Affichage de 542 résultats

Notice d'autorité

Robillard, Charles

  • P056-A
  • Personne
  • 1865-1943

Charles Robillard est né le 13 mars 1865 à Lanoraie. Il est le fils de Charles Robillard et de Héloïse McKercher. Il fait ses études classiques au Collège de Joliette et son droit à l'Université Laval à Québec. Il épouse Cécile Bergevin et ils ont trois fils: Maurice, Raymond et Joseph-Alfred. Charles Robillard meurt en mai 1943 à Montréal.

Charles Robillard est journaliste. Il débute sa carrière journalistique en 1884 aux journaux Le Canadien et L'Événement de Québec. En 1891, il devient rédacteur au journal Le Canadien à Montréal, puis à La Presse durant les années 1894 et 1897. En 1897, il passe au journal La Patrie où il accède au poste de rédacteur en chef. Par la suite, bien qu'à la retraite, il continue d'alimenter des journaux montréalais de ses chroniques. Charles Robillard est membre du Club Canadien et du Club St-Denis.

Robillard, Claude

  • P137-A
  • Personne
  • 1911-1968

Claude Robillard est né à Montréal le 30 juin 1911. Après des études secondaires au Collège Sainte-Marie - aux côtés de Pacifique Plante et d'André Laurendeau -, il obtient son diplôme en génie électrique à l'Université McGill en 1935. À la même époque, il collabore à l'écriture des Fridolinades de Gratien Gélinas et publie quelques livres pour enfants dont " Mimi la fourmi " et une géographie pour les tout-petits sous le pseudonyme de Robin. On lui doit également "Le Jardin du poète : Nostalgie" (1929), "Entre deux rondels" (Éditions Édouard Garand, 1931) et "Dilettante" (Éditions Albert Lévesque, 1931).

Avant d'entrer au service de la Ville de Montréal comme assistant-directeur au cabinet des travaux publics, en 1945, il exerce sa profession d'ingénieur au sein de diverses entreprises, dont la compagnie Bell (1935-1942) et Quebec Power (1942-1944). En 1951, il est nommé ingénieur-surintendant à la Division des parcs et terrains de jeu de Montréal. Une fois la division érigée en service autonome, à partir du 1er mai 1953, Claude Robillard en devient le premier directeur. Il consacre dès lors toutes ses énergies à multiplier les services de récréation et à embellir les espaces verts de la métropole. À cet effet, il effectue plusieurs voyages outre-mer pour s'inspirer de l'expérience européenne. On lui doit de nombreuses réalisations importantes de l'époque dont l'aménagement en 1958, du Jardin des merveilles au Parc La Fontaine, la création du théâtre de Verdure en 1956 et, bien sûr, la mise en branle de la Roulotte, inaugurée en 1952 et animée par Paul Buissonneau. En 1961, Claude Robillard quitte le Service des Parcs et devient directeur du Service d'urbanisme de Montréal. Là encore, il s'illustre par sa détermination et joue un rôle important dans le réaménagement du centre-ville de l'époque. Il est, notamment, l'un des responsables des grands chantiers de la Place Ville-Marie et de la Place des Arts.

Outre ses fonctions à la Ville de Montréal, Claude Robillard est élu président de l'American Institute of Park Executives de 1957 à 1958 et siège aussi aux conseils d'administration de l'Orchestre symphonique de Montréal et du Musée des Beaux-Arts de Montréal et est vice-président du conseil d'administrastion du Conseil des arts du Canada en 1967. Enfin, il sera également directeur général de l'aménagement de l'Expo 67 aux débuts de l'entreprise. Il meurt le 24 mai 1968 à 56 ans, des suites d'une longue maladie. Marié en premières noces à Denise Guimond, Claude Robillard et celle-ci ont eu deux filles : Claude et Line. Suite au décès de Denise Guimond, Claude Robillard épouse Thérèse Amos. Quatre enfants sont issus de cette union : Marie, Andrée, Jean et Philippe.

Rousseau, Hubert

  • BM074-A
  • Personne
  • [19-]

Hubert Rousseau est un expert en art né à Montréal. Il y a vécu toute son enfance. Il a étudié à l'étranger. Il a voyagé pendant plusieurs années en Europe et en Amérique.

Roy, Pierre-Georges

  • BM036-A
  • Personne
  • 1870-1953

Pierre-Georges Roy est né le 23 octobre 1870 à Lévis. Il meurt le 4 novembre 1953 à Lévis. Roy est journaliste, historien et archiviste. Il est journaliste au Canadien et au Quotidien. En 1895, il fonde le Bulletin des recherches historiques. Après avoir été attaché au service des archives fédérales à Ottawa, il devient en 1920, le premier archiviste en chef de la province de Québec. Il est nommé conservateur du Musée provincial en 1931. Au cours de sa carrière, il a publié plus de 300 volumes et brochures sur des sujets de la petite histoire du Canada.

Régie intermunicipale de gestion des déchets sur l'île de Montréal

  • P108-A
  • Collectivité
  • 1984-2001

La Régie inter-municipale de gestion des déchets sur l'île de Montréal (RIGDIM) est constituée par une entente inter-municipale conclue le 3 septembre1984 selon la Loi sur les cités et villes et approuvée par un décret du ministère des Affaires municipales le 9 mai 1985. La RIGDIM a pour mandat de pourvoir à la conception, l'implantation, le financement, l'exploitation et le développement d'un système de gestion des déchets desservant les municipalités adhérant à l'entente inter-municipale. La Régie cesse ses activités et est dissoute le 31 décembre 2001 selon l'article 203 de la charte de la Ville de Montréal. La nouvelle Ville de Montréal succède aux droits, obligations et charges de la RIGDIM.

Régie intermunicipale de gestion des déchets sur l'île de Montréal

  • P108-A
  • Collectivité
  • 1984-2001

La Régie intermunicipale de gestion des déchets sur l'île de Montréal (RIGDIM) est constituée par une entente intermunicipale conclue le 3 septembre1984 selon la Loi sur les cités et villes et approuvée par un décret du ministère des Affaires municipales le 9 mai 1985. La RIGDIM a pour mandat de pourvoir à la conception, l'implantation, le financement, l'exploitation et le développement d'un système de gestion des déchets desservant les municipalités adhérant à l'entente intermunicipale. La Régie cesse ses activités et est dissoute le 31 décembre 2001 selon l'article 203 de la charte de la Ville de Montréal. La nouvelle Ville de Montréal succède aux droits, obligations et charges de la RIGDIM.

Saint-Jean, Idola

  • BM102-A
  • Personne
  • 1880-1945

Idola Saint-Jean est née à Montréal le 19 Mai 1880. Elle est la fille d'Edmond Saint-Jean et d'Emma Lemoine. Issue d'un milieu bourgeois, elle est instruite chez les Dames de la Congrégation. Elle poursuit des études en théâtre à Paris auprès du célèbre acteur [Constant] Coquelin et de Renée Seveno, dite Du Minil, de la Comédie française. Elle décède à Westmount en 1945.

Idola Saint-Jean, enseigne au département d'études français de l'université McGill. Dès 1922, elle milite en faveur du droit vote des femmes au provincial et fonde l'Alliance Canadienne pour le vote des femmes du Québec en 1927. Elle se présente comme candidate libérale indépendante aux élections fédérales de 1930

Salaberry De (famille)

  • BM038-A
  • Famille
  • 1745-1863

La famille De Salaberry, originaire du pays basque et issue de la noblesse, se fixe à Beauport (Québec) en 1735. Le pionnier, Michel D'Irumberry De Salaberry, épouse en premières noces Marie-Catherine Rouer De Villeray à Québec le 14 mai 1735 et ils ont deux filles. Il épouse, en seconde noces, Madeleine-Louise Juchereau Duchesnay de Saint-Denis à Beauport le 30 juillet 1750 et ils ont un fils. Après la Conquête, Michel D'Irumberry De Salaberry se retire en France avec sa femme. Il meurt en 1768. Michel D'Irumberry De Salaberry est officier sur la frégate l'Anglezea. Il est aussi Capitaine de Flûte du Roi, commandant du vaisseau Chariot Royal et Chevalier de Saint-Louis.

Ignace-Michel-Louis-Antoine, fils de Michel, est né le 4 juillet 1752 à Beauport. Après le départ de ses parents pour la France, il demeure dans la colonie chez sa tante maternelle, Marie-Thérèse Juchereau Duchesnay. Il fréquente le petit séminaire de Québec de 1765 à 1769. Il épouse Françoise-Catherine Hertel de Saint-François le 18 février 1778 à Montréal et ils ont dix enfants dont Charles-Michel. Il meurt le 22 mars 1828 à Québec. Ignace-Michel-Louis-Antoine est officier dans l'armée et la milice, seigneur, politicien, juge de paix et fonctionnaire. Au moment de l'invasion américaine de 1775, il se porte volontaire pour défendre le fort Saint-Jean. Entre 1794 et 1821, il est juge de paix pour différents districts dont Québec, Trois-Rivières et Montréal. Il est aussi député à l'Assemblée législative du Bas-Canada de 1792 à 1796 et de 1804 à 1809. En 1796, il est nommé major du 1er bataillon du Royal Canadian Volunteer Regiment. En 1801, il est nommé au poste de surintendant adjoint des Abénaquis de Saint-François. Puis, six ans plus tard, il est nommé commissaire chargé de faire prêter le serment d'allégeance et commissaire responsable de la construction d'un nouveau marché et d'une nouvelle prison à Québec. En 1808, il obtient le poste d'inspecteur des forêts du Bas-Canada. En 1812, il est lieutenant-colonel du 1er bataillon de la milice d'élite incorporée et colonel du 1er bataillon de milice de la ville de Québec. Il est nommé au Conseil législatif en 1817. Il préside le comité de Québec contre le projet d'union en octobre 1822.

Charles-Michel, fils aîné de Ignace-Michel-Louis-Antoine, est né le 19 novembre 1778 à Beauport. Il épouse Marie-Anne-Julie Hertel de Rouville le 13 mai 1812 et ils ont sept enfants dont Melchior-Alphonse. Charles-Michel meurt le 27 février 1829 à Chambly. Charles-Michel est officier dans l'armée et dans la milice, juge de paix, fonctionnaire, politicien et seigneur. Il s'enrôle comme volontaire à l'âge de 14 ans. En 1812, il met sur pied le régiment des Voltigeurs canadiens et se distingue à la bataille de Châteauguay. En 1815, il est nommé juge de paix du district de Québec, puis il obtient une commission semblable pour les districts de Montréal, de Trois-Rivières et de Saint-François en 1821 et de Gaspé en 1824. En mai 1817, il occupe le poste de commissaire des communications intérieures du comté de Devon. Charles-Michel est aussi membre du Conseil législatif.

Melchior-Alphonse est né le 19 mai 1813 à Saint-Philippe (Québec). Il est admis au Barreau de Montréal le 4 février 1845. Il épouse Marie-Émilie Guy le 22 septembre 1846 à Montréal et ils ont huit enfants. Il meurt le 27 mars 1867. Melchior-Alphonse est militaire, avocat et politicien. Il est nommé commissaire des petites causes de la paroisse Saint-Joseph-de-Chambly le 6 juin 1836. Il obtient le renouvellement de son poste le 22 mars 1837. Puis, le 23 mars 1837, il est nommé lieutenant-colonel. Il commande, entre autres, le 2e bataillon de milice de Chambly pendant les troubles de l'automne. De 1841 à 1842, il est député à l'Assemblée législative. En avril 1847, il est appelé à travailler comme coroner de Montréal. Puis, le 26 juin 1848, il quitte le poste de coroner et accepte celui d'adjudant général adjoint pour le Bas-Canada de la milice de la province.

Sources : Cyr, Céline et Michèle Guitard. «Irumberry De Salaberry, Ignace-Michel-Louis-Antoine D'». Dictionnaire biographique du Canada, tome VI. Sainte-Foy (Québec) : Presses de l'Université Laval, 1987. p. 380-381; Gagnon, Jean-Pierre. «Salaberry, Melchior-Alphonse De». Dictionnaire biographique du Canada, tome IX. Sainte-Foy (Québec) : Presses de l'Université Laval, 1977. p. 771-772; Guitard, Michèle. «Irumberry De Salaberry, Charles Michel D'». Dictionnaire biographique du Canada, tome VI. Sainte-Foy (Québec) : Presses de l'Université Laval, 1987. p. 375-379.

Savage, Albert B.

  • BM084-A
  • Personne
  • 1868-1875

Albert B. Savage est négociant et représentant dans le domaine de la quincaillerie de 1868 à 1875. Installé sur la rue Saint-Paul dans le quartier du Vieux-Montréal, Savage travaille pour la Whitney Weed Sewing Machine Company, pour G. H. MacDonnell (?) et fonde Albert B. Savage & Company vers 1874 qui comprend la Dominion Machinery Depot.

Schachter, Larry

  • P110-A
  • Personne
  • 1933-

Larry Schachter est né le 5 septembre 1933 à Montréal. Il fait ses études à l'université McGill de 1950 à 1952 et au Philadelphia college of Textile and Science en 1956. Il est marié et père de deux garçons.

Larry Schachter débute sa carrière comme ingénieur à la compagnie Dupont of Canada à Kingston en Ontario en 1956-1957. L'année suivante, il revient à Montréal au poste de directeur des ventes chez Steinberg's jusqu'en 1964. Entre 1964 et 1967, Larry Schachter est responsable de la Division de la promotion publicitaire à la Compagnie universelle de l'Expo 67. Cette division qui comprend 25 personnes, fait partie du Service de la publicité et de la promotion publicitaire qui relève du Département des Relations publiques dirigé par Yves Jasmin. La Division s'occupe principalement de la coordination de la promotion publicitaire, de la coordination des imprimés ainsi que des concessions et licences. Elle est responsable de la promotion à l'étranger et est à l'origine du passeport et du visa pour la Terre des Hommes. Par la suite, il fonde une compagnie de publicité, The Promotion Group, qu'il dirige jusqu'à son départ pour Toronto en 1977. Il est alors employé par l'agence publicitaire Cockfield Brown jusqu'en 1980 et devient directeur-général adjoint de la Canadian National Exhibition (CNE) . À partir de 1984, il préside les compagnies Marketing Plus Inc. et Signature Advertising Inc. situées à Don Mills en Ontario. Larry Schachter est récipiendaire de l' Alumni Award de l'université McGill en 1956 et de la médaille du Centenaire en 1967.

Seigneurie de Repentigny

  • SHM010-A
  • Collectivité
  • 1647-1854

La seigneurie de Repentigny est concédée en 1647 à Pierre Legardeur de Repentigny (mort en 1648). Elle fait quatre lieues de front par six de profondeur. Elle est bornée au sud par le fleuve Saint-Laurent et la rivière La Chesnaye (des Miles Îles), à l'est par la seigneurie de Saint-Sulpice et, à l'ouest, par ce qui deviendra la seigneurie de Terrebonne en 1673. Pierre Legardeur de Repentigny meurt en 1648, laissant sa terre à ses héritiers qui ne l'habiteront ni la défricheront pendant des décennies.

En 1670, la seigneurie de Repentigny est partagée entre Jean-Baptiste Legardeur, fils de Pierre, et le marchand de Québec, Charles de Viliers, sieur de La Chesnaye. Ce dernier fonde la seigneurie de LaChesnaye le 11 mai 1671 après partage de cette terre avec Jean-Baptiste Legardeur qui, pour sa part, ne conserve que la portion de terre entre le fleuve Saint-Laurent et la rivière l'Assomption. Alors que Jean-Baptiste Legardeur fonde Repentigny et y construit une habitation en 1670, Charles Villiers commence à exploiter ses terres à Lachenaie dès 1673.

À partir du dernier quart du XVIIe siècle et au cours du siècle suivant, de nombreuses transactions foncières sont exercées sur les terres des seigneuries de Repentigny et de Lachenaie. Au début du XVIIIe siècle apparaissent les fiefs Martel et Bailleul dans la portion est de la seigneurie de Lachenaie.

Les membres de la famille Legardeur de Repentigny sont maintes fois impliqués dans les transactions foncières de ces terres et dans des litiges les opposant à la succession de Raymond Martel (représentée par le notaire Jacques Barbel), à Jacques Gauthier de Comporté et à Louis Audet de Piercotte, sieur de Bailleul. Peu après la Conquête, la seigneurie de Lachenaie est divisée en deux. La partie est appartient à Gabriel Christie tandis que la partie ouest est acquise par Roch de Saint-Ours (cette portion prendra le nom de l'Assomption).

Senecal, Bernard

  • BM056-A
  • Personne
  • [19-]

Bernard Senecal a probablement habité sur l'avenue Bourbonnière, à Montréal, dans les années 1950.

Service de la police de Montréal

  • VM095-A
  • Collectivité
  • 1865-1972

Le Service de la police de Montréal est créé en 1865 sous le nom de Département de police en vertu du chapitre XXII des règlements de la Cité de Montréal (1865). Jusqu'à l'adoption du premier règlement municipal sur l'instauration d'une force de police en 1843, les officiers de la paix relèvent successivement des juges de paix et de la Société du feu. De 1865 à 1909, le Département de police est sous la responsabilité de la Commission de police. En 1918, le Bureau des commissaires crée le Service de Sûreté publique qui comprend les départements de police, des incendies, de l'éclairage et la Cour du Recorder. Ce service ne semble pas être entré en fonction puisqu'il est créé de nouveau en 1920. Le 6 décembre 1928, le Service de la police est créé en vertu du règlement 928 adopté par le Conseil de ville. En janvier 1972, le Service est remplacé par le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM) lors de l'entrée en vigueur de la Loi sur l'intégration des corps policiers de l'île de Montréal.
Le mandat du Service de la police de Montréal est d'«assurer la paix publique, protéger la propriété et veiller à la mise en vigueur des lois et ordonnances municipales (règlement 2655)». À son intégration au SPCUM, le Service de la police est constitué d'une direction, du département «A» (administration), du département «B» (opérations) et du département «C» (enquêtes).

Shaw, George

  • Personne
  • 1854-1873

George Shaw vit et travaille à Montréal au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, probablement de 1854 à 1873. Il est marchand, commissionnaire de transport et courtier. Il travaille notamment au sein des agences Shaw G. & D., avec David Shaw, et Stark & Shaw avec Cranson A. Stark.

Smoke Abatement Committee

  • P091-A
  • Collectivité
  • 1948-[195-?]

Le Smoke Abatement Committee est créé en mars 1948 par la Commission de transport du Canada.
Le mandat de Committee est d'étudier les méthodes et le moyens à prendre pour remédier à l'émission considérable de fumée provenant de l'exploitation des chemins de fer dans la cité de Montréal. Le Committee est composé de 11 membres représentant la Ville de Montréal, le Canadian Pacific Railway, le Canadian National Railway et le West End Professionnal and Business of Montreal. Un membre de la Commission de transport du Canada agit comme président.

Société Radio-Canada

  • BM030-A
  • Collectivité
  • 1936-

La Société Radio-Canada (SRC) est une société d'État créée en 1936 par la Loi sur la radiodiffusion (Statuts du Canada, 1 Édouard VIII, ch. 24). Elle tient sa première séance le 4 novembre 1936. La SRC remplace la Commission canadienne de radiodiffusion (CCR) créée en 1932 par la loi canadienne de la radiodiffusion. Lorsque la SRC a assumé les responsabilités de la CCR, elle s'engageait aussi à règlementer toute la radiodiffusion au Canada, dont celle des stations et des réseaux privés. En 1958, une nouvelle loi sur la radiodiffusion crée le Bureau des gouverneurs de la radiodiffusion (BGR) pour règlementer la radiodiffusion canadienne. Le BGR est remplacé, en 1968, par le Conseil de la radiotélévision canadienne (CRTC). En 1976, le CRTC devient le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes.

Le mandat de la SRC est d'offrir des services de radio et de télévision qui comportent une très large programmation qui renseigne, éclaire et divertit. La programmation doit à la fois être principalement et typiquement canadienne, refléter la globalité canadienne et rendre compte de la diversité régionale du pays, tant au plan national qu'au niveau régional, tout en répondant aux besoins particuliers des régions, contribuer activement à l'expression culturelle et à l'échange des diverses formes qu'elle peut prendre, être offerte en français et en anglais, chercher à être de qualité équivalente en français et en anglais, contribuer au partage d'une conscience et d'une identité nationales, être offerte partout au Canada et refléter le caractère multiculturel et multiracial du Canada. Source(s): Archives nationales du Canada et Société Radio-Canada.

Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal

  • BM016-A
  • Collectivité
  • 1834-1988

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal est fondée en 1834 par le journaliste Ludger Duvernay. La Société est alors connue sous le nom de la Société Aide-toi et le ciel t'aidera. Elle est légalement constituée en 1843 et porte le nom d'Association Saint-Jean-Baptiste de Montréal jusqu'en 1912.

Le mandat de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal est de défendre les intérêts des Canadiens français. La Société est active sur les plans politiques, sociaux et culturels. Parmi les interventions de la Société, mentionnons entre autres, l'affaire Louis Riel, la création de la Chambre de commerce de Montréal, la construction du Monument national, la formation de la Société nationale de fiducie, la lutte contre la conscription et la défense du projet d'une université francophone autonome à Montréal. Aussi, la Société, par la remise annuelle de prix, entend favoriser l'éducation nationale, patriotique et civique des Canadiens français dans tous les domaines. La création de la médaille d'argent Bene merenti de Patria est décidée sous la présidence de Victor Morin en 1923. Depuis, plusieurs autres prix se sont ajoutés comme le prix Ludger-Duvernay (1955), Olivar-Asselin (1957), Calixa-Lavallée (1962) et Victor-Morin (1971). La Société a aussi créé, au fil des années, plusieurs organismes pour l'appuyer dans les services qu'elle a mis en place, dont La Fondation du Prêt d'Honneur (1944) et La Fondation J.-Donat-Langelier (1988). La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal tient son assemblée générale annuelle chaque deuxième jeudi de mars. Les membres de la Société sont regroupés dans 14 sections qui couvrent principalement l'île de Montréal, Laval, Saint-Eustache et Repentigny. La Société adhère au Mouvement national des Québécoises et des Québécois (MNQ) qui rassemble 14 autres sociétés Saint-Jean-Baptiste ou sociétés nationales (SNQ).
Source : Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal. La Société Saint-Jean Baptiste de Montréal, Montréal : SSJBM, 1994, p. 3-17.

Société d'accueil et de renseignements touristiques de Montréal

  • P077-A
  • Collectivité
  • 1988-1992

La Société d'accueil et de renseignements touristiques de Montréal (SARTM) est créée en 1988, en vertu de lettres patentes du Gouvernement du Québec enregistrées le 7 décembre 1988, et selon l'article 964 de la charte de la Ville de Montréal.

Le mandat de la SARTM est de gérer, d'exploiter un ou des centres de services touristiques ainsi que d'y exploiter ou d'y permettre l'exploitation d'activités commerciales. La SARTM poursuit en quelque sorte les activités entreprises antérieurement par le comité de gestion-Infotouriste de la Société de développement industriel de Montréal (SODIM).

Société d'habitation et de développement de Montréal.

  • P070-A
  • Collectivité
  • 1988-

La Société d'habitation et de développement de Montréal est créée en 1988, en vertu de lettres patentes du Gouvernement du Québec enregistrées le 15 février 1988, et selon l'article 964 de la charte de la Ville de Montréal. En juin 1995, le Comité exécutif de la Ville approuve la fusion des activités de la SHDM, de la Société de développement industriel de Montréal (SODIM) et de la Société immobilière du patrimoine architectural de Montréal (SIMPA) afin de constituer la Société de développement de Montréal. De cette manière, la SHDM devient une composante de la Société de développement de Montréal.

Le mandat de la SHDM est d'acquérir, de restaurer, de construire, de vendre, de louer ou d'administrer des immeubles résidentiels, industriels et commerciaux, ainsi que d'accorder des subventions à la construction, à la restauration, à la démolition et à la relocalisation d'immeubles résidentiels, industriels ou commerciaux sur le territoire de la Ville de Montréal.

Société d'histoire Sault-au-Récollet.

  • SHM019-A
  • Collectivité
  • 1976-2000

La Société d'histoire Sault-au-Récollet est fondée en février 1976, sous le nom Société pour la conservation du Sault-au-Récollet, par Paul Carle et Jean Bélisle. Elle se voue à l'étude de l'ancien village et ancienne paroisse du Sault-au-Récollet et à la protection et mise en valeur du patrimoine bâti et culturel de cette région du nord de Montréal. Cette institution s'engage activement dans la promotion de ce patrimoine et dans sa sauvegarde grâce à des actions concrètes auprès des autorités municipales. Ainsi, la Société d'histoire Sault-au-Récollet est à la source de la réouverture de la Maison du pressoir et du site des moulins dans le parc de l'Île-de-la-Visitation. Par ailleurs, la Société d'histoire Sault-au-Récollet publie une revue intitulée Cahiers d'histoire du Sault-au-Récollet dans le but de faire connaître le fruit de ses recherches historiques et elle organise des expositions, des causeries ainsi que des visites guidées dans les quartiers Ahuntsic et Montréal-Nord principalement. Après plus de 20 ans d'activités, la Société d'histoire Sault-au-Récollet est dissoute en mai 2000.

Société de développement de Montréal

  • P034-A
  • Collectivité
  • 1982-1988

La Société de développement de Montréal (SODÉMONT) est créée en vertu de lettres patentes du Gouvernement du Québec enregistrées le 5 février 1982, et selon l'article 964c de la charte de la Ville de Montréal. La SODÉMONT cesse ses activités en 1988, lors de sa fusion avec la Société municipale d'habitation de Montréal (SOMHAM) pour créer la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM).

Le mandat de la Société de développement de Montréal est d'acquérir, de rénover, de restaurer, de vendre, de louer ou d'administrer des immeubles résidentiels, industriels ou commerciaux sur le territoire de la Ville de Montréal. Cet organisme paramunicipal est géré par un conseil d'administration composé de sept personnes nommées par le Comité exécutif de la Ville.

Organisme paramunicipal créé par lettres patentes délivrées le 4 février 1982 et modifiées le 23 mars 1984 et le 16 juillet 1986. Dossier de résolution no 80-05448.

Société de développement de Montréal

  • P089-A
  • Collectivité
  • 1995-2006

En juin 1995, le Comité exécutif de la Ville de Montréal approuve la fusion des activités de la Société de développement industriel de Montréal (SODIM), de la Société immobilière du patrimoine architectural de Montréal (SIMPA) et de la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) afin de constituer la Société de développement de Montréal. Toutefois, cette société n'obtient ses lettres patentes, dûment enregistrées, qu'en juillet 1998, en vertu de l'article 964ee de la Charte de la Ville de Montréal et selon la résolution CO96 02740 du 19 novembre 1996 du Conseil municipal. On assiste ainsi à la fusion de la Société immobilière du patrimoine architectural de Montréal et de la Société de développement industriel de Montréal. La Société est fusionnée à la Société d'habitation et de développement de Montréal en décembre 2006.

Le mandat de la Société de développement de Montréal est de contribuer au développement économique et social de la Ville de Montréal par la mise en valeur d'actifs immobiliers de nature résidentielle, commerciale et culturelle sur le territoire de la ville. La société est dirigée par un conseil d'administration composé de onze (11) personnes; dix (10) membres de ce conseil, dont deux sont des élus municipaux, sont nommés par le Comité exécutif de la Ville et un membre est nommé par ce dernier sur recommandation du ministre de la Culture et des Communications.

Société de développement industriel de Montréal

  • P068-A
  • Collectivité
  • 1981-1995

La Société de développement industriel de Montréal (SODIM) est créée en 1981 en vertu de lettres patentes du Gouvernement du Québec enregistrées le 7 juillet 1981, et selon l'article 964 de la charte de la Ville de Montréal. En juin 1995, le Comité exécutif approuve la fusion des activités de la SODIM, de la Société immobilière du patrimoine architectural de Montréal (SIMPA) et de la Société d'habitation et de développement de Montréal.

Le mandat de la SODIM est d'acquérir, de rénover, de restaurer, de construire, de vendre, de louer ou d'administrer des immeubles industriels et d'accorder des subventions à la construction, la restauration, la démolition et la relocalisation de ces immeubles. Cette Société est dirigée par un conseil d'administration composé de sept membres, nommés par le Comité exécutif de la Ville de Montréal. Le comité de gestion-Infotouriste de la SODIM assure l'exploitation d'un ensemble immobilier à vocation touristique et la coordination de pareils centres satellites.

Société de musique contemporaine du Québec

  • BM053-A
  • Collectivité
  • 1966-

La Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) est fondée en 1966 par Maryvonne Kendergi, Wilfrid Pelletier, Hugh Davidson et les compositeurs Jean Papineau-Couture et Serge Garant. Le concert inaugural a lieu le 15 décembre 1966.

La Société de musique contemporaine du Québec a pour mandat de diffuser la musique contemporaine québécoise, canadienne et internationale. Elle réalise des concerts, des enregistrements et produit des tournées au Canada, aux États-Unis et en Europe. En 1991, elle reçoit le Grand Prix du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal. La SMCQ est dirigée successivement par les compositeurs Serge Garant (1966-1986), Gilles Tremblay (1986-1988) et Walter Boudreau (1988- )

Résultats 476 à 500 sur 542