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Notice d'autorité

Montréal (Québec). Special Committee to manage the election [of 1860]

  • VM101-A
  • Collectivité
  • 1860

Le Special Committee to manage the election [of 1860] est créé le 1er février 1860 par une résolution du Conseil de ville de Montréal. Le Special Committee débute ses activités le 9 février 1860. Il tient sa dernière séance le 20 février 1860.
Le mandat du Special Committee est de préparer et tenir l'élection municipale de 1860 à la place du Board of revisors. Il doit prendre les mesures nécessaires au maintien de l'ordre et à la tranquillité durant l'élection. Il est composé de 5 membres du Conseil de ville.

Morin, Victor

  • SHM016-A
  • Personne
  • 1865-1960

Victor Morin est né à Saint-Hyacinthe le 15 août 1865. Il est le fils de Jean-Baptiste et d'Aurélie Côté. Il fait des études primaires à l'Académie Girouard et ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1876 à 1884. L'année suivante, il s'inscrit à la faculté de droit de l'Université Laval à Montréal située alors au Château Ramezay. Victor Morin reçoit sa commission de notaire en juin 1888; profession qu'il exerce jusqu'à son décès. Il commence sa carrière dans sa ville natale avant de s'établir à Montréal en 1890; il entre alors dans le bureau Papineau, Marin & McKay comme clerc. Cette étude prendra plus tard le nom Morin et Morin (Victor Morin en société avec son fils Lucien qui exercera le notariat dès 1919).

En 1897, et pendant plus de trente ans, Morin est trésorier de la Chambre des notaires de la province. Attaché à la faculté de droit de l'Université de Montréal, il enseigne le droit administratif de 1909 à 1919 puis les procédures notariales de 1919 à 1939. C'est alors qu'il est échevin au Conseil de la ville de Montréal, entre 1910 et 1913, que Victor Morin dote la ville d'une bibliothèque municipale sise rue Sherbrooke.

Hormis ses fonctions notariales et professorales, Morin fonde et préside la destinée de plusieurs sociétés financières et culturelles. Il a en effet co-fondé : la Société nationale de fiducie (1918), la Caisse nationale d'économie; le Collège héraldique (1918), et la Société des Dix (1935) dont l'organe officiel est Les Cahiers des Dix. Il est président de : la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (1915-1924), du Crédit métropolitain (1910-1917), la Société historique de Montréal (1916-1928), la section française de l'Association des auteurs canadiens (1921-1925), la Société d'archéologie et de numismatique de Montréal (1927-1956), la Société nationale de fiducie (1928-1958), la Chambre des notaires de la province de Québec (1930-1933), l'École de tourisme, la Société royale du Canada (1938-1939) et la Société de bibliographie du Canada (1947). Aussi, Morin siège à la Commission des monuments historiques de Québec dès 1922, à la Commission d'étude du Code civil de la province pour les droits de la femme de 1930-1931 et à la Commission du rachat des rentes seigneuriales en 1936.

Afin de promouvoir l'histoire canadienne et les monuments historiques de Montréal, Victor Morin rédige des dizaines de chroniques pour des revues et journaux, publie des livres et prononce de nombreuses conférences. Il participe également à la création de tours guidés dans le Vieux-Montréal. Parmi les médailles qui lui ont été décernées, notons celles de : la Compagnie des notaires de Paris (1922), l'Instruction publique de France (1924), l'Alliance française (1927), la Société historique de Montréal et de la Société royale du Canada (1956). Victor Morin a aussi reçu les décorations de la Ligue du progrès civique de Montréal (1940) et de la Société du parler français (1944).

Victor Morin a marié à Fannie Côté en 1893 dont il a eu un fils, Lucien Morin, qui sera son associé professionnel pendant près de trente ans. Devenu veuf en 1895, il épouse Alphonsine Côté en mai 1896 avec qui il a douze enfants dont huit ont atteint l'âge adulte: Marc, Roland, Guy, Roger, Gisèle, Claire, Marie-Huguette, et Renée. Il meurt le 30 septembre 1960 à Montréal.

Morrison, Mary J.

  • BM078-A
  • Personne
  • [185-?]

Mary J. Morrison est mariée à Howard J. Morrison. Ils ont un fils, Howard J. Morrison Jr. Elle demeure à Savannah en Georgie.

Mount Duckett, Mary Jane

  • BM019-A
  • Personne
  • 1854-1932

Notice biographique Mary Jane Mount est née en décembre 1854. Elle est l'épouse de John Charles Duckett. Il est probable qu'ils ont un fils. Elle habite Montréal entre 1928 et 1931. Elle meurt en 1932. Mary Jane Mount Duckett est une personne connue dans les cercles musicaux et artistiques, probablement du Québec. En février 1928, elle donne une conférence devant les membres du Souvenir Normand et les membres de la Société des amis des monuments rouennais. L'objectif de la conférence est de faciliter les rapports entre le Canada et la France.

Municipalité de la paroisse de Montréal

  • P057-A
  • Collectivité
  • 1855-1874

La municipalité de paroisse de Notre-Dame de Montréal est créée le 30 mai 1855, en vertu de l'Acte des municipalités et des chemins du Bas-Canada (Statuts du Bas-Canada, 18 Victoria, chap. 100) qui entre en vigueur le 1er juillet 1855. Auparavant, son territoire faisait partie de la municipalité de Hochelaga, créée le 1er juillet 1845 (Statuts du Bas-Canada, 8 Victoria, chap. 40) et dont le territoire fut quelques fois modifié par la suite. Elle est divisée une première fois le 1er juillet 1846 (Statuts du Bas-Canada, 9 Victoria, chap. 78) en cinq entités distinctes, soit : Hochelaga, Côte-des-Neiges, La Visitation (elle-même amputée le 20 octobre 1846 pour former la municipalité de village de la Côte Saint-Louis), Saint-Henri et Saint-Pierre. Ces cinq municipalités sont à leur tour abolies le 1er septembre 1847 et fusionnées pour former la municipalité de comté de Montréal (Statuts du Bas-Canada, 10-11 Victoria, chap. 7). Cet acte de 1847 s'appliquait dans le reste de la grande région de Montréal, au profit des municipalités de comté. Une redivision du territoire a lieu de nouveau en 1855, au moment de la création de la municipalité de paroisse de Notre-Dame de Montréal (P57). Le territoire de cette municipalité nouvellement créée comprend alors Côte-Saint-Luc, Côte-des-Neiges (qui deviendra Notre-Dame-des-Neiges), Outremont, Côte-de-la-Visitation, Hochelaga, Notre-Dame-de-Grâce, Notre-Dame-de-Grâce Ouest/Côteau Saint-Pierre, Côte-Saint-Paul, Saint-Henri, Saint-Gabriel et Rivière Saint-Pierre (qui deviendra Verdun). Elle élit son premier conseil de ville, formé d'un maire et de sept conseillers municipaux, le 18 juillet 1855. La date de cessation des activités de la municipalité n'est pas clairement établie mais, elle est tombe vraisemblablement en désuétude lorsque, à partir de 1862, différentes paroisses ou villages la composant se sont constituent eux-mêmes en municipalité, diminuant progressivement le territoire desservi par la municipalité de la paroisse de Notre-Dame de Montréal. Les documents présents dans le fonds ne sont pas datés au-delà de 1874, nous indiquant qu'il n'y a probablement plus d'activités municipales après cette date.

Le mandat de la municipalité est de pourvoir à la gestion de son territoire. Elle remplit plusieurs fonctions dont, entre autres : l'acquisition et la vente de biens et d'édifices, la construction des clôtures et fossés et l'aide à la construction du chemin de fer et des chemins en dehors de la municipalité, la cotisation des contribuables, la définition des devoirs de ses officiers et leur rétribution, l'imposition et perception d'amendes et d'autres pénalités et autres règlement locaux. Pour remplir ces mandats, au moment de sa création en 1855, la municipalité compte sur son conseil de ville ainsi que sur ses 19 officiers municipaux : 8 inspecteurs des fossés et des clôtures, 5 gardiens d'enclos, 4 sous-voyers et 2 inspecteurs des chemins et des ponts

Municipalité de la paroisse de Saint-Laurent

  • P083-A
  • Collectivité
  • 1845-1910

La municipalité de la paroisse de Saint-Laurent est érigée le 1er juillet 1845, en vertu de l'Acte 8 Victoria , chap 40. Pour sa part, la Ville de Saint-Laurent est constituée en corporation le 27 février 1893, selon l'Acte 56 Victoria, chap 59. Par la Loi modifiant la charte de la Ville de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1910, 1 George V, chap. 48), sanctionnée le 4 juin 1910, une partie de la paroisse de Saint-Laurent est annexée à la Ville de Montréal.

La partie de la paroisse de Saint-Laurent, ainsi annexée, se compose des lots numéros: 341, 342, 343, 343A, 344, 345, 346, 347, 348, 349, 350, 635, 636, 637, partie de 638, partie de 639, partie de 640, partie de 641 et partie de 642; ainsi que des parties des lots bornés au nord-est par le chemin de fer du Canadien Pacifique, au sud-est par les limites de Montréal et la Ville d'Outremont, au sud-ouest par le lot 634 de la paroisse de Saint-Laurent, au nord-ouest par le chemin de la côte Saint-Laurent.

Municipalité de la ville de Bordeaux

  • Collectivité
  • 1898-1910

La municipalité de la ville de Bordeaux est créée le 21 mars 1898 par une proclamation du procureur général de la province de Québec. À sa création, elle est désignée sous le nom de municipalité du village de Saint-Joseph de Bordeaux. Le 9 mars 1906, le village de Saint-Joseph de Bordeaux change de nom pour devenir le village de Bordeaux, en vertu de la Loi érigeant en corporation le village de Saint-Joseph de Bordeaux et changeant son nom en celui de village de Bordeaux (Statuts de la province de Québec, 1906, 6 Édouard VII, chap. 56). L'année suivante, soit le 14 mars 1907, le village change son statut en celui de ville, en vertu de la Loi érigeant en corporation de ville le village de Bordeaux et changeant son nom en celui de ville de Bordeaux (Statuts de la province de Québec, 1907, 7 Édouard VII, chap. 78). Le 4 juin 1910, la province de Québec sanctionne la Loi amendant la charte de la cité de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1910, 1 George V, chap. 48) prévoyant l'annexion, à Montréal, de la ville de Bordeaux.

La municipalité de la ville de Bordeaux est limitée au nord par la rivière des Prairies; au nord-est par la municipalité du village de Ahuntsic; au sud-est par la paroisse de Saint-Laurent; et au sud-ouest par le village de Cartierville. Le mandat de la municipalité est d'administrer son territoire.

Municipalité de la ville de Saint-Jean-Baptiste (Montréal, Québec)

  • P005-A
  • Collectivité
  • 1861-1886

La municipalité de la ville de Saint-Jean-Baptiste est créée le 5 janvier 1861 par l'Acte municipal refondu du Bas-Canada (Statuts du Canada, 1861, 24 Victoria, chap. 29, art. 24). Le territoire formant la nouvelle municipalité est détaché de la municipalité du village de la Côte Saint-Louis. La corporation est alors connue sous le nom de village de Saint-Jean-Baptiste. Le 10 juin 1884, le village obtient le statut de ville (Statuts de la province de Québec, 1884, 47 Victoria, chap. 89). Par l'adoption du règlement 27, le 24 octobre 1884, le conseil de la ville de Saint-Jean-Baptiste statue sur l'annexion de la municipalité à la Ville de Montréal. Par voie de scrutin, le règlement sur l'annexion est finalement adopté le 15 janvier 1886.

La ville de Saint-Jean-Baptiste est limitée au nord-ouest par la municipalité du village de Saint-Louis du Mile End et du village de la Côte Saint-Louis; au sud-est par les limites de la Cité de Montréal; au sud-ouest par le parc du mont-Royal; et au nord-est par les limites de la municipalité du village de la Côte-Visitation. Le mandat de la municipalité est d'administer son territoire.

Municipalité de la ville de Saint-Louis

  • P028-A
  • Collectivité
  • 1878-1909

La ville de Saint-Louis est érigée en municipalité le 9 mars 1878 par l'Acte pour incorporer la municipalité du village de Saint-Louis du Mile End (Statuts de la province de Québec, 1878, 41 Victoria, chap.29), lequel soustrait une portion de territoire au village de la Côte Saint-Louis pour créer la nouvelle municipalité. Le 21 décembre 1895, le village obtient son statut de ville (Statuts de la province de Québec, 1895, 59 Victoria, chap.55). Le 29 mai 1909, le gouvernement de la province sanctionne la Loi amendant la charte de la ville de Saint-Louis (Statuts de la province de Québec, 1909, 9 Édouard VII, chap.88) prévoyant l'annexion de la ville de Saint-Louis à Montréal à partir du 31 décembre 1909. La ville de Saint-Louis est borné au sud-ouest par la municipalité du village d'Outremont ; au nord-ouest, par la municipalité de Saint-Laurent; au sud-est par la municipalité du village de Saint-Jean-Baptiste; et au nord-est par la municipalité du village de la côte Saint-Louis. Le mandat de la ville est de gérer sont territoire.

Municipalité de la ville de Saint-Paul (Montréal, Québec)

  • P013-A
  • Collectivité
  • 1874-1910

La municipalité de la ville de Saint-Paul est créée le 21 décembre 1874 par une proclamation du solliciteur général de la Province de Québec. Elle est alors désignée sous le nom de municipalité du village de la Côte Saint-Paul. Le 8 janvier 1894, la municipalité change son statut en celui de ville, en vertu de la Loi constituant la ville de la Côte Saint-Paul en corporation (Statuts de la province Québec, 1894, 57 Victoria, chap. 64). Le 9 janvier 1897, la ville de la Côte Saint-Paul en vertu de la Loi revisant les lois organiques de la corporation de la ville de la Côte Saint-Paul (Statuts de la province de Québec, 1897, 60 Victoria, chap. 66). Le 4 juin 1910, la province de Québec sanctionne la Loi amendant la charte de la cité de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1910, 1 George V, chap. 48) prévoyant l'annexion de la ville de Saint-Paul à Montréal.

La municipalité de la ville de Saint-Paul est limitée au nord par le canal Lachine; au sud par l'aqueduc; et à l'ouest par la municipalité de la paroisse de Lachine. Le mandat de la municipalité est de gérer son territoire.

Municipalité du Village de Saint-Gabriel (Montréal, Québec)

  • P018-A
  • Collectivité
  • 1875-1887

La municipalité du village de Saint-Gabriel est créée le 1er janvier 1875 par une proclamation du solliciteur général de la province de Québec, datée du 23 décembre 1874 et publiés dans la Gazette officielle du Québec le 26 décembre 1874. Le 25 mai 1887, le conseil de la municipalité du village de Saint-Gabriel adopte le règlement 45 prévoyant l'annexion du territoire à la Ville de Montréal, en vertu de l'Acte pour accorder à la corporation du village de Saint-Gabriel, le droit de s'annexer à la cité de Montréal et de faire avec cette cité les conventions et arrangement qui seront jugés convenables pour atteindre cette fin (Statuts de la province de Québec, 49-50 Victoria, chap. 53).
La municipalité du village de Saint-Gabriel est limitée au nord par le canal Lachine; au sud par le fleuve Saint-Laurent; à l'est par les limites de la Ville de Montréal; à l'ouest par le canal de l'aqueduc. Le mandat de la municipalité est de gérer son territoire.

Municipalité du comté de Jacques-Cartier

  • CUM003-A
  • Collectivité
  • 1855-1971

La Municipalité du comté de Jacques-Cartier est créé en juillet 1855 par l'entrée en vigueur de l'Acte des Municipalités et des Chemins du Bas Canada. Il est aboli par la Loi concernant la municipalité du comté de Jacques-Cartier (L.Q., 1971, c. 118), sanctionnée en décembre 1971, après en avoir fait la demande en décembre 1963 auprès du ministère des Affaires municipales.

Le territoire du comté de Jacques-Cartier est composé de municipalités, paroisse ou village de l'ouest de l'Île de Montréal, entre autres, Pointe-Claire, Sainte-Geneviève, Sainte-Geneviève-de-Pierrefonds, Lachine, Sainte-Anne-de-Bellevue, Sainte-Anne-du-bout-de-l'île, Saint-Laurent, Cartierville, Dollard-des-Ormeaux, Saint-Joachim-de-Pointe-Claire, Saint-Raphaël-de-l'Île-Bizard, paroisse de la Présentation-de-la-Vierge-de-Dorval, Dorval, Saraguay, Summerlea, Senneville, paroisse de la Visitation-du-Sault-au-Récollet. Le mandat de la municipalité est de réglementer le zonage, l'urbanisme et la construction, voir à l'entretien des ponts, cours d'eau et chemins situés sur son territoire, produire les rôles d'évaluation des municipalités sous sa juridiction et de procéder aux ventes de terrains pour défaut de paiement des taxes municipales.

Municipalité du village de Ahuntsic

  • P007-A
  • Collectivité
  • 1897-1910

La municipalité du village de Ahuntsic est créée le 21 janvier 1897 par une proclamation du procureur général de la province de Québec. Le conseil de lanouvelle municipalité tient sa première séance le 20 mars 1897. Le 4 juin 1910, a lieu la dernière séance du conseil de la municipalité. À cette même date, la province de Québec sanctionne la Loi amendant la charte de la cité de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1910, 1 George V, chap. 48) prévoyant l'annexion, à Montréal, du village de Ahuntsic.

Le village de Ahuntsic est limité au nord-ouest par la rivière des Prairies; au sud-est par la paroisse de Saint-Laurent et par le lot 332 du cadastre officiel de la paroisse du Sault-au-Récollet; au nord-est par les numéros 226 et 227 du cadastre de la paroisse du Sault-au-Récollet; au sud-ouest par le lot 278 du cadastre de la paroisse du Sault-au-Récollet. Le mandat de la municipalité est d'administrer son territoire.

Municipalité du village de Beaurivage de la Longue-Pointe

  • P010-A
  • Collectivité
  • 1898-1910

La municipalité du village de Beaurivage de la Longue-Pointe est créée le 30 mars 1898 par une proclamation du lieutenant-gouverneur de la province de Québec. La municipalité est détachée de la municipalité de la paroisse Saint-François d'Assise de la Longue-Pointe. Le conseil tient sa première séance le 1er mai 1898; la dernière séance a lieu le 3 juin 1910. La municipalité est annexée à la Ville de Montréal en 1910, en vertu de la Loi amendant la charte de la cité de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1 George V, chap. 48) sanctionnée le 4 juin 1910.

La municipalité du village de Beaurivage de la Longue-Pointe est limitée par la municipalité de la paroisse de saint-Jean-de-Dieu, la municipalité de la paroisse Saint-François d'Assise de la Longue-Pointe et le fleuve Saint-Laurent. Le mandat de la municipalité est de gérer son territoire. L'administration municipale relève d'un conseil qui voit à la gestion de la municipalité.

Municipalité du village de Rosemont

  • P003-A
  • Collectivité
  • 1905 - 1910

La municipalité du village de Rosemont est créée en 1905 par la Loi refondant la loi érigeant en corporation le village de la Petite-Côte et changeant son nom en celui de village de Rosemont (Statuts de la province de Québec, 1905, 5 Edouard VII, chap. 49) sanctionnée le 20 mai 1905. Le conseil de la nouvelle municipalité tient sa première séance le 5 juin 1905. Le 4 juin 1910, la province de Québec sanctionne la Loi amendant la charte de la cité de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1910, 1 George V, chap.48) prévoyant l'annexion, à Montréal, du village de Rosemont.

La municipalité du village de Rosemont est limitée au nord-est par la municipalité de la paroisse de la Longue-Pointe, au sud-est par les limites des villes de Maisonneuve et de Montréal, au nord-ouest par les limites de la paroisse de Saint-Léonard de Port-Maurice. Le mandat de la municipalité est d'administrer son territoire.

Municipalité du village de Saint-Pierre-aux-Liens

  • P082-A
  • Collectivité
  • 1893-2000

La municipalité du village de Saint-Pierre-aux-Liens est créée en vertu de l'Arrêté en conseil du Gouvernement du Québec, sanctionné le 27 février 1893 (Acte 56 Victoria, Chapitre 61). Cette municipalité est incorporée sous le nom de Ville Saint-Pierre, le 25 avril 1908, selon l'Acte 8 Edouard VII, Chapitre 100. L'élection des premiers conseillers se tient le deuxième lundi de janvier 1894. Le 1er janvier 2000, en vertu du décret numéro 1276-99 paru à la Gazette officielle du Québec, les villes de Lachine et de Saint-Pierre fusionnent. La Ville de Saint-Pierre n'existe plus, seule la Ville de Lachine demeure.

Cette municipalité de village est érigée dans la paroisse de Notre-Dame-de-Grâce. Elle est bornée au nord-est par la ligne nord-est de la terre de Charles Décarie et la ligne nord-est de la terre de E.G. Evans; au sud par le canal Lachine; au nord-ouest par les terres de Côte Saint-Luc; à l'ouest par les limites de la paroisse de Lachine. Le mandat de cette municipalité est de gérer son territoire.

Municipalité du village de Tétreaultville de Montréal

  • P021-A
  • Collectivité
  • 1907-1910

La municipalité du village de Tétreaultville de Montréal est créée le 14 mars 1907, en vertu de la Loi divisant la paroisse de la Longue-Pointe et érigeant la municipalité du village de Tétreaultville de Montréal, et la municipalité scolaire du village de Tétreaultville de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1907, 7 Édouard VII, chap.81). Le 4 juin 1910, la province de Québec sanctionne la Loi amendant la charte de la cité de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1910, 1 George V, chap.48) prévoyant l'annexion, à Montréal, du village de Tétreaultville de Montréal est formée des lots 398, 399, 400 et 401 détachés du territoire de la paroisse de la Longue-Pointe. Le mandat de la municipalité est de gérer son territoire.

Municipalité du village de Villeray

  • P020-A
  • Collectivité
  • 1896-1905

La municipalité du village de Villeray est créée le 30 octobre 1896, par une proclamation du procureur général de la province de Québec. Le 11 septembre 1905, le Conseil de ville de Montréal adopte, en vertu des droits que lui confère sa charte (Statuts de la province de Québec, 62 Victoria, chap. 58), le règlement 334 prévoyant l'annexion du territoire de la municipalité du village de Villeray à celui de Montréal.
La municipalité du village de Villeray est limitée, au moment de sa création, au nord-est par les lots 488 et 490 de la paroisse du Sault-au-récollet; au sud-ouest par la paroisse de Saint-Laurent; au nord-ouest par la paroisse de Saint-Laurent et par le lot 490 de la paroisse du Sault-au-Récollet; et au sud-est par le village de la Côte Saint-Louis. Le 23 mars 1900, le territoire initial est agrandi en vertu de la Loi concernant la municipalité du village de Villeray (Statuts de la province de Québec, 63 Victoria, chap. 58), laquelle annexe au territoire du village de Villeray, deux lots appartenant l'un à la paroisse du Sault-au-Récollet et l'autre à la paroisse de Saint-Laurent. Le mandat de la municipalité est de gérer son territoire.

Municipalité du village de la Côte-Visitation.

  • P001-A
  • Collectivité
  • 1870-1895

Le village de la Côte-Visitation est érigé en municipalité le 25 octobre 1870 par une proclamation du lieutenant-gouverneur. Le 12 janvier 1895, la Loi érigeant en municipalité séparée une partie de la municipalité du village de la Côte-Visitation sous le nom de Village de Petite-Côte (Statuts de la province de Québec, 1895, 58 Victoria, chap. 59) est sanctionnée. La partie agricole du territoire du village de la Côte-Visitation est ainsi constituée en municipalité du village de la Petite-Côte, alors que la partie urbaine devient le village de Lorimier.

Le village de la Côte-Visitation est borné au nord-est par les terres de la paroisse de la Longue-Pointe; au sud, par les terres et terrains d'Hochelaga et de la Longue-Pointe; au nord, par les terres de la paroisse du Sault-au-Récollet; et au sud-ouest, par le chemin Papineau. Le mandat de la municipalité est d'administrer son territoire.

Municipalité du village de la Petite-Côte

  • P002-A
  • Collectivité
  • 1895-1905

La municipalité du village de la Petite-Côte est créée en 1895 par la Loi érigeant en municipalité séparée une partie de la municipalité du village de la Côte-Visitation (Statuts de la province du Québec, 58 Victoria, chap. 59), sanctionnée le 12 janvier 1895 par l'assemblée législative de la province de Québec. Le conseil de la nouvelle municipalité tient sa première séance le 7 février 1895. Le 3 avril 1905, a lieu la dernière séance du conseil de la municipalité. La Loi réfondant la loi érigeant en corporation le village de la Petite-Côte et changeant son nom en celui de village de Rosemont (Statuts de la province de Québec, 5 Édouard VII, chap. 49) est sanctionnée le 20 mai 1905.

La municipalité du village de la Petite-Côte est limitée au nord-est par la municipalité de la paroisse de la Longue-Pointe, au sud-est par les limites des villes de Maisonneuve et de Montréal, au nord-ouest par les limites de la paroisse de Saint-Léonard de Port-Maurice. Le mandat de la municipalité est d'administrer son territoire.

Musée de la Police de Montréal

  • P153-A
  • Collectivité
  • 1992-

Le Musée de la police de Montréal existe depuis 1992. Il fonctionne avec le concours de bénévoles, pour la plupart des policiers et des employés civils retraités du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), ainsi que des bénévoles civils compétents en matière de muséologie. Plusieurs années avant ses débuts, l'idée de créer un musée au SPVM s’était formée dans l'esprit des membres fondateurs qui cherchaient une façon de contribuer au patrimoine collectif de la communauté montréalaise.

Le Musée de la police se consacre à l'histoire des agents policiers de Montréal, depuis les débuts en 1843 jusqu'à aujourd'hui. Il a pour but non seulement de sauvegarder la mémoire collective, mais aussi de faire connaître la contribution du Service de police à la vie des Montréalais. La Société du Musée de la police est un organisme à but non lucratif. Elle est le seul organisme officiel du SPVM à être mandaté pour recueillir, restaurer et collectionner les objets, documents et photographies illustrant le patrimoine organisationnel et culturel du SPVM.

La Société et ses gestionnaires ont pour mission de :

  • Rechercher, amasser, restaurer et préserver, interpréter et exposer le patrimoine culturel et organisationnel illustrant l'histoire et le patrimoine des services policiers ayant évolué sur l'île de Montréal depuis sa fondation et ainsi perpétuer l'histoire auprès du personnel et des membres de la collectivité
  • Établir l'authenticité et classifier, évaluer et enregistrer les acquisitions
  • Servir de moyen pour encourager l'éducation du personnel et de la collectivité relativement au patrimoine du SPVM
  • Rendre hommage au personnel du SPVM, passé et présent, ayant contribué au maintien de la paix et de la sécurité publique

Source : page officiel du Musée de la police de Montréal. http://www.spvm.qc.ca/fr/Pages/Decouvrir-le-SPVM/Musee-de-la-police

Ménard, Réal

  • P168-A
  • Personne
  • né en 1962

Réal Ménard est né le 13 mai 1962 dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Il fréquente l'école primaire Sainte-Jeanne-d'Arc et l'école secondaire Saint-Émile. Il obtient un baccalauréat en histoire et une maîtrise en science politique de l'Université de Montréal. Il est aussi détenteur d'un certificat d'études supérieures en éthique municipale de l'Université de Saint-Paul et d'une licence en droit de l'Université d'Ottawa.

Dès 1984, Réal Ménard s'implique en politique et est élu président local du Parti québécois (PQ) dans la circonscription de Hochelaga-Maisonneuve, en plus de se présenter pour le partir fédéral Parti nationaliste du Québec, aussi dans Hochelaga-Maisonneuve. En 1988, il devient attaché politique de la députée provinciale Louise Harel et quitte la présidence local du PQ. En 1991, il fonde la section locale du Bloc québécois (BQ) et est choisi choisi comme candidat pour la formation l'année suivante, abandonnant son poste d'attaché politique auprès de Mme Harel. Il est élu pour le BQ à l'élection fédérale de 1993.

En 2009, il quitte la politique fédérale pour se joindre à Vision Montréal, dirigé par Louise Harel, et est élu maire de l'arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve à l'élection municipale de novembre 2009. En 2013, il est réélu, sous la bannière de Coalition Montréal, et est nommé responsable de l'Environnement et des Parcs au comité exécutif. Il est défait à l'élection de 2017.

Nantel, Adolphe

  • BM070-A
  • Personne
  • 1886-1954

Adolphe Nantel, également connu sous le pseudonyme de Gabadadi et probablement aussi celui de Jean Boudrier, est né le 17 août 1886 à Saint-Jérôme de Terrebonne. Il est le fils de Pacifique Nantel et d'Onésime (ou Onézie) Maréchal et le frère du juge Maréchal Nantel. En 1896, il entre chez les Frères des écoles chrétiennes comme postulant, mais quitte deux ans plus tard. Il épouse Alice Laurence et ils ont quatre enfants : Lucienne, Maurice, Roland et Gaston. Il meurt le 17 janvier 1954 à l'hôpital Saint-Luc à Montréal.

Adolphe Nantel est typographe, journaliste et écrivain. Au début du XXe siècle, il travaille en Alberta, à Edmonton puis à Morinville où il est typographe pour l'hebdo Le Progrès. Sa carrière de journaliste débute au quotidien Le Devoir en 1913. En 1928, il est rédacteur en chef de L'Étoile du Nord à Joliette. Par la suite, il travaille au Nouvelliste, à La Presse, à L'Avenir du Nord de Saint-Jérôme, au quotidien Le Canada, auquel il collabore pendant vingt ans, soit jusqu'à la disparition du journal, principalement comme chroniqueur judiciaire, et à l'Autorité. Travaillant pour la compagnie de bois Laurentide comme «grand commis d'inventaire» de 1920 à 1927, il est l'auteur de quelques romans du terroir: Au pays des bûcherons (1932), La Terre du huitième (1942) et principalement À la hache (1932) qui relate la vie de chantier et qui lui vaut le prix David en 1933.

Nish, Elizabeth

  • SHM003-A
  • Personne
  • 1942-

Élizabeth Nish, née Margaret Elizabeth Abbott Nish, voit le jour en 1942. Elle fait ses études à Montréal, notamment à l'Université McGill où elle obtient son diplôme de maîtrise en histoire en 1966. Son mémoire porte sur le principe de majorité double au sein du gouvernement canadien entre 1840 et 1848. En 1971, toujours au département d'histoire de l'Université McGill, Nish obtient son doctorat. Comme en témoigne le titre de sa thèse - soit « Canadian Hansard : interpreting the Canadian parliamentary press during the period of the Canadian union » - l'étude du gouvernement canadien de l'époque de l'Union à la Confédération demeurera son thème de recherche historique de prédilection tout au long de sa carrière professionnelle.

Dès 1964, Nish travaille notamment pour le Centre d'étude du Québec de l'Université Sir George Williams (aujourd'hui l'Université Concordia). C'est dans ce cadre qu'elle participe, entre autres, au traitement du fonds Louis-Hippolyte La Fontaine de la Société historique de Montréal. Elle publiera également quelques articles de périodiques et ouvrages pour le Centre d'études notamment dans la Revue du Centre d'Étude du Québec qui paraît dès 1967. Mentionnons enfin à cet égard qu'elle participe à l'édition de « Debates of the Legislative Assembly of United Canada, 1841-1867 » publié conjointement par le Centre de recherche en histoire économique du Canada français et le Centre d'Étude du Québec aux Presses de l'École des Hautes Études commerciales en 1970.

La collection Élizabeth Nish (SHM3) a été formée dans les années 1960 et était originellement intégrée au fonds Louis-Hippolyte La Fontaine (SHM2). Elle est principalement le fruit du travail d'Élizabeth Nish et de son équipe de chercheurs du Centre d'étude du Québec de l'Université Sir George Williams (aujourd'hui l'Université Concordia). En effet, en 1964, suite à un accord entre la Société historique de Montréal (SHM) et l'École des hautes études commerciales de Montréal (HEC), le fonds Louis-Hippolyte La Fontaine est transféré temporairement dans cette institution pour y être traité par Élizabeth Nish et son équipe. Il faut mentionner qu'à cette époque, le Centre d'étude du Québec et le Centre de recherche en histoire économique du Canada français des HEC collaboraient fréquemment ensemble.

En plus d'assurer le traitement du fonds, l'équipe d'Élizabeth Nish recueille également de la documentation supplémentaire sur Louis-Hippolyte La Fontaine, principalement des retranscriptions de lettres conservées dans d'autres bibliothèques ou services d'archives. Parallèlement à cela, en 1967, le fonds séjourne un certain temps aux Archives publiques du Canada (aujourd'hui Bibliothèque et archives Canada) où il a été microfilmé. On a alors également transcrit la plupart de la correspondance contenue dans le fonds, ainsi que plusieurs documents. Ces retranscriptions, avec la documentation supplémentaire produite par Élizabeth Nish et son équipe, forment aujourd'hui la collection en question.

En 1999, la collection Élizabeth Nish est transférée à Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Suite à une entente avec cette institution, la Division de la gestion de documents et des archives de la Ville de Montréal l'acquiert à son tour à l'automne 2005. Elle fait partie des nombreux fonds et collections appartenant à la SHM et acquis alors par la Section des archives historiques de la Ville de Montréal.

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