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Notice d'autorité
Collectivité

Société royale du Canada

  • BM001-4-2-A
  • Collectivité
  • 1882-

La Société royale du Canada, la première société savante à avoir été formée au pays, a débuté ses activités en 1882. Selon ses statuts de 1924, le Gouverneur-général du Canada en est le patron honorifique et elle peut, si nécessaire, élire des vice-présidents honorifiques pour des mandats de deux ans. La société est divisée en cinq sections couvrant les domaines suivants : 1. Littérature française, histoire, archéologie, sociologie, économie politique et autres sujets connexes; 2. Littérature anglaise, histoire, archéologie, sociologie, économie politique et sujets connexes; 3. Mathématiques, chimie et sciences physiques; 4. Géologie (incluant la minéralogie); 5. Biologie. Les objectifs poursuivis par la Société royale du Canada sont premièrement d'encourager les études et les recherches en littérature et en sciences; deuxièmement, de publier les procès-verbaux de ses séances de façon annuelle ou semi-annuelle; troisièmement, de récompenser des articles ou des travaux qui se distinguent en lien avec des sujets à caractère canadien; et quatrièmement, contribuer à la collection de pièces en vue de créer un musée canadien d'archives, d'ethnologie, d'archéologie et d'histoire naturelle.

Bibliothèque de la Ville de Montréal

  • BM002-A
  • Collectivité
  • 1902-

La Bibliothèque de la Ville de Montréal est créée sous le nom de Bibliothèque publique et gratuite de Montréal en vertu du règlement 291 adopté le 3 novembre 1902 par le Conseil de ville. L'histoire de la Bibliothèque débute avec l'offre de l'Institut canadien de donner sa bibliothèque et les 10 000 volumes qu'elle contient à la Ville de Montréal le 9 août 1880. Le 4 juillet 1881, le Conseil de ville se prononce contre cette offre. Le maire de Montréal, Raymond Préfontaine, sollicite du financier américain Andrew Carnegie une aide pécuniaire pour l'établissement d'une bibliothèque publique à Montréal en 1901. Le 26 mai 1902, le Conseil de ville accepte officiellement cette offre, mais elle reste sans lendemain. Le 6 mai 1903, la Chambre de commerce sollicite la ville pour la fondation d'une bibliothèque scientifique et industrielle au Monument National sous la direction de l'Association Saint-Jean-Baptiste. Le 16 juin 1903, la Commission spéciale de la Bibliothèque recommande la location d'une salle au Monument National pour y établir une bibliothèque scientifique et industrielle. La Bibliothèque technique de Montréal ouvre ses portes au cours de l'année. À la suite de l'annexion à Montréal de la ville de Sainte-Cunégonde, la bibliothèque publique de Sainte-Cunégonde est placée sous le contrôle de la Commission municipale de la Bibliothèque de Montréal. Elle devient bientôt la première succursale de la Bibliothèque. Le 10 novembre 1908, le Conseil de ville adopte le règlement 385 concernant le maintien et le bon fonctionnement de la Bibliothèque technique de Montréal. Le Conseil vote les sommes nécessaires pour l'achat des livres et des meubles et le traitement du bibliothécaire. En 1910, la Ville fait l'acquisition de la collection Gagnon au prix de 30 000$. Un des plus grands bibliophiles canadiens, Philéas Gagnon, de Québec, a collectionné des livres, des manuscrits, cartes et estampes rares et précieux. L'achat de la collection Gagnon décide en pratique du caractère de la bibliothèque. Au lieu de demeurer technique et scientifique, elle devient historique et littéraire. En 1911, le local du Monument National étant devenu trop petit, la bibliothèque emménage à l'École technique, rue Sherbrooke Est. Le 18 septembre 1911, le Conseil de ville crée un comité chargé d'étudier la construction d'une bibliothèque publique. Après plusieurs discussions sur l'emplacement de celle-ci, le Bureau des commissaires accepte d'utiliser les terrains que possède la Ville sur la rue Sherbrooke Est entre les rues Montcalm et Beaudry, en face du Parc Lafontaine. L'inauguration du nouvel édifice a lieu le 13 mai 1917 sous la présidence de Joseph-Jacques-Césaire Joffre, maréchal de France. Le 28 mai 1917, le Conseil de ville adopte le règlement 624 concernant l'établissement et l'administration d'une bibliothèque publique. La bibliothèque est dorénavant désignée sous le nom de Bibliothèque de la Ville de Montréal. Au cours des années 1940, les succursales Shamrock, Workman, Hochelaga et DeLorimier sont créées. En 2001, la Bibliothèque comprend un réseau de 22 bibliothèques de quartier, une bibliothèque centrale, un Bibliobus et une phonothèque. Au cours de son existence, la Bibliothèque de la Ville de Montréal a été sous la responsabilité de plusieurs instances : Commission de l'hôtel de ville, 1902-1909; Bureau des commissaires, 1910-1918; Secrétariat municipal, 1918-1971; Service des sports et loisirs, 1971-1979; Service des activités culturelles, 1979-1987; Service des loisirs et du développement communautaire, 1987-1993; Service de la culture, 1993-.

Le mandat de la Bibliothèque de la Ville de Montréal est de répondre aux besoins d'information, d'éducation, de culture et de loisirs documentaires de la communauté en mettant à sa disposition un réseau de bibliothèques publiques; de faire la promotion de la lecture auprès de la population montréalaise et de lui fournir les services et les collections nécessaires à l'auto-formation continue et au développement des connaissances; et de démocratiser l'accès à l'information sous toutes ses formes et de toute provenance par le recours à un personnel spécialisé et l'utilisation des technologies appropriées.

Canadian Nurses Association (Montréal, Québec)

  • BM008-A
  • Collectivité
  • 1895-1924

La Canadian Nurses Association (CNA) est fondée le 24 mars 1895 à la suite de l'initiative du docteur Kirkpatrick, chirurgien au Montreal General Hospital, et de l'intervention des diplômées de ce même hôpital. Dès 1905, l'association participe activement à la rédaction de la revue nationale, The Canadian Nurse, publiée à Toronto. L'association est aussi un membre fondateur de la Canadian National Association of Trained Nurses en 1908. Une association provinciale, la Graduate Nurses Association of the Province of Quebec (GNAPQ), est fondée en 1917 par deux membres de la Canadian Nurses Association, Lilian Phillips et Grace Fairley. La CNA devient une section locale de l'organisme provincial en 1924 et prend le nom de Montreal Graduate Nurses Association.

Le mandat de la Canadian Nurses Association est de produire un registre central où le nom de toutes les infirmières de la ville de Montréal figure. La CNA est dirigée par des infirmières et une de ses présidentes est Miss Colquhoun.
Source : Cohen, Yolande. Profession infirmière : Une histoire des soins dans les hôpitaux du Québec, Montréal : Presses de l'Université de Montréal, 2000. p. 88-91.

Montréal (Québec). Comité « Votre auteur préféré ».

  • BM015-A
  • Collectivité

Le Comité « Votre auteur préféré » est créé en septembre 1945 à l'initiative de Léo-Paul Desrosiers, conservateur de la Bibliothèque municipale de Montréal, et avec l'appui financier du Comité exécutif de la Ville de Montréal. La première conférence est donnée par Germaine Guèvremont le 29 octobre 1945. Chaque année, dix conférences sont prononcées par des romanciers, des poètes, des historiens ou des critiques littéraires dont une par un auteur canadien-anglais. La dernière conférence organisée par le Comité se tient le 21 avril 1954.

Le mandat du comité est de favoriser des rencontres entre les écrivains canadiens (québécois) et leurs lecteurs par l'organisation de conférences publiques à la Bibliothèque municipale de Montréal. Le comité est composé de trois membres et d'un président d'honneur.

Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal

  • BM016-A
  • Collectivité
  • 1834-1988

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal est fondée en 1834 par le journaliste Ludger Duvernay. La Société est alors connue sous le nom de la Société Aide-toi et le ciel t'aidera. Elle est légalement constituée en 1843 et porte le nom d'Association Saint-Jean-Baptiste de Montréal jusqu'en 1912.

Le mandat de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal est de défendre les intérêts des Canadiens français. La Société est active sur les plans politiques, sociaux et culturels. Parmi les interventions de la Société, mentionnons entre autres, l'affaire Louis Riel, la création de la Chambre de commerce de Montréal, la construction du Monument national, la formation de la Société nationale de fiducie, la lutte contre la conscription et la défense du projet d'une université francophone autonome à Montréal. Aussi, la Société, par la remise annuelle de prix, entend favoriser l'éducation nationale, patriotique et civique des Canadiens français dans tous les domaines. La création de la médaille d'argent Bene merenti de Patria est décidée sous la présidence de Victor Morin en 1923. Depuis, plusieurs autres prix se sont ajoutés comme le prix Ludger-Duvernay (1955), Olivar-Asselin (1957), Calixa-Lavallée (1962) et Victor-Morin (1971). La Société a aussi créé, au fil des années, plusieurs organismes pour l'appuyer dans les services qu'elle a mis en place, dont La Fondation du Prêt d'Honneur (1944) et La Fondation J.-Donat-Langelier (1988). La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal tient son assemblée générale annuelle chaque deuxième jeudi de mars. Les membres de la Société sont regroupés dans 14 sections qui couvrent principalement l'île de Montréal, Laval, Saint-Eustache et Repentigny. La Société adhère au Mouvement national des Québécoises et des Québécois (MNQ) qui rassemble 14 autres sociétés Saint-Jean-Baptiste ou sociétés nationales (SNQ).
Source : Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal. La Société Saint-Jean Baptiste de Montréal, Montréal : SSJBM, 1994, p. 3-17.

Ecole de médecine et de chirurgie de Montréal

  • BM017-A
  • Collectivité
  • 1843-1920

L'École de médecine et de chirurgie de Montréal est fondée en 1843 sous le nom de School of Medecine and Surgery of Montreal par les docteurs Thomas Arnoldi, Francis Badgeley, Pierre Munro, William Sutherland et J. McNider. L'École de médecine et de chirurgie de Montréal avait comme mandat initial d'enseigner l'anatomie et la physiologie, la chimie et la pharmacie, la matière médicale, la théorie et la pratique de la médecine, les principes et la pratique de la chirurgie et de l'obstétrique et les maladies des femmes et des enfants. Éventuellement d'autres matières se sont ajoutées comme la médecine légale en 1850. En 1849, l'École qui était bilingue devient entièrement francophone; elle prend alors le nom officiel de l'École de médecine et de chirurgie de Montréal. L'Hôtel-Dieu de Montréal en devient l'hôpital d'enseignement auquel s'ajoutent par la suite l'Hôpital de la Providence et l'Hôpital général des Sœurs grises.

L'École connaît des difficultés dès le début de sa création car seuls les détenteurs d'un diplôme universitaire pouvaient être admis à l'obtention d'un permis d'exercice de la profession médicale sans autre examen. Or l'École n'était pas encore officiellement reconnue comme université. C'est pour cette raison qu'en 1866 l'École s'affilie à la University of Victoria College, à Cobourg (Haut-Canada) et qu'elle est désormais connue sous le nom École de médecine de Victoria. Par contre, cette affiliation ne dure pas longtemps à cause des pressions liées à l'association de l'École à une université protestante et anglophone. L'École est ensuite, fusionnée en 1891 à la Faculté de médecine de l'Université Laval de Montréal, mais elle parvient à obtenir son autonomie en 1920. Cette autonomie est de courte durée car un projet de charte pour fusionner l'École à l'Université de Montréal est accepté. L'École de médecine et de chirurgie de Montréal disparaît en 1920 lorsqu'elle est de fait intégrée à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal, nouvellement créée.

Sources : Site Internet de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal et Les Cahiers du Centre de recherches historiques No.12 : L'introduction de l'enseignement de l'hygiène au Québec.

Société Radio-Canada

  • BM030-A
  • Collectivité
  • 1936-

La Société Radio-Canada (SRC) est une société d'État créée en 1936 par la Loi sur la radiodiffusion (Statuts du Canada, 1 Édouard VIII, ch. 24). Elle tient sa première séance le 4 novembre 1936. La SRC remplace la Commission canadienne de radiodiffusion (CCR) créée en 1932 par la loi canadienne de la radiodiffusion. Lorsque la SRC a assumé les responsabilités de la CCR, elle s'engageait aussi à règlementer toute la radiodiffusion au Canada, dont celle des stations et des réseaux privés. En 1958, une nouvelle loi sur la radiodiffusion crée le Bureau des gouverneurs de la radiodiffusion (BGR) pour règlementer la radiodiffusion canadienne. Le BGR est remplacé, en 1968, par le Conseil de la radiotélévision canadienne (CRTC). En 1976, le CRTC devient le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes.

Le mandat de la SRC est d'offrir des services de radio et de télévision qui comportent une très large programmation qui renseigne, éclaire et divertit. La programmation doit à la fois être principalement et typiquement canadienne, refléter la globalité canadienne et rendre compte de la diversité régionale du pays, tant au plan national qu'au niveau régional, tout en répondant aux besoins particuliers des régions, contribuer activement à l'expression culturelle et à l'échange des diverses formes qu'elle peut prendre, être offerte en français et en anglais, chercher à être de qualité équivalente en français et en anglais, contribuer au partage d'une conscience et d'une identité nationales, être offerte partout au Canada et refléter le caractère multiculturel et multiracial du Canada. Source(s): Archives nationales du Canada et Société Radio-Canada.

Association canadienne française d'éducation d'Ontario

  • BM040-A
  • Collectivité
  • 1910-1970

'Association canadienne-française d'éducation d'Ontario (ACFEO) est créée en janvier 1910 lors du congrès des Canadiens français d'Ontario. L'ACFEO est par la suite incorporée le 24 septembre 1913 et devient l'Association canadienne-française de l'Ontario (ACFO) le 30 septembre 1970.

Le mandat de l'Association canadienne-française d'éducation d'Ontario (ACFEO) est de protéger et promouvoir les droits de la communauté franco-ontarienne

Québec (Province). Commission royale d'enquête relative aux négociations pour la vente d'un bloc de terrains dans le territoire de l'Abitibi

  • BM041-A
  • Collectivité
  • 1907-1908

La Commission royale d'enquête relative aux négociations pour la vente d'un bloc de terrains dans le territoire de l'Abitibi est créée le 23 octobre 1907 en vertu d'une proclamation du lieutenant-gouverneur de la province de Québec. Présidée par Sir François Langelier, juge en chef de la Cour supérieure pour la division de Québec, la Commission débute ses travaux le 2 novembre 1907. Elle tient 11 séances et produit en preuve 118 éléments. La Commission termine ses travaux le 8 février 1908.

Le mandat de la Commission est de faire enquête sur le bien-fondé des accusations portées par Olivar Asselin contre le gouvernement de la province relativement à la vente d'un bloc de terrains dans le territoire de l'Abitibi. L'enquête est présidée par le juge Sir François Langelier assisté de Napoléon Charbonneau, juge de la Cour supérieure pour le district de Montréal et du secrétaire de la Commission, l'avocat A. Hudon, de Québec.

Société de musique contemporaine du Québec

  • BM053-A
  • Collectivité
  • 1966-

La Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ) est fondée en 1966 par Maryvonne Kendergi, Wilfrid Pelletier, Hugh Davidson et les compositeurs Jean Papineau-Couture et Serge Garant. Le concert inaugural a lieu le 15 décembre 1966.

La Société de musique contemporaine du Québec a pour mandat de diffuser la musique contemporaine québécoise, canadienne et internationale. Elle réalise des concerts, des enregistrements et produit des tournées au Canada, aux États-Unis et en Europe. En 1991, elle reçoit le Grand Prix du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal. La SMCQ est dirigée successivement par les compositeurs Serge Garant (1966-1986), Gilles Tremblay (1986-1988) et Walter Boudreau (1988- )

Canadian Films Limited

  • BM054-A
  • Collectivité
  • 1919-1921

La compagnie Canadian Films Limited est incorporée en 1919 par l'homme d'affaires John D. Tennant. Elle loge son siège social à Montréal, rue Sainte-Catherine, dans l'édifice du Théâtre Orpheum (1907). Elle subit plusieurs difficultés financières au cours de sa courte histoire, n'arrivant jamais à percer véritablement le marché cinématographique canadien. Après avoir été déclarée officiellement insolvable en décembre 1920, l'entreprise met définitivement fin à ses activités en 1921. L'Associated Screen News of Canada (1920-1958) prend le relais en tant que compétitrice et réussira, quant à elle, à s'imposer dans l'industrie cinématographique canadienne.

La Canadian Films œuvre dans le secteur cinématographique canadien avec le mandat de produire, distribuer et vendre des films à caractère éducatif ainsi que des films promotionnels et industriels commandités. À cet égard, dès sa création, la compagnie se donne comme champ de réalisation la promotion de contenus canadiens, que ce soit des reportages géographiques sur différents lieux du pays, la mise en valeur d'entreprises canadiennes ou tout autre sujet éducatif pertinent tel l'histoire naturelle, l'agriculture ou l'horticulture du Canada. Elle a voulu en particulier exploiter le créneau de l'éducation dans les écoles du pays en 1920; tentative qui s'est soldée par un échec notamment par manque de projecteurs portatifs performants. Parmi les quelques productions qu'elle complètes au cours de son existence, mentionnons : " The Use of Explosives " sur le dynamitage en milieu agricole; " The Cream industry " sur l'industrie laitière canadienne; " The Construction of Canada's Largest Apartment Building ", " The Fur Industry of Canada ", " One of Canada's Leading Hotel ", " Speeding the Spoken Word " et " The Story of a Blouse " promouvant respectivement la construction de l'édifice Drummond, l'entreprise de fourrure Holt Renfrew, le luxueux hôtel Windsor, la compagnie Bell Canada et la manufacture D'Allaird. Outre le fondateur John D. Tennant, la compagnie a été administrée également par A. A. Dickson, H.S. Couper, E. W. Dawson, Isabella S. Macfarlane et J.S. Stanford. Elle compte au sein de son équipe au moins un comptable et agent immobilier, Ernest F. Würtele et un caméraman et spécialiste technique, Maurice Metzger.

Beaudin Limitée

  • BM059-A
  • Collectivité
  • 1910-1918

Beaudin Limitée est une compagnie constituée en corporation en 1910 sous le nom de Beaudin & compagnie incorporée. Elle devient Beaudin limitée en 1912. En 1914, on la retrouve sous l'appellation Beaudin Corporation Limited, sous le nom de Beaudin Frères en 1917 et de nouveau sous le nom Beaudin Limitée en 1918.

Beaudin Limitée est une compagnie de courtage en immobilier et en assurances. Les dirigeants de la compagnie sont : J.E. Beaudin; J.-Zénon Malo, président; L. Duf. Robitaille, secrétaire; et Wilfrid Damphousse, gérant.

Montréal (Québec). Bibliothèques des jeunes

  • BM060-S6-A
  • Collectivité
  • 1941-

La première bibliothèque pour enfants de la Ville de Montréal, en l'occurrence la Salle des enfants de la Bibliothèque municipale sur la rue Montcalm, est inaugurée le 18 novembre 1941. Elle offre aux abonnés des séances de cinéma, des causeries ainsi que l'activité 'Heure du conte'. La Ville de Montréal ouvrira subséquemment les succursales Shamrock (août 1947), Sainte-Cunégonde (20 novembre 1947), De Lorimier (30 mai 1949), Rosemont (23 juillet 1951), Ahuntsic (8 janvier 1953), Benny (6 avril 1956) et Gatineau (11 mars 1957).

Essais

  • BM064-A
  • Collectivité
  • 1859-1862

La pièce porte sur des essais en prose ou en vers, dont certains ont été inspirés par des poètes comme Nicolas-Germain Léonard (1744-1793) et Évariste de Parny (1753-1814), et sur des extraits de l'ouvrage littéraire L'Art poétique de Nicolas Boileau (1636-1711).
La pièce contient des essais, composés par Joseph Tassé entre 1859 et 1862 alors qu'il est étudiant au Collège Bourget de Rigaud, et des extraits de l'ouvrage littéraire L'Art poétique, annotés par Joseph Tassé

Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe (Paroisse: Québec)

  • BM065
  • Collectivité
  • 1832-1952

La paroisse de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe est érigée canoniquement le 2 juin 1832 et sa reconnaissance civile a lieu le 11 juillet 1835; toutefois, les registres de la paroisse s'ouvrent dès 1777. Son territoire comprend le quartier 5, qui est la partie la plus ancienne de la Ville de Saint-Hyacinthe, ainsi que la municipalité de la paroisse de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe et le village de la Providence. La paroisse de Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe donne naissance, entre 1806 et 1952, à douze autres paroisses. Entre autres, le 15 octobre 1853, la paroisse est scindée en deux : la paroisse Notre-Dame-de-Saint-Hyacinthe prend le nom de Notre-Dame-du-Rosaire et la nouvelle paroisse prend le nom de Saint-Hyacinthe-le-Confesseur.

Source: Magnan, Hormisdas. Dictionnaire historique et géographique des paroisses, missions et municipalités de la province de Québec. Arthabaska: L'imprimerie d'Arthabaska inc., 1925. p. 123.

Montreal La Crosse Club

  • BM067-A
  • Collectivité
  • 1856-1881

Le Montreal Lacrosse Club est fondé en 1856. En 1881, l'organisme s'allie au Montreal Snowshoe Club (fondé en 1840) et au Montreal Bicycle Club (fondé en 1878) pour former la Montreal Amateur Athletic Association (M.A.A.A.).

Baronnie de Longueuil

  • BM082-A
  • Collectivité
  • 1657-1854

La Baronnie de Longueuil est octroyée à Charles LeMoyne en 1657 sous le nom de seigneurie de Longueuil. Elle devient une baronnie en 1700. Après avoir été successivement transmise à l'aîné de la famille LeMoyne, la Baronnie passe aux mains de David Alexander Grant en 1781 au moment de son mariage avec Marie Charles Joseph LeMoyne de Longueuil, unique héritière de Charles Le Moyne, 3e baron de Longueuil décédé en 1755. La famille Grant demeure propriétaire de la baronnie jusqu'à l'abolition du régime seigneurial en 1854.

Pen and Pencil Club

  • BM083-A
  • Collectivité
  • [19-]

Le Pen and Pencil Club est fondé le 5 mars 1890 par les artistes et écrivains R.W. Boodle, William Brymner, J. Try Davies, Robert Harris, William Hope et John E. Logan. Il cesse ses activités en 1966.

Le mandat du Pen and Pencil Club est de promouvoir les arts et les lettres à Montréal. Parmi les membres on retrouve, entre autres, les artistes Henri Beau, Maurice Cullen, Edmond Dyonnet, Joseph-Charles Franchère, Clarence Gagnon, Louis-Philippe Hébert, Charles Huot, A. Y. Jackson, Henri Julien, James M. Morrice, A. Suzor-Côté; les auteurs Stephen Leacock et Andrew McPhail; les poètes William H. Drummond, Charles Gill et John McCrae; les architectes Ernest Cormier, W.S. Maxwell et Percy Nobbs de même que le compositeur Guillaume Couture. À chaque année, à partir de 1893, les membres tiennent un festival annuel. Le Pen and Pencil Club est strictement réservé aux membres, à l'exception d'invités provenant de l'extérieur de Montréal. Aussi, seuls les hommes peuvent devenir membres du Pen and Pencil Club.

Queen's Volunteers Regiment (Québec, Québec).

  • BM086-A
  • Collectivité
  • [185-?]

Le Queen's Volunteers Regiment existe à Québec dans la première moitié du XIXe siècle. Ce régiment monte probablement la garde à Québec. Six compagnies composent ce régiment.

Commissaires d'écoles de la municipalité de Sainte-Cunégonde

  • BM087-A
  • Collectivité
  • 1875-1916

Les Commissaires d'écoles de la municipalité de Sainte-Cunégonde est une corporation créée en 1875. Elle découle de l'Acte pour abroger certaines dispositions y mentionnées, et pour pourvoir d'une manière plus efficace à l'instruction élémentaire dans le Bas-Canada (Statuts provinciaux du Canada, 9 Victoria, chap. 27), sanctionné le 9 juin 1846, prévoyant que les écoles pour l'instruction élémentaire soient régies par des commissaires d'écoles formant une corporation dans chaque municipalité, et de l'Acte pour incorporer la municipalité du village de Sainte-Cunégonde (Statuts de la province de Québec, 40 Victoria, chap. 42), sanctionné le 28 décembre 1876. Auparavant, les écoles du territoire de Sainte-Cunégonde étaient sous le contrôle des commissaires d'écoles de la municipalité scolaire de Saint-Henri. Le 16 juillet 1875, le lieutenant-gouverneur érige, par un ordre en conseil, une municipalité scolaire distincte sous le nom de Village Delisle, dont le nom change ensuite pour celui de Sainte-Cunégonde. Les Commissaires d'écoles de la municipalité de Sainte-Cunégonde sont intégrés à la Commission des écoles catholiques de Montréal avant 1916.

Les Commissaires d'écoles de la municipalité de Sainte-Cunégonde ont comme principaux mandats et devoirs de gérer et d'entretenir les écoles du territoire, de veiller à ce que leur nombre soit adéquat et d'y remédier le cas échéant, de fixer le montant de la taxe scolaire exigée des parents, d'engager les instituteurs, de déterminer le programme scolaire et le matériel pédagogique, d'élaborer les règlements scolaires, d'effectuer la visite des écoles, d'agir à titre d'arbitres lors de différends entre les instituteurs, les enfants et leurs parents, de tenir des registres de procès-verbaux et de comptes, de même que de faire rapport annuellement au surintendant des écoles.

London Assurance Corporation (Montréal, Québec)

  • BM088-A
  • Collectivité
  • 1720-1965

La London Assurance Corporation est incorporée en 1720 par un acte du parlement de Londres. Ses premiers agents outre-mer sont engagés en 1853. En 1862, une agence est établie à Montréal, au 1752, rue Notre-Dame. John Ogilvy en est l'agent jusqu'en 1867, année où Romeo H. Stephens prend la relève. En 1965, la compagnie est fusionnée avec la Sun Alliance Compagny et devient la Sun Alliance and London.

Union Saint-Joseph de Montréal

  • BM094-A
  • Collectivité
  • 1851-1909

L'Union Saint Saint-Joseph de Montréal est fondée le 22 mars 1851 par Louis Leclaire, tailleur de pierre, et est incorporée le 1er juillet 1856 (Statuts du Canada, 1856, 19-20 Victoria, chapitre CXXXI). Sa dernière assemblée se tient le 13 mai 1909. Les membres y votent la liquidation des actifs de la société.

L'Union Saint-Joseph est une société de secours mutuel pour les artisans canadiens-français de religion catholique et leurs familles. Les bureaux de l'Union sont situés au coin des rues Sainte-Catherine et Sainte-Élizabeth à Montréal.

Foster, Baillie & Co.

  • BM096-A
  • Collectivité

La Foster, Baillie & Co. semble être un grossiste vendant diverses marchandises à des clients en Amérique du Nord et en Europe.

Relations publiques Brakeley ltée

  • BM097-A
  • Collectivité
  • [1955?-1961?]

Les Relations publiques Brakeley ltée sont une firme de consultants qui existe à Montréal probablement de 1955 à 1961. Son président est G. A. Brakeley jr. Ce dernier est également président de la G. A. Brakeley & Co. Ltd, conseillers spécialisés dans les campagnes de financement, et est l'auteur de l'ouvrage «Tested Ways to Successful Fund Raising» (1980).

Tobin & Murison

  • BM098-A
  • Collectivité
  • [184-?]

Tobin & Murison, commerce tenu par les marchands généraux J. M. Tobin et A. Murison, est situé sur la rue Le Moyne à Montréal dans la première moitié des années 1840. J. M. Tobin est conseiller municipal de la Ville de Montréal de 1840 à 1842. En 1842, il est l'un des directeurs de la Banque de Montréal et de la Montreal Gas Light Company.

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