aux membres, à l'exception d'invités provenant de l'extérieur de Montréal. Aussi, seuls les hommes peuvent devenir membres du Pen and Pencil Club.

Savage, Albert B.

  • BM084-A
  • Personne
  • 1868-1875

Albert B. Savage est négociant et représentant dans le domaine de la quincaillerie de 1868 à 1875. Installé sur la rue Saint-Paul dans le quartier du Vieux-Montréal, Savage travaille pour la Whitney Weed Sewing Machine Company, pour G. H. MacDonnell (?) et fonde Albert B. Savage & Company vers 1874 qui comprend la Dominion Machinery Depot.

Queen's Volunteers Regiment (Québec, Québec).

  • BM086-A
  • Collectivité
  • [185-?]

Le Queen's Volunteers Regiment existe à Québec dans la première moitié du XIXe siècle. Ce régiment monte probablement la garde à Québec. Six compagnies composent ce régiment.

Commissaires d'écoles de la municipalité de Sainte-Cunégonde

  • BM087-A
  • Collectivité
  • 1875-1916

Les Commissaires d'écoles de la municipalité de Sainte-Cunégonde est une corporation créée en 1875. Elle découle de l'Acte pour abroger certaines dispositions y mentionnées, et pour pourvoir d'une manière plus efficace à l'instruction élémentaire dans le Bas-Canada (Statuts provinciaux du Canada, 9 Victoria, chap. 27), sanctionné le 9 juin 1846, prévoyant que les écoles pour l'instruction élémentaire soient régies par des commissaires d'écoles formant une corporation dans chaque municipalité, et de l'Acte pour incorporer la municipalité du village de Sainte-Cunégonde (Statuts de la province de Québec, 40 Victoria, chap. 42), sanctionné le 28 décembre 1876. Auparavant, les écoles du territoire de Sainte-Cunégonde étaient sous le contrôle des commissaires d'écoles de la municipalité scolaire de Saint-Henri. Le 16 juillet 1875, le lieutenant-gouverneur érige, par un ordre en conseil, une municipalité scolaire distincte sous le nom de Village Delisle, dont le nom change ensuite pour celui de Sainte-Cunégonde. Les Commissaires d'écoles de la municipalité de Sainte-Cunégonde sont intégrés à la Commission des écoles catholiques de Montréal avant 1916.

Les Commissaires d'écoles de la municipalité de Sainte-Cunégonde ont comme principaux mandats et devoirs de gérer et d'entretenir les écoles du territoire, de veiller à ce que leur nombre soit adéquat et d'y remédier le cas échéant, de fixer le montant de la taxe scolaire exigée des parents, d'engager les instituteurs, de déterminer le programme scolaire et le matériel pédagogique, d'élaborer les règlements scolaires, d'effectuer la visite des écoles, d'agir à titre d'arbitres lors de différends entre les instituteurs, les enfants et leurs parents, de tenir des registres de procès-verbaux et de comptes, de même que de faire rapport annuellement au surintendant des écoles.

London Assurance Corporation (Montréal, Québec)

  • BM088-A
  • Collectivité
  • 1720-1965

La London Assurance Corporation est incorporée en 1720 par un acte du parlement de Londres. Ses premiers agents outre-mer sont engagés en 1853. En 1862, une agence est établie à Montréal, au 1752, rue Notre-Dame. John Ogilvy en est l'agent jusqu'en 1867, année où Romeo H. Stephens prend la relève. En 1965, la compagnie est fusionnée avec la Sun Alliance Compagny et devient la Sun Alliance and London.

Manin, Joseph

  • BM090-A
  • Personne
  • [1848-?]

Joseph Manin est né en France à St-Étienne, près de Lyon, en 1848.

Joseph Manin est journaliste et écrivain. Mobilisé pendant la guerre franco-allemande de 1870-71, il devient journaliste et fonde d'abord le Télégraphe, organe politique qu'il revend à Jules Ferry, puis la Nouvelle Revue Moderne. Il publie quelques ouvrages philosophiques dont Le Carnet d'un philosophe (1898) et La Cosmographie de l'esprit (1898). Il publie aussi des recueils de poésie : À travers l'infini (1898), Baisers d'âmes (1899) et Lauriers et cyprès (1899), dans lequel il relate ses souvenirs de la guerre de 1870-71. Il fait paraître également L'Intellectualité française, figures contemporaines, études biographiques (1904).

Source: Poche, Bernard, Une culture autre : La littérature à Lyon (1890-1914), L'Harmattan, 2010, Paris, p.71-73.

Choquette, Robert

  • BM091-A
  • Personne
  • 1905-1991

Robert Choquette est né en 1905 à Manchester (New Hampshire). Il est aussi connu sous le nom de Guy de Vaudreuil. Il est le fils de J.A. Choquette, médecin, et de Ariane Payette. Il étudie au Collège Notre-Dame (1914-1918), au Collège de Saint-Laurent (1918-1922) et au Loyola College (B.A., 1926). Il épouse Marguerite Canac-Marquis le 1er avril 1937 et ils ont deux enfants, Michel et Danielle. Il meurt le 22 janvier 1991 à Montréal.

Robert Choquette est poète, romancier et dramaturge. Pendant quelques mois, il est journaliste au quotidien The Gazette (1927), puis il devient directeur littéraire de La Revue moderne où il travaille pendant plus de deux ans. Au même moment, il est secrétaire-bibliothécaire à l'École des Beaux-Arts. Puis, pendant plus de trente ans, il est fournisseur de textes de théâtre et de romans pour la radio et la télévision (CKAC et Radio-Canada). Entre autres, il écrit La Pension Leblanc (1927), Le Curé du village (1936), La Pension Velder (1938) et Métropole (1943 à 1956).
Plus tard, il est nommé commissaire associé de la Commission du centenaire de la Confédération (1963-1964), Consul général du Canada à Bordeaux (1964-1968) puis ambassadeur du Canada pour l'Argentine, l'Uruguay et le Paraguay (1968-1970). De 1971 à 1973, il est directeur régional d'Information Canada pour le Québec. De 1971 à 1973, il est président de la Société des écrivains canadiens. À la fin des années 1970, il revient à la radio et à la télévision. Parmi ses publications, notons, entre autres, les recueils de poèmes À travers les vents (1925), Metropolitan Museum (1931) et Suite Marine (1953) et les romans Les Velder (1941), Élise Velder (1973), Moi, Pétrouchka (1980) et Souvenirs d'une chatte de vingt-deux ans (1980). Robert Choquette obtient plusieurs prix dont le prix David (1926, 1932 et 1956), le prix du Gouverneur général (1930), le prix Duvernay (1954), le prix Edgar Poe (1956) et le prix international des Amitiés françaises (1962). De plus, il est élu Prince des poètes du Canada français (1961) et nommé compagnon de l'Ordre du Canada (1968). Robert Choquette est membre fondateur de l'Académie canadienne-française (1944) et membre de la Société des poètes canadiens-français et du Pen Club international.
Source : Hamel, Réginald, [et al.]. Dictionnaire des auteurs de langue française en Amérique du Nord, Montréal : Fides, 1989, p. 309-311.

Hopkins, John William

  • BM092-A
  • Personne
  • 1825-1905

John William Hopkins est né à Liverpool le 9 septembre 1825. Il est le fils de John William Hopkins, officier. Il étudie l'architecture en Angleterre. Il a six enfants dont Edward C., architecte. Il meurt le 11 décembre 1905 à Montréal.

John William Hopkins est architecte. Il s'installe à Montréal en 1852. Il s'associe à James Nelson en 1854 et, l'année suivante, Frederick Lawford se joint à eux. En 1860, Hopkins se dissocie de Nelson et Lawford. Plus tard, il s'associe à Daniel Willy (1868 à 1879), puis à Edward C. Hopkins, son fils (1879 à 1897). Le 30 décembre 1890, il devient le premier président de l'Ordre des architectes du Québec, alors appelé l'Association des architectes de la province de Québec. Parmi ses réalisations, mentionnons le Crystal Palace, les succursales de la Banque de Montréal à Ottawa, Goderich, London et Cornwall, le Montreal Custom House ainsi que les maisons Richard B. Angus et Hugh Allan. John William Hopkins est membre, entre autres, du Royal Canadian Academy (1880), du Montreal Art Gallery, du Saint James Club, du Mechanic's Institute et du Saint Paul's Lodge.

Milot, Maurice

  • BM093-A
  • Personne
  • [19-]

Maurice Milot habite probablement dans les Cantons de l'Est au XXe siècle.

Union Saint-Joseph de Montréal

  • BM094-A
  • Collectivité
  • 1851-1909

L'Union Saint Saint-Joseph de Montréal est fondée le 22 mars 1851 par Louis Leclaire, tailleur de pierre, et est incorporée le 1er juillet 1856 (Statuts du Canada, 1856, 19-20 Victoria, chapitre CXXXI). Sa dernière assemblée se tient le 13 mai 1909. Les membres y votent la liquidation des actifs de la société.

L'Union Saint-Joseph est une société de secours mutuel pour les artisans canadiens-français de religion catholique et leurs familles. Les bureaux de l'Union sont situés au coin des rues Sainte-Catherine et Sainte-Élizabeth à Montréal.

Laberge, Albert

  • BM095-A
  • Personne
  • 1871-1960

Albert Laberge, également connu sous le pseudonyme d'Adrien Clamer, est né en février 1871 à Beauharnois. Il est le fils de Pierre Laberge, cultivateur, et de Joséphine Boursier. Il fait ses études secondaires au Collège Saint-Clément à Beauharnois, puis ses études classiques au Collège Sainte-Marie à Montréal. En 1892, il en est renvoyé et il suit alors des cours du soir à l'Institut Leblond de Brumath. Il épouse, le 7 mars 1910, Églantine Aubé et ils ont un fils, Pierre. Il meurt le 4 avril 1960 à Montréal.

Albert Laberge est journaliste et écrivain. Alors qu'il travaille comme commis pour le cabinet d'avocats Maréchal et Mackay, il publie, en avril 1895, ses premiers récits dans le journal Le Samedi. La même année, le 7 novembre, il participe à la première réunion de l'École littéraire de Montréal en compagnie de Jean Charbonneau et de Louvigny de Montigny mais quitte le groupe quelque temps plus tard. Présenté officiellement par Charles Gill, il en devient membre en 1909. En 1896, il devient rédacteur sportif au quotidien La Presse. Il est également critique d'art à partir de 1907 et collaborateur du Terroir à partir de 1909. Lorsqu'il prend sa retraite en 1932, il se consacre à l'écriture. Son oeuvre comprend des ouvrages sur des artistes et des écrivains, des articles, des nouvelles, des contes et deux romans dont l'un, Lamento, reste inachevé. Le roman La Scouine, paru en 1918 mais dont certains extraits sont publiés dès 1903, demeure sa création la plus connue.

Source: Hamel, Réginald et coll. Dictionnaire des auteurs de langue française en Amérique du Nord. Éditions Fides, 1989. p.729-731.
Centre de recherche en civilisation canadienne-française, Université d'Ottawa, Fonds Albert Laberge (P6).

Foster, Baillie & Co.

  • BM096-A
  • Collectivité

La Foster, Baillie & Co. semble être un grossiste vendant diverses marchandises à des clients en Amérique du Nord et en Europe.

Relations publiques Brakeley ltée

  • BM097-A
  • Collectivité
  • [1955?-1961?]

Les Relations publiques Brakeley ltée sont une firme de consultants qui existe à Montréal probablement de 1955 à 1961. Son président est G. A. Brakeley jr. Ce dernier est également président de la G. A. Brakeley & Co. Ltd, conseillers spécialisés dans les campagnes de financement, et est l'auteur de l'ouvrage «Tested Ways to Successful Fund Raising» (1980).

Tobin & Murison

  • BM098-A
  • Collectivité
  • [184-?]

Tobin & Murison, commerce tenu par les marchands généraux J. M. Tobin et A. Murison, est situé sur la rue Le Moyne à Montréal dans la première moitié des années 1840. J. M. Tobin est conseiller municipal de la Ville de Montréal de 1840 à 1842. En 1842, il est l'un des directeurs de la Banque de Montréal et de la Montreal Gas Light Company.

Montreal Suffrage Association

  • BM101-A
  • Collectivité
  • 1913-1919

La Montreal Suffrage Association est fondée à Montréal en 1913. Elle est dissoute en 1919

Le mandat de l'Association est de promouvoir le suffrage féminin au fédéral.

Saint-Jean, Idola

  • BM102-A
  • Personne
  • 1880-1945

Idola Saint-Jean est née à Montréal le 19 Mai 1880. Elle est la fille d'Edmond Saint-Jean et d'Emma Lemoine. Issue d'un milieu bourgeois, elle est instruite chez les Dames de la Congrégation. Elle poursuit des études en théâtre à Paris auprès du célèbre acteur [Constant] Coquelin et de Renée Seveno, dite Du Minil, de la Comédie française. Elle décède à Westmount en 1945.

Idola Saint-Jean, enseigne au département d'études français de l'université McGill. Dès 1922, elle milite en faveur du droit vote des femmes au provincial et fonde l'Alliance Canadienne pour le vote des femmes du Québec en 1927. Elle se présente comme candidate libérale indépendante aux élections fédérales de 1930

Burpee, Lawrence Johnston

  • BM103-A
  • Personne
  • 1873-1946

Lawrence Johnston Burpee est né à Halifax le 5 mars 1873. Il meurt à Oxford en Angleterre le 13 octobre 1946.
Lawrence Johnston Burpee est fonctionnaire, bibliothécaire et écrivain. Il entre au service du gouvernement canadien en 1890 et est secrétaire de trois ministres de la Justice. De 1905 à 1912, il est bibliothécaire de la Bibliothèque publique d'Ottawa. Il est l'un des fondateurs de la Société Historique du Canada ainsi que secrétaire honoraire (1926-1935) et président (1936-1937) de la Société royale du Canada. Il est également secrétaire canadien de la Commission mixte internationale, de 1912 jusqu'à sa mort. En tant qu'écrivain, il publie de nombreux articles et ouvrages sur les études canadiennes, notamment sur le développement du Nord-ouest. Il est aussi l'auteur d'ouvrages littéraires ainsi que d'un livre portant sur des écrivains canadiens intitulé : A little of Canadian Essays.

Sources : L'Encyclopédie canadienne, p.242; Encyclopedia Canadiana Vol.2, p.143.

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