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Notice d'autorité

Bertrand, Jacques

  • SHM021-A
  • Personne
  • -1996

Jacques Bertrand devient président la Société d'histoire Sault-au-Récollet dans les années 1990 et œuvre au sein de celle-ci jusqu'à son décès survenu en 1996. Il est aussi impliqué dans les activités de la Société généalogique canadienne-française (SGCF) et de la Société d'histoire régionale de Deux-Montagnes.

Bibliothèque de la Ville de Montréal

  • BM002-A
  • Collectivité
  • 1902-

La Bibliothèque de la Ville de Montréal est créée sous le nom de Bibliothèque publique et gratuite de Montréal en vertu du règlement 291 adopté le 3 novembre 1902 par le Conseil de ville. L'histoire de la Bibliothèque débute avec l'offre de l'Institut canadien de donner sa bibliothèque et les 10 000 volumes qu'elle contient à la Ville de Montréal le 9 août 1880. Le 4 juillet 1881, le Conseil de ville se prononce contre cette offre. Le maire de Montréal, Raymond Préfontaine, sollicite du financier américain Andrew Carnegie une aide pécuniaire pour l'établissement d'une bibliothèque publique à Montréal en 1901. Le 26 mai 1902, le Conseil de ville accepte officiellement cette offre, mais elle reste sans lendemain. Le 6 mai 1903, la Chambre de commerce sollicite la ville pour la fondation d'une bibliothèque scientifique et industrielle au Monument National sous la direction de l'Association Saint-Jean-Baptiste. Le 16 juin 1903, la Commission spéciale de la Bibliothèque recommande la location d'une salle au Monument National pour y établir une bibliothèque scientifique et industrielle. La Bibliothèque technique de Montréal ouvre ses portes au cours de l'année. À la suite de l'annexion à Montréal de la ville de Sainte-Cunégonde, la bibliothèque publique de Sainte-Cunégonde est placée sous le contrôle de la Commission municipale de la Bibliothèque de Montréal. Elle devient bientôt la première succursale de la Bibliothèque. Le 10 novembre 1908, le Conseil de ville adopte le règlement 385 concernant le maintien et le bon fonctionnement de la Bibliothèque technique de Montréal. Le Conseil vote les sommes nécessaires pour l'achat des livres et des meubles et le traitement du bibliothécaire. En 1910, la Ville fait l'acquisition de la collection Gagnon au prix de 30 000$. Un des plus grands bibliophiles canadiens, Philéas Gagnon, de Québec, a collectionné des livres, des manuscrits, cartes et estampes rares et précieux. L'achat de la collection Gagnon décide en pratique du caractère de la bibliothèque. Au lieu de demeurer technique et scientifique, elle devient historique et littéraire. En 1911, le local du Monument National étant devenu trop petit, la bibliothèque emménage à l'École technique, rue Sherbrooke Est. Le 18 septembre 1911, le Conseil de ville crée un comité chargé d'étudier la construction d'une bibliothèque publique. Après plusieurs discussions sur l'emplacement de celle-ci, le Bureau des commissaires accepte d'utiliser les terrains que possède la Ville sur la rue Sherbrooke Est entre les rues Montcalm et Beaudry, en face du Parc Lafontaine. L'inauguration du nouvel édifice a lieu le 13 mai 1917 sous la présidence de Joseph-Jacques-Césaire Joffre, maréchal de France. Le 28 mai 1917, le Conseil de ville adopte le règlement 624 concernant l'établissement et l'administration d'une bibliothèque publique. La bibliothèque est dorénavant désignée sous le nom de Bibliothèque de la Ville de Montréal. Au cours des années 1940, les succursales Shamrock, Workman, Hochelaga et DeLorimier sont créées. En 2001, la Bibliothèque comprend un réseau de 22 bibliothèques de quartier, une bibliothèque centrale, un Bibliobus et une phonothèque. Au cours de son existence, la Bibliothèque de la Ville de Montréal a été sous la responsabilité de plusieurs instances : Commission de l'hôtel de ville, 1902-1909; Bureau des commissaires, 1910-1918; Secrétariat municipal, 1918-1971; Service des sports et loisirs, 1971-1979; Service des activités culturelles, 1979-1987; Service des loisirs et du développement communautaire, 1987-1993; Service de la culture, 1993-.

Le mandat de la Bibliothèque de la Ville de Montréal est de répondre aux besoins d'information, d'éducation, de culture et de loisirs documentaires de la communauté en mettant à sa disposition un réseau de bibliothèques publiques; de faire la promotion de la lecture auprès de la population montréalaise et de lui fournir les services et les collections nécessaires à l'auto-formation continue et au développement des connaissances; et de démocratiser l'accès à l'information sous toutes ses formes et de toute provenance par le recours à un personnel spécialisé et l'utilisation des technologies appropriées.

Billion, Louis-Léon

  • BM061-A
  • Personne
  • 1814-1910

Louis-Léon Billion est né le 10 novembre 1814 à Paris. Il entre chez les Sulpiciens et, le 20 décembre 1845, est ordonné prêtre. Il quitte la France, en 1850, pour s'établir à Montréal où il meurt le 3 août 1882.

Louis-Léon Billion est professeur et vicaire. Il enseigne la physique au petit séminaire de Montréal de 1850 à 1859; l'Écriture Sainte au Grand séminaire de 1859 à 1860; il est vicaire de la Paroisse Notre-Dame de 1860 à 1882.
Source : Allaire, Jean-Baptiste-Arthur. Dictionnaire biographique du clergé canadien-français, volume I. Montréal : Imprimerie de l'École catholique des sourds-muets, 1910. p. 53.

Biodôme de Montréal

  • VM168A
  • Collectivité
  • 1992-

Inauguré en 1992, le Biodôme de Montréal fait partie du réseau « Espace pour la vie » qui comprend également l’Insectarium, le Planétarium et le Jardin botanique de Montréal. C’est un musée voué à l’environnement qui abrite, dans une représentation de leur habitat naturel, des milliers de plantes et d’animaux. Sa mission se décline selon les axes suivants :

Sensibiliser, préserver, éduquer
La Nature est complexe, belle et vulnérable. En la représentant, le Biodôme livre un message d'une importance capitale : cette nature, nous en faisons partie et nous pouvons aider à la préserver. Le Biodôme s'y emploie à travers ses activités d'éducation, de conservation et de recherche scientifique.

Lieu d'éducation à l'environnement
Le Biodôme met à la disposition du grand public et des groupes scolaires de multiples lieux et outils d'exploration : écosystèmes, salle de découverte, expositions temporaires, animation sur les sentiers, activités éducatives, camp de jour, publications...

Lieu de conservation
Le Biodôme abrite des milliers de plantes et d'animaux vivants, qu'il préserve et présente dans le respect d'une éthique rigoureuse. Il participe aussi à des programmes nationaux et internationaux visant la restauration d'espèces menacées et la sauvegarde de milieux naturels fragiles.

Lieu de recherche scientifique
Le Biodôme met au service de l'avancement des connaissances les « laboratoires » offerts par ses écosystèmes. Son équipe de recherche travaille ainsi à plusieurs projets dans les domaines stratégiques de la biodiversité et du développement durable. Déjà, des découvertes ont été faites au Biodôme – dont une nouvelle espèce d'acarien – ainsi qu'en nature, les chercheurs oeuvrant aussi dans des milieux marins et terrestres du Québec, et en Amérique du Sud.

Le Biodôme de Montréal a été aménagé par la Ville de Montréal et la Régie des installations olympiques dans l’ancien vélodrome des Jeux olympiques d’été de 1976. Les étapes d’aménagement ont été les suivantes :

1988
Étude de faisabilité.

1989
Annonce officielle et embauche des équipes.

1989-1990
Définition du concept et élaboration des plans
Travaux d’infrastructure et d’ingénierie.

1991
Poursuite des travaux.
Recherche de plantes et d’animaux.

1992
En mars : Arrivée et acclimatation des végétaux.
De mars à juin : Arrivée et acclimatation des animaux.
18-19 juin : Ouverture officielle!

Source officielle : http://espacepourlavie.ca/

Bothwick Gordon, George

  • P130-A
  • Personne
  • 1888-1931

George Bothwick Gordon est né le 31 juillet 1888 à East Linton en Écosse et est baptisé le 23 septembre suivant. Il est le fils de John Peacock Moffatt, tailleur de profession. Marié à Ruby Edith Wade le 19 octobre 1912, en l'église Livingstone à Montréal, le couple a trois enfants: Timothy Frederick (1913-1991), James Allan Stanley (1914-1985) et Harriet Edith May (1916-1993). George B. Gordon a occupé les fonctions d'estimateur pour la Canadian Car & Foundry Co de Montréal (fabricant de wagons de marchandises, de voitures de passagers et de tramways) et a participé aux travaux d'excavation du tunnel du mont Royal entre juin 1912 et février 1916. Membre du Canadian Brotherhood Railroad Employes à partir de 1917, il est décédé le 1er mai 1931 à Montréal et a été inhumé dans le cimetière du mont Royal.

Boucher, Anne-Marie

  • P149-A
  • Personne
  • 30 juillet 1939 -

Anne-Marie Boucher est née le 30 juillet 1939. Enseignante en français spécialisée dans les stratégies d'apprentissage et d'enseignement des langues secondes et étrangères, elle enseigne, forme les maîtres et publie des livres d'apprentissage ainsi que des articles scientifiques sur le sujet. Pour plus d'informations sur sa vie professionnelle, son curriculum vitae complet est conservé au dossier d'acquisition du fonds.

Madame Boucher s'installe dans le quartier Milton Parc en 1971 et réside plus particulièrement au 75 Milton depuis 1976. Lorsqu'elle fait don de ses archives en 2015, elle y habite toujours. Elle a été approchée par la Ville de Montréal pour collaborer au projet pilote de ruelles vertes. On lui avait demandé de réunir les résidents de sa ruelle pour organiser des rencontres afin de planifier le projet d'embellissement.

Dans les années 2000, elle milite pour protéger la maison Notman et son environnement (hôpital St. Margaret et jardin Notman) au sein du Groupe de défense de la maison Notman. Elle est souvent porte-parole du groupe dans les médias, prends plusieurs photographies du secteur, rédige des rapports et correspond avec les élus et appuyeurs du projet.

Boucher, Séraphin

  • Personne
  • 1865-1946

Séraphin Boucher est né le 22 décembre 1865 à Sault-au-Récollet (Montréal). Après ses études primaires, il entre au Collège de Montréal où il poursuit ses études classiques. En 1889, l'École de médecine Victoria lui décerne le titre de docteur en médecine. Il meurt le 7 octobre 1946 à Montréal.

Séraphin Boucher est professeur agrégé de bactériologie et d'histologie à l'Université Laval de Montréal. Il est l'un des organisateurs de la première consultation de nourrissons à Montréal en 1901. En 1906, il poursuit ses études médicales en France. Il est ensuite nommé professeur titulaire d'histologie à l'Université Laval de Montréal. Le 1er septembre 1912, la Ville de Montréal lui demande d'organiser un service d'inspection médicale pour ses employés. Il organise alors la division du Contrôle médical. Le 1er décembre 1913, il est nommé directeur du Service de la santé de la ville. Il fait partie de la Commission d'hygiène de la ville comme membre d'office. En 1917, il fait partie de la Commission nationale du lait. Il est délégué au Congrès international d'hygiène publique à Bruxelles en 1920. En 1926, il est délégué par la Rockefeller Foundation pour étudier en Europe l'organisation sanitaire de ces pays. En 1934, l'Université McGill de Montréal lui décerne le titre de docteur en droit honoris causa. Il prend sa retraite du Service de santé le 22 décembre 1937. Séraphin Boucher est registraire du Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec, président du bureau médical de l'Hôpital Sainte-Justine, gouverneur du même hôpital et de l'hôpital Notre-Dame, administrateur de la Caisse nationale d'économie, trésorier général de la Société Saint-Jean-Baptiste, un des fondateurs de la Société médicale de Montréal et du Cercle universitaire, fellow du Royal Sanitary Institute de Londres et de l'American Public Health Association dont il est vice-président en 1932. Source: Montréal (Québec). Rapport du Service de santé. Montréal: Ville de Montréal, 1938. p. 36-37.

Bouthillier, Guy

  • P141-A
  • Personne

Guy Bouthillier était photographe professionnel et a travaillé notamment pour les quotidiens montréalais La Patrie, Dernière heure, Montréal-Matin et Dimanche-Matin. Guy Bouthillier a réalisé les diapositives au cours de l'Exposition universelle de 1967.

Boutin, Jeanne

  • P121-A
  • Personne
  • 1915-

Jeanne Boutin est née le 20 mars 1915 à Longue Pointe, Montréal. Elle est la fille de Jean Boutin et de Sarah Maher. Après ses études secondaires, elle suit un cours supérieur pédagogique bilingue et un cours supérieur commercial bilingue, et obtient son diplôme dans les deux cas. Le 12 septembre 1945, à l'église St-François d'Assise à Longue Pointe (Montréal), elle épouse Roland Fontaine (1915-1973) et ils ont 2 enfants: Marielle (1947- ) et Jean-François (1958-2003). Elle décède le 4 mars 2017 à l'âge de 102 ans.

Bilingue, Jeanne Boutin est sténodactylo. Elle est engagée par la ville de Montréal le 9 août 1935, au service des Finances, division des taxes, en qualité de "clavigraphiste" au salaire annuel de 780$ et obtient sa permanence le 1er novembre 1936. Elle démissionne de son poste le 30 septembre 1945 pour se marier.

Brisson, Thomas-Auguste

  • BM047-A
  • Personne
  • 1852-1937

Thomas-Auguste Brisson est né le 12 octobre 1852 à Saint-Lin des Laurentides (Québec). Il est le fils de Pierre-Augustin Brisson, médecin, et d'Émerence Hurteau. Il étudie d'abord au collège classique de l'Assomption et au Collège de Montréal. Puis, il poursuit ses études, en médecine, au Collège Victoria à Cobourg (Ontario). En 1881, il épouse Marie-Louise Dufresne et ils ont un fils, Auguste. Il meurt le 17 décembre 1937.

Thomas-Auguste Brisson est médecin et politicien. En 1876, il s'installe à Saint-Constant pour y pratiquer la médecine. Puis, en novembre 1878, il s'installe à La Prairie où il est maire de 1885 à 1892. En 1893, afin de contrer l'exode de la population aux États-Unis, il fonde la Société générale de Colonisation et de Rapatriement de la province de Québec dont il est, pendant quelque quinze années, l'agent principal. Il consacre aussi beaucoup de temps à la cause agricole au Canada. D'ailleurs, apprécié du milieu agricole, il est envoyé à quatre reprises en Europe afin d'y étudier les systèmes agraires. Amateur d'histoire et de généalogie, il occupe ses loisirs à rassembler des documents relatifs à l'histoire de La Prairie. Thomas-Auguste Brisson est membre de la Société littéraire de La Prairie et de la Société historique de Montréal. Source : Société historique de La Prairie de la Magdeleine

Bureau de transport métropolitain international incorporé

  • CUM002-A
  • Collectivité
  • 1980-1996

Le Bureau de transport métropolitain international incorporé, (B.T.M. International) est créé en 1980 lors de la réception des autorités gouvernementales, le 21 août 1980, de son certificat d'enregistrement et de constitution. Cette création est demandée par la Communauté urbaine de Montréal en vertu de sa résolution no 1316, adoptée le 20 août 1980. Le Bureau tient sa première assemblée le 22 août 1980. En 1996, la Communauté urbaine de Montréal autorise la dissolution du Bureau de transport métropolitain international par sa résolution no 5223, adoptée le 19 juin 1996, laquelle dissolution prend effet à compter du 15 mai 1997, suite à l'acceptation gouvernementale. Les administrateurs du Bureau de transport métropolitain international siègent pour la dernière fois le 31 octobre 1996.

Le mandat du Bureau de transport métropolitain international est de promouvoir l'expertise du Bureau de transport métropolitain (service de la CUM) à l'étranger et ainsi répondre à une demande croissante de consultations dans le domaine du transport urbain collectif à l'étranger

Burpee, Lawrence Johnston

  • BM103-A
  • Personne
  • 1873-1946

Lawrence Johnston Burpee est né à Halifax le 5 mars 1873. Il meurt à Oxford en Angleterre le 13 octobre 1946.
Lawrence Johnston Burpee est fonctionnaire, bibliothécaire et écrivain. Il entre au service du gouvernement canadien en 1890 et est secrétaire de trois ministres de la Justice. De 1905 à 1912, il est bibliothécaire de la Bibliothèque publique d'Ottawa. Il est l'un des fondateurs de la Société Historique du Canada ainsi que secrétaire honoraire (1926-1935) et président (1936-1937) de la Société royale du Canada. Il est également secrétaire canadien de la Commission mixte internationale, de 1912 jusqu'à sa mort. En tant qu'écrivain, il publie de nombreux articles et ouvrages sur les études canadiennes, notamment sur le développement du Nord-ouest. Il est aussi l'auteur d'ouvrages littéraires ainsi que d'un livre portant sur des écrivains canadiens intitulé : A little of Canadian Essays.

Sources : L'Encyclopédie canadienne, p.242; Encyclopedia Canadiana Vol.2, p.143.

Bélanger, Léon H.

  • P055-A
  • Personne
  • 1922-

Léon-Henri Bélanger est né en 1922. Il est le neveu de Léo-Ernest Ouimet. Il passe auprès de son oncle les dernières années de la vie de celui-ci.

Canadian Films Limited

  • BM054-A
  • Collectivité
  • 1919-1921

La compagnie Canadian Films Limited est incorporée en 1919 par l'homme d'affaires John D. Tennant. Elle loge son siège social à Montréal, rue Sainte-Catherine, dans l'édifice du Théâtre Orpheum (1907). Elle subit plusieurs difficultés financières au cours de sa courte histoire, n'arrivant jamais à percer véritablement le marché cinématographique canadien. Après avoir été déclarée officiellement insolvable en décembre 1920, l'entreprise met définitivement fin à ses activités en 1921. L'Associated Screen News of Canada (1920-1958) prend le relais en tant que compétitrice et réussira, quant à elle, à s'imposer dans l'industrie cinématographique canadienne.

La Canadian Films œuvre dans le secteur cinématographique canadien avec le mandat de produire, distribuer et vendre des films à caractère éducatif ainsi que des films promotionnels et industriels commandités. À cet égard, dès sa création, la compagnie se donne comme champ de réalisation la promotion de contenus canadiens, que ce soit des reportages géographiques sur différents lieux du pays, la mise en valeur d'entreprises canadiennes ou tout autre sujet éducatif pertinent tel l'histoire naturelle, l'agriculture ou l'horticulture du Canada. Elle a voulu en particulier exploiter le créneau de l'éducation dans les écoles du pays en 1920; tentative qui s'est soldée par un échec notamment par manque de projecteurs portatifs performants. Parmi les quelques productions qu'elle complètes au cours de son existence, mentionnons : " The Use of Explosives " sur le dynamitage en milieu agricole; " The Cream industry " sur l'industrie laitière canadienne; " The Construction of Canada's Largest Apartment Building ", " The Fur Industry of Canada ", " One of Canada's Leading Hotel ", " Speeding the Spoken Word " et " The Story of a Blouse " promouvant respectivement la construction de l'édifice Drummond, l'entreprise de fourrure Holt Renfrew, le luxueux hôtel Windsor, la compagnie Bell Canada et la manufacture D'Allaird. Outre le fondateur John D. Tennant, la compagnie a été administrée également par A. A. Dickson, H.S. Couper, E. W. Dawson, Isabella S. Macfarlane et J.S. Stanford. Elle compte au sein de son équipe au moins un comptable et agent immobilier, Ernest F. Würtele et un caméraman et spécialiste technique, Maurice Metzger.

Canadian Nurses Association (Montréal, Québec)

  • BM008-A
  • Collectivité
  • 1895-1924

La Canadian Nurses Association (CNA) est fondée le 24 mars 1895 à la suite de l'initiative du docteur Kirkpatrick, chirurgien au Montreal General Hospital, et de l'intervention des diplômées de ce même hôpital. Dès 1905, l'association participe activement à la rédaction de la revue nationale, The Canadian Nurse, publiée à Toronto. L'association est aussi un membre fondateur de la Canadian National Association of Trained Nurses en 1908. Une association provinciale, la Graduate Nurses Association of the Province of Quebec (GNAPQ), est fondée en 1917 par deux membres de la Canadian Nurses Association, Lilian Phillips et Grace Fairley. La CNA devient une section locale de l'organisme provincial en 1924 et prend le nom de Montreal Graduate Nurses Association.

Le mandat de la Canadian Nurses Association est de produire un registre central où le nom de toutes les infirmières de la ville de Montréal figure. La CNA est dirigée par des infirmières et une de ses présidentes est Miss Colquhoun.
Source : Cohen, Yolande. Profession infirmière : Une histoire des soins dans les hôpitaux du Québec, Montréal : Presses de l'Université de Montréal, 2000. p. 88-91.

Centre d'excellence de Montréal en réhabilitation de sites (CEMRS)

  • P171-A
  • Collectivité
  • 1997-2011

Le Centre d'excellence de Montréal en réhabilitation de sites (CEMRS) est un organisme sans but lucratif fondé en 1997 sur l’initiative de trois paliers gouvernementaux, soit la Ville de Montréal, le gouvernement du Québec (ministère des Ressources naturelles et de la Faune et ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs) et le gouvernement du Canada (Conseil national de recherche du Canada et Environnement Canada), desquels il a su bénéficier d’un soutien technique et financier.

La Ville de Montréal a cédé au CEMRS le terrain Pitt, situé près du Canal Lachine, pour la construction de ses bureaux et d’un centre d’interprétation.

La mission du CEMRS est de stimuler l’innovation dans le domaine de la décontamination des sols et de la réhabilitation des sites contaminés, et d’assister les propriétaires dans l’identification et la mise au point de solutions adaptées à leur réinsertion sécuritaire sur le marché immobilier.

Il a encadré et financé partiellement, de l’ordre de 12 M$, la réalisation d’une quarantaine de projets de démonstration technologique auxquels les promoteurs ont consenti des investissements de plus du double de ce montant.

Le CEMRS décide de mettre fin à ses activités en décembre 2011, après 14 ans d'existence. Le 25 mai 2012, il fait don du reliquat de ses biens à l’Institut de recherche en biologie végétale (IRBV), un organisme ayant des objets similaires aux siens.

Cercle littéraire Les Oiseaux bleus (Montréal, Québec).

  • SHM023-A
  • Collectivité
  • 1910-[195-]

Le Cercle littéraire Les Oiseaux bleux est un organisme à but non lucratif fondé à l'automne 1910 par mesdames Marson, Vanier et Collins de Montréal qui désirent parfaire leur connaissance et la maîtrise de la langue française auprès de Fortunat Bourbonnière. A ces fins, elles décident d'organiser des conférences littéraires qui se déroulent d'octobre à avril dans la résidence d'une d'entre elles. Le Cercle, dont le nombre de membres est limité à 21, cesse ses activités vers la fin des années 1950.

Chabot, Juliette

  • BM057-A
  • Personne
  • 1902-1987

Juliette Chabot est né le 24 janvier 1902 à Montréal. Elle est la fille de L. Chabot et d'E. Boudreault. Elle étudie au Collège Marguerite-Bourgeoys, à l'Université de Montréal (baccalauréat ès-arts et licence en philosophie) à l'Université McGill (maîtrise en bibliothéconomie), à l'Institut Catholique de Paris et à l'École nationale des chartes (certificat d'études bibliographiques). Elle meurt le 24 août 1987 à Saint-Eustache.

Juliette Chabot est bibliothécaire et professeure. Elle entre au service de la Bibliothèque de Montréal le 2 janvier 1930. Elle occupe différents postes dans les divers services de la Bibliothèque, notamment au service du catalogue et de la classification, avant d'être nommée conservateur adjoint en 1944. Elle se retire le 16 août 1965. Elle est aussi professeure, de 1940 à 1960, à l'École de bibliothécaires de l'Université de Montréal et présidente de l'Association canadienne des bibliothécaires de langue française en 1955 et 1956. Par ailleurs, à partir de 1938, elle est invitée à maintes reprises comme conférencière à l'École de bibliothécaires de l'Université d'Ottawa. En 1948, elle est déléguée par l'Association canadienne des bibliothèques aux réunions d'études sur les bibliothèques publiques tenues à l'Université de Manchester (Angleterre) sous les auspices de l'Unesco. Puis, en 1961, elle est déléguée comme observateur à la conférence internationale de la FIAB, à Paris, sur les règles de catalogages. En 1965, elle est conférencière invitée à l'École de bibliothécaires de Paris. Elle collabore, à titre de bibliothécaire conseil, à différentes institutions dont la Bibliothèque des cadres professionnels et la bibliothèque du Centre d'oecuménisme. Elle publie plusieurs ouvrages sur la bibliothéconomie dont Vocabulaire technique des bibliothécaires, bibliophiles et bibliographes (1943) et Montréal et le rayonnement des bibliothèques (1963).

Charbonneau, Florent

  • P158-A
  • Personne
  • 1927-2012

Florent Charbonneau est né à Montréal le 16 mars 1927. Il est le fils d'Albert Charbonneau et d'Irène Hébert. Il se marie avec Ève Gagné, décédée en 1985, avec laquelle il a 2 filles, Martine et Pascale. Le 10 décembre 1987, il épouse Monique Dussault, qui l'accompagne jusqu'à son décès le 20 octobre 2015, à Montréal.

Florent Charbonneau travaille à la Ville de Montréal de 1947 à 1964, où il occupe tour à tour les postes d'instructeur de natation, de moniteur et de photographe au Service des parcs. À compter de 1962, il obtient des congés sans solde de la Ville afin de travailler comme photographe au projet de construction de la Place des Arts. Il documente ainsi tout le processus, de la démolition de site en vue de la construction de la place à son inauguration. Il occupe, en 1964, le poste de directeur adjoint de la salle de concert Wilfrid-Pelletier puis celui de directeur de la planification des spectacles. Il prend sa retraite en 1989, après avoir travaillé 27 ans à la Place des Arts.

Chasle, Nicolas-Joseph

  • BM072-A
  • Personne
  • 1694-1754

Nicolas-Joseph Chasle est né le 18 février 1694 à Québec. Il est le fils de Claude Chasle, tonnelier, et de Catherine Fol. Il meurt à l'Hôtel-Dieu de Québec le 13 mars 1754 et sa dépouille repose à l'église de Saint-Étienne-de-Beaumont.

Nicolas-Joseph Chasle est prêtre et curé. Il est ordonné le 20 février 1717. Il est curé de Saint-Étienne-de-Beaumont de 1718 à 1754.

Choko, Marc

  • P127-A
  • Personne

Diplômé en architecture et en aménagement de l'Université de Montréal et docteur en urbanisme de l'Université Paris VIII, Marc H. Choko est professeur titulaire à l'École de design de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) depuis 1977, mais est en pré-retraite depuis 2008. Ses travaux portent plus particulièrement sur les questions de logement et de développement urbain. Il oeuvre au niveau national et international sur des aspects d'actualité tels que les grandes entreprises de développement immobilier, l'accession à la propriété, la réhabilitation et la gentrification à partir d'une perspective historique et contemporaine.

Marc H. Choko est également professeur-chercheur invité à l'INRS-Urbanisation depuis 1985. Il a en outre dirigé e Centre de design de l'UQAM entre 1999 et 2008. Il compte enfin près d'une dizaine de publications à son actif.

Source: http://www.designuqam.com/enseignants/professeurs/marc-h-choko.aspx (site visité le 21 novembre 2011).

Choquette, Robert

  • BM091-A
  • Personne
  • 1905-1991

Robert Choquette est né en 1905 à Manchester (New Hampshire). Il est aussi connu sous le nom de Guy de Vaudreuil. Il est le fils de J.A. Choquette, médecin, et de Ariane Payette. Il étudie au Collège Notre-Dame (1914-1918), au Collège de Saint-Laurent (1918-1922) et au Loyola College (B.A., 1926). Il épouse Marguerite Canac-Marquis le 1er avril 1937 et ils ont deux enfants, Michel et Danielle. Il meurt le 22 janvier 1991 à Montréal.

Robert Choquette est poète, romancier et dramaturge. Pendant quelques mois, il est journaliste au quotidien The Gazette (1927), puis il devient directeur littéraire de La Revue moderne où il travaille pendant plus de deux ans. Au même moment, il est secrétaire-bibliothécaire à l'École des Beaux-Arts. Puis, pendant plus de trente ans, il est fournisseur de textes de théâtre et de romans pour la radio et la télévision (CKAC et Radio-Canada). Entre autres, il écrit La Pension Leblanc (1927), Le Curé du village (1936), La Pension Velder (1938) et Métropole (1943 à 1956).
Plus tard, il est nommé commissaire associé de la Commission du centenaire de la Confédération (1963-1964), Consul général du Canada à Bordeaux (1964-1968) puis ambassadeur du Canada pour l'Argentine, l'Uruguay et le Paraguay (1968-1970). De 1971 à 1973, il est directeur régional d'Information Canada pour le Québec. De 1971 à 1973, il est président de la Société des écrivains canadiens. À la fin des années 1970, il revient à la radio et à la télévision. Parmi ses publications, notons, entre autres, les recueils de poèmes À travers les vents (1925), Metropolitan Museum (1931) et Suite Marine (1953) et les romans Les Velder (1941), Élise Velder (1973), Moi, Pétrouchka (1980) et Souvenirs d'une chatte de vingt-deux ans (1980). Robert Choquette obtient plusieurs prix dont le prix David (1926, 1932 et 1956), le prix du Gouverneur général (1930), le prix Duvernay (1954), le prix Edgar Poe (1956) et le prix international des Amitiés françaises (1962). De plus, il est élu Prince des poètes du Canada français (1961) et nommé compagnon de l'Ordre du Canada (1968). Robert Choquette est membre fondateur de l'Académie canadienne-française (1944) et membre de la Société des poètes canadiens-français et du Pen Club international.
Source : Hamel, Réginald, [et al.]. Dictionnaire des auteurs de langue française en Amérique du Nord, Montréal : Fides, 1989, p. 309-311.

Cité de Maisonneuve

  • P025-A
  • Collectivité
  • 1883-1918

La cité de Maisonneuve est créée le 27 décembre 1883 par une proclamation du lieutenant-gouverneur de la province de Québec. La nouvelle municipalité est alors désignée sous le nom de ville de Maisonneuve. La première séance du Conseil se tient le 6 février 1884. Le 21 décembre 1912, la ville change son statut en celui de cité, en vertu de la Loi refondant et amendant la charte de la ville de Maisonneuve (Statuts de la province de Québec, 1912, 3 George V, chap. 58). Le 9 février 1918, la province de Québec sanctionne la Loi amendant la charte de la cité de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1918, 8 George V, chap. 84) prévoyant l'annexion à Montréal, de la cité de Maisonneuve.
Le territoire de la cité de Maisonneuve est limité au sud-est par le milieu du fleuve Saint-Laurent; au nord-ouest par les limites du village de la Côte-Visitation; au sud-ouest par les limites de la cité de Montréal; et au nord-est par la paroisse de la Longue-Pointe. Le mandat de la cité est de gérer son territoire.

Cité de Saint-Henri

  • P023-A
  • Collectivité
  • 1874-1905

La cité de Saint-Henri est créée le 21 décembre 1874 sous le nom de ville de Saint-Henri, par une proclamation du lieutenant-gouverneur de la province de Québec. Cette proclamation est sanctionnée le 23 janvier 1875 par l'Acte pour donner effet immédiat à la proclamation érigeant la ville de Saint-Henri (Statuts de la province de Québec, 1875, 38 Victoria, chap. 72). Auparavant, ce territoire était connu sous le nom de Saint-Henri-des-Tanneries. Elle tient sa première séance du Conseil le 20 mars 1875. Le 8 janvier 1894, la ville de Saint-Henri obtient le statut de cité (Statut de la province de Québec, 1894, 57 Victoria, chap. 60). En 1905, la cité de Montréal adopte le règlement 342 annexant la cité de Saint-Henri. Ce règlement est adopté le 9 août 1905 par le Conseil de la cité de Saint-Henri et approuvé par les électeurs le 16 octobre de la même année. Le Conseil de la cité de Saint-Henri tient sa dernière assemblée le 27 décembre 1905.
La cité de Saint-Henri est limitée par la ville de Westmount, la ville de Sainte-Cunégonde, la Cité de Montréal, la ville de Côte Saint-Paul et la paroisse de Notre-Dame-de-Grâce. Le mandat de la cité est de gérer son territoire.

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