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Notice d'autorité

Ville de Notre-Dame de Grâce

  • P022-A
  • Collectivité
  • 1876-1910

La municipalité de la ville de Notre-Dame de Grâce est créée le 28 décembre 1876, en vertu de l'Acte pour ériger une nouvelle municipalité de village dans la paroisse de Notre-Dame de Grâce (Statuts de la province de Québec, 40 Victoria, chap. 40). La nouvelle municipalité est alors désignée sous le nom de village de Notre-Dame de Grâce Ouest. Le 9 mars 1906, la municipalité change de statut en celui de ville, en vertu de la Loi constituant en corporation la ville de Notre-Dame de Grâce (Statuts de la province de Québec, 6 Édouard VII, chap. 53). Le 4 juin 1910, la province de Québec sanctionne la Loi amendant la charte de la cité de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1 George V, chap. 48) prévoyant l'annexion de la ville de Notre-Dame de Grâce à la Ville de Montréal.

La municipalité est limité au nord-ouest par la municipalité de la Côte-des-Neiges et par la paroisse de Saint-Laurent; au sud-ouest par la paroisse de Lachine; au sud-est par le côteau Saint-Pierre; et au nord-est par le chemin de la côte Saint-Paul. Le mandat de la municipalité est de gérer son territoire.

Québec (Province). Commission royale d'enquête sur l'administration des affaires de la cité de Montréal

  • P039-A
  • Collectivité
  • 1909

La Commission royale d'enquête sur l'administration des affaires de la cité de Montréal est créée le 7 avril 1909 en vertu d'une proclamation du lieutenant-gouverneur en conseil de la province de Québec. Présidée par le juge Lawrence John Cannon de la Cour supérieure, la Commission débute ses travaux le 19 avril 1909 et ajourne jusqu'au 27 avril de la même année. La Commission tient 115 séances, prend 914 dépositions et produit en preuve 548 éléments. Les audiences se terminent le 14 septembre 1909. Le rapport du juge Cannon est déposé le 13 décembre 1909.

Le mandat de la Commission est de faire une enquête générale et complète sur l'administration des affaires de la cité de Montréal et de déposer un rapport avant le 15 juillet 1909. L'enquête est menée par le juge Lawrence John Cannon. Il est assisté par Arthur Gagné, avocat de la Cité de Montréal, qui agit à titre de secrétaire de la Commission.

Fabre-Surveyer, Edouard

  • BM012-A
  • Personne
  • 1875-1957

Édouard Fabre-Surveyer est né le 24 mars 1875 à Montréal. Il est le fils de L.J. Arthur Surveyer, marchand, et de Hectorine Fabre. Il étudie au Collège Sainte-Marie où il reçoit la médaille d'or en philosophie. Puis, il poursuit ses études à l'Université McGill où il étudie le droit. Il est admis au Barreau en 1896. Il épouse Élodie Barnard en 1906 et ils ont trois enfants. Il meurt le 20 mai 1957 à Montréal.

Édouard Fabre-Surveyer est avocat, professeur et auteur. Il exerce la profession d'avocat en association avec, entre autres, R.D. Gibbon, Thomas Chase Casgrain, Percy C. Ryan et Victor E. Mitchell. De 1905 à 1950, il est professeur de droit à l'Université McGill. De 1914 à 1927, il est secrétaire de l'Association du Barreau canadien. En décembre 1919, il est nommé juge à la cour supérieure. En 1933, il succède à Maréchal Nantel comme représentant de la province de Québec à la Commission des lieux et monuments historiques du Canada. Il occupe ce poste jusqu'en 1956. Par ailleurs, il est le cofondateur de plusieurs associations dont l'Association du Jeune Barreau de Montréal, l'Alliance française de Montréal, du Comité France-Amérique et du Canadian Club de Montréal. De plus, il a collaboré à des revues et périodiques de droit comme la revue légale, la revue du Droit, la revue du Notariat et la revue du Barreau. Il est également coauteur avec Francis-J. Audet de deux ouvrages : les Députés au Premier Parlement du Bas-Canada (1792-96) : les Députés des Trois-Rivières et de Saint-Maurice (1792-1808), et avec le bâtonnier Pierre Beaulac c.r. du Centenaire du Barreau de Montréal. Édouard Fabre-Surveyer reçoit aussi plusieurs distinctions. Il est entre autres nommé officier d'Académie en 1909, officier de l'instruction publique en 1914 et chevalier de la légion d'honneur en 1928. Il est aussi élu, en 1930, à la Société Royale du Canada, section II (littérature et histoire de langue anglaise). En 1938, l'Université de la Louisiane lui décerne un doctorat en droit honoris causa. Quelques années plus tard, en 1954, l'Université de Montréal lui décerne également un doctorat en droit honoris causa. Édouard Fabre-Surveyer est notamment membre de l'Association du bureau canadien, de la Fédération des alliances françaises des États-Unis et du Canada, de la Société des écrivains canadiens, de la Société historique de Montréal, de la Société historique du Canada, du Pen and Pencil Club de Montréal, du P.E.N. Club, du Centre de Montréal et du Cercle Gardénia de Paris.
Sources : Deslauriers, Ignace-J. La cour supérieure du Québec et ses juges 1849-1er janvier 1980. Québec : Imprimerie provinciale, 1980, p. 231; Revue du Barreau du Québec, 1957.

Lefaivre, Arthur A.

  • SHM013-A
  • Personne
  • [19-]

Nous ne possédons aucun renseignement sur le créateur de ce fonds sinon qu'il a été inspecteur d'assurance pour le compte de la Ville de Montréal et qu'il est décédé un 1er janvier.

Montréal (Québec). Commission des marchés

  • VM041-A
  • Collectivité
  • 1840-1910

La Commission des marchés est créée le 14 septembre 1840, sous le nom de Comité des marchés, par une résolution du Conseil de ville. Le Comité des marchés tient sa première séance le 16 septembre 1840. Il est composé de membres issus du Conseil de ville. L'appellation Commission des marchés est adoptée en 1900. En 1909, l'adoption de la loi amendant la charte de la cité de Montréal (9 Édouard VII, chap. 82) entraîne la disparition de la Commission des marchés et de l'ensemble des commissions échevinales. La Commission clôture ses activités le 12 janvier 1910. Le Bureau des commissaires, entériné par les électeurs montréalais lors d'un référendum tenu le 30 septembre 1909, prend la relève en 1910.

Montréal (Québec). Commission de l'hôtel de ville de Montréal

  • VM087-A
  • Collectivité
  • 1833-aujourd'hui

La Commission de l'hôtel de ville de Montréal est créée le 11 février 1907 par une résolution du Conseil de ville. La première séance de la Commission a lieu le 7 mars 1907. En 1909, l'adoption de la Loi amendant la charte de la Cité de Montréal (9 Édouard VII, chap. 82) entraîne la disparition de la Commission de l'hôtel de ville et de l'ensemble des commissions échevinales. La Commission tient sa dernière séance le 19 janvier 1910. Le Bureau des commissaires, entériné par les électeurs montréalais lors d'un référendum tenu le 30 septembre 1909, prend la relève en 1910.

Le mandat de la Commission de l'hôtel de ville est d'administrer l'hôtel de ville, la Gazette municipale, la biliothèque civique, les impressions et la papeterie. La Commission est composée de membres issus du Conseil de ville et nommés après chaque élection.

Montréal (Québec). Office d'initiative économique et touristique

  • VM146-A
  • Collectivité
  • 1937-1961

L'Office d'initiative économique et touristique est créé le 19 octobre 1937, sous le nom d'Office d'initiative économique, par l'adoption de la résolution numéro 54660 du Comité exécutif de la Ville de Montréal. L'organisme relève alors du secrétariat municipal et est dirigé par Valmore Gratton, professeur à l'École des hautes études commerciales de Montréal. Le 18 avril 1944, l'organisme change de nom et devient officiellement l'Office d'initiative économique et touristique, d'après la résolution 73834 du Comité exécutif. Le 13 avril 1961, ce dernier adopte la résolution 121059 créant l'Office municipal du tourisme. De fait, l'Office d'initiative économique et touristique est scindé en deux; la fonction touristique étant désormais assumée par l'Office municipal du Tourisme.

À sa création, le mandat de l'Office d'initiative économique et touristique est de promouvoir la Ville de Montréal afin d'y attirer de nouvelles industries et de contribuer au progrès économique de la région. En 1944, son mandat est élargi et il doit également assurer le développement touristique de la métropole. La résolution numéro 73834 établit alors les nouvelles fonctions de l'organisme soit : 1) Recruter des industries nouvelles 2) Organiser le tourisme en collaboration avec les agences privées 3) Coopérer à l'expansion des entreprises déjà établies 4) Faciliter le développement du commerce 5) Coordonner les projets d'après-guerre 6) Promouvoir l'utilisation maximale des ressources humaines et matérielles de la métropole et 7) Regrouper et diffuser de la documentation générale sur Montréal. Afin de réaliser ces fonctions, Valmore Gratton est secondé par George S. Mooney, nommé codirecteur de l'organisme le 18 avril 1944. À partir du 3 mai 1946, l'Office d'initiative économique et touristique est composé de deux comités consultatifs. Le Comité consultatif de l'industrie - également connu sous le nom de Commission industrielle - est chargé de stimuler le développement économique de la région de Montréal. Divisé en quatre sous-comités, cette commission comporte vingt membres, dont le maire de Montréal, Camillien Houde, membre ex-officio. Ce comité tient sa première réunion le 6 juin 1946. Le Comité consultatif du tourisme - également connu sous le nom de Commission du tourisme - est quant à lui formé de vingt-et-un membres et est chargé du développement touristique de la métropole. Enfin, mentionnons que parallèlement à ses activités, l'Office d'initiative économique et touristique tient lieu de secrétariat général au Conseil économique métropolitain de Montréal (fondé en 1943) et participe activement aux activités du Conseil du film industriel (fondé en 1946)

Montréal (Québec). Comité d'habitation et de rénovation urbaine

  • VM137-A
  • Collectivité
  • 1959-1961

Le Comité d'habitation et de rénovation urbaine est créé le 29 septembre 1959 par une résolution du Comité exécutif de la Ville de Montréal. Le Comité tient sa première séance le 19 octobre 1959. Le Comité de rénovation urbaine, créé le 17 février 1961 lui succède.
Le mandat du Comité est de poursuivre des études en vue de l'élimination des taudis et de la rénovation urbaine. Le Comité est composé de 7 conseillers.

Montréal (Québec). Comité chargé d'étudier la réorganisation du Fonds de l'Association de Bienfaisance des Pompiers de Montréal

  • VM130-A
  • Collectivité
  • 1953-1958

Le Comité chargé d'étudier la réorganisation du Fonds de l'Association de Bienfaisance des Pompiers de Montréal est créé le 21 octobre 1953 par une résolution du Comité exécutif. Le texte de la résolution est à l'effet de négocier une entente avec l'Association Internationale des Pompiers et de former un Comité pour étudier la réorganisation du fonds de l'Association de Bienfaisance des Pompiers de Montréal. De nouveaux membres sont nommés le 8 juin 1954, le 27 juin 1955 et le 6 février 1958 par des résolutions du Comité exécutif. Ainsi le Comité est présidé au départ par Ernest Hooper puis par Alfred Gagliardi. Le Comité tient sa dernière réunion le 29 mai 1959 et sont rapport est transmis au Comité exécutif. Un Sous-comité est formé à la séance du 28 octobre 1958 pour faciliter l'étude du projet de règlement pour établir de nouvelles législations pour le fonds de pension des pompiers de la Cité. À la première séance, il est résolu que monsieur Ernest Hooper soit nommé président. Le Sous-comité tient sa première séance le 3 novembre 1958. Sa dernière séance se déroule le 30 décembre 1958.

Le mandat du Comité est d'étudier la réorganisation du Fonds de l'Association de bienfaisance des pompiers de Montréal et de déposer un rapport préliminaire avant le 1er mai 1954. Cette étude se fait à partir du règlement existant de l'Association de Bienfaisance des Pompiers de Montréal, de rapports actuariels et d'états financiers annuels pour une éventuelle réorganisation des fonds. Le Comité doit étudier le fonds de pension afin de trouver des bénéfices parce que même si le Fonds de pension est en déficit, les pensions accordées aux membres et à leurs familles sont insuffisantes. La cité de Montréal contribue monétairement au fonds de pension depuis 1938 à raison d'un montant fixe annuellement qui n'a jamais été réévalué, indexé, jusqu'en 1958. Le Comité étudie comment parer au déficit croissant du fonds de pension et moderniser ces pensions. Il travaille sur un projet pour augmenter la pension des veuves et orphelins de membres décédés dans l'exercice de leurs fonctions et sur un projet d'amendement du règlement de l'Association de Bienfaisance. Le Comité se compose de représentants de la Ville de Montréal, de l'Association de bienfaisance des pompiers de Montréal et d'un représentant de l'Association internationale des pompiers.

Montréal (Québec). Comité des marchés

  • VM135-A
  • Collectivité
  • 1833-aujourd'hui

Le Comité des marchés est créé le 1er mars 1956 par une résolution du Conseil de Ville de Montréal. Le Comité tient sa première séance le 25 avril 1956. Sa dernière séance a lieu le 13 août 1957.

Le mandat du comité est d'étudier le problème des marchés dans son ensemble et de suggérer des solutions au Comité exécutif de la Ville. Le comité est composé de 9 membres : 3 conseillers provenant de chacune des catégories du Conseil.

Montréal (Québec). Comité nommé pour étudier le règlement 1341 et les modifications qu'il y aurait lieu d'y apporter

  • VM134-A
  • Collectivité
  • 1833-aujourd'hui

Le Comité nommé pour étudier le règlement 1341 et les modifications qu'il y aurait lieu d'y apporter est créé le 4 novembre 1955 par une résolution du Comité exécutif de la Ville de Montréal. Le Comité tient sa première séance le 23 avril 1956. Sa dernière séance a lieu le 6 août 1957, suivi du rapport final du Comité soumis au Comité exécutif.

Le mandat du Comité est d'étudier le règlement 1341 concernant la plomberie et d'y examiner les modifications qu'il y aurait lieu d'y apporter. Le Comité étudie les termes utilisés dans le règlement pour une meilleure compréhension et résoudre les ambiguÏtés. Le travail du Comité se fait avec la collaboration de plusieurs autres instances de la ville de Montréal dont le Service de Santé, le Service d'Urbanisme, le Service des parcs, le service des Travaux publics et la Division des inspections. Le Comité est composé de cinq conseillers et de plusieurs membres invités. Ces autres membres peuvent être des avocats, des entrepreneurs privés dans le domaine de la plomberie et du chauffage, des ingénieurs et des architectes.

Montréal (Québec). Comité chargé d'étudier la réorganisation du Fonds de l'Association de Bienfaisance des Pompiers de Montréal

  • VM130-A
  • Collectivité
  • 1833-aujourd'hui

Le Comité chargé d'étudier la réorganisation du Fonds de l'Association de Bienfaisance des Pompiers de Montréal est créé le 21 octobre 1953 par une résolution du Comité exécutif. Le texte de la résolution est à l'effet de négocier une entente avec l'Association Internationale des Pompiers et de former un Comité pour étudier la réorganisation du fonds de l'Association de Bienfaisance des Pompiers de Montréal. De nouveaux membres sont nommés le 8 juin 1954, le 27 juin 1955 et le 6 février 1958 par des résolutions du Comité exécutif. Ainsi le Comité est présidé au départ par Ernest Hooper puis par Alfred Gagliardi. Le Comité tient sa dernière réunion le 29 mai 1959 et sont rapport est transmis au Comité exécutif. Un Sous-comité est formé à la séance du 28 octobre 1958 pour faciliter l'étude du projet de règlement pour établir de nouvelles législations pour le fonds de pension des pompiers de la Cité. À la première séance, il est résolu que monsieur Ernest Hooper soit nommé président. Le Sous-comité tient sa première séance le 3 novembre 1958. Sa dernière séance se déroule le 30 décembre 1958.

Le mandat du Comité est d'étudier la réorganisation du Fonds de l'Association de bienfaisance des pompiers de Montréal et de déposer un rapport préliminaire avant le 1er mai 1954. Cette étude se fait à partir du règlement existant de l'Association de Bienfaisance des Pompiers de Montréal, de rapports actuariels et d'états financiers annuels pour une éventuelle réorganisation des fonds. Le Comité doit étudier le fonds de pension afin de trouver des bénéfices parce que même si le Fonds de pension est en déficit, les pensions accordées aux membres et à leurs familles sont insuffisantes. La cité de Montréal contribue monétairement au fonds de pension depuis 1938 à raison d'un montant fixe annuellement qui n'a jamais été réévalué, indexé, jusqu'en 1958. Le Comité étudie comment parer au déficit croissant du fonds de pension et moderniser ces pensions. Il travaille sur un projet pour augmenter la pension des veuves et orphelins de membres décédés dans l'exercice de leurs fonctions et sur un projet d'amendement du règlement de l'Association de Bienfaisance. Le Comité se compose de représentants de la Ville de Montréal, de l'Association de bienfaisance des pompiers de Montréal et d'un représentant de l'Association internationale des pompiers.

Conseil économique métropolitain de Montréal

  • P032-A
  • Collectivité
  • 1943-vers1958

Le Conseil économique métropolitain de Montréal est créé le 6 avril 1943 conjointement par la Chambre de Commerce de Montréal et le Montreal Board of Trade, avec le support des autorités de la Ville de Montréal. L'organisme est initialement connu sous le nom de Conseil consultatif de restauration d'après-guerre (Committee on Post-War Development). Il prend le nom de Conseil économique métropolitain de Montréal dès la deuxième réunion de l'organisme le 16 avril 1943.

Le Conseil est un regroupement de citoyens et de membres des autorités publiques voué au développement économique du grand Montréal aux lendemains de la Seconde guerre mondiale. Il a pour mandat premier de formuler des recommandations sur ce qui doit être fait dans l'intérêt de la métropole et sur la meilleure façon de s'adapter aux problèmes de reconstruction d'après-guerre. Le Conseil économique métropolitain de Montréal se compose d'un conseil d'administration, d'un comité exécutif et de trois comités consultatifs. Ces comités sont eux-mêmes subdivisés en plusieurs comités d'étude et sous-comités ad hoc. Ses principaux champs d'intérêt concernent le développement d'infrastructures de transport pour la région montréalaise (métro, ponts et autoroutes), le développement urbain, l'élimination des taudis et la création d'un marché central d'approvisionnement alimentaire sur le territoire de la Ville de Montréal. Mentionnons enfin que l'Office d'initiative économique et touristique de Montréal tient lieu de secrétariat général au Conseil.

Montréal (Québec). Comité relatif aux ambulances.

  • VM075-A
  • Collectivité
  • 1957-1960

Le Comité relatif aux ambulances est créée le 18 décembre 1957 par une résolution du Comité exécutif de la Ville de Montréal. Il est créé de nouveau le 13 octobre 1959. Il tient sa première réunion le 23 octobre 1959. Un rapport est déposé au Comité exécutif de la Ville de Montréal en 1960.
Le mandat du Comité relatif aux ambulanciers est de «continuer l'étude du zonage des hôpitaux fournissant un service d'ambulance dans le cas d'accidents de la rue; et pour suggérer toute mesure susceptible de faciliter l'accès des accidentés dans les hôpitaux» (Procès-verbal du Comité exécutif de la Ville de Montréal, le 13 octobre 1959). Le Comité est composé de 7 conseillers municipaux.

Montréal (Québec). Office municipal de l'habitation salubre.

  • VM054-A
  • Collectivité
  • 1957-1961

L'Office municipal de l'habitation salubre est créé le 15 janvier 1957 par une résolution du Conseil de ville de Montréal. La création de l'Office est rendue possible par la Loi autorisant les membres du conseil de la Cité de Montréal à exécuter un projet d'élimination de taudis et de construction d'habitations salubres sanctionnée le 19 décembre 1956 (Statuts de la province de Québec, 5-6 Elizabeth II, 1956-1957, chap. 23). L'Office est aboli le 14 mars 1961 par l'arrêté en conseil numéro 680 du Conseil exécutif du Gouvernement du Québec.
Le mandat de l'Office municipal de l'habitation salubre est de réaliser le projet d'élimination de taudis et de construction d'habitations salubres, dans le secteur formé par les rues Saint-Dominique, Ontario, Sanguinet et l'arrière des lots ayant front sur la rue Sainte-Catherine. L'Office est composé de 6 conseillers municipaux.

Montréal (Québec). Bureau de santé.

  • VM045-A2
  • Collectivité
  • 1870-1900

Le Comité de santé (Health Committee) est créé le 3 mars 1852, par une résolution du Conseil de Ville qui vient scinder le Comité de police et santé en deux comités distincts. Le Comité de santé ainsi créé est également connu sous l'appellation officieuse de Bureau de santé (Board of Health) dans la documentation. Cela porte parfois à confusion puisqu'il existe un Bureau de santé officiel, créé le 15 mars 1870 en vertu du règlement 37 (abrogé par le règlement 105, le 21 décembre 1876), et dont la constitution avait d'ailleurs été recommandée par le Comité de santé. Ce dernier clotûre ses activités le 15 février 1900, en même temps que le Bureau de santé dont il avait recommandé la création. Les deux entités sont alors remplacées par la Commission d'hygiène et de statistiques, le 16 février suivant.
Le mandat du Bureau de santé est d'adopter et de mettre en application les mesures nécessaires pour assurer la propreté et la salubrité de la Ville et améliorer la santé publique. Pour ce faire, il peut, entre autres, refuser l'accès à la Ville à quiconque dont l'état semble présenter une menace pour la santé publique; il doit agir pour empêcher les épidémies; il peut isoler les secteurs de la Ville où une maladie contagieuse se propage; il doit promouvoir le nettoyage des rues et des bâtisses et le ramassage des ordures.

Montréal (Québec). Comité de santé

  • VM045-A1
  • Collectivité
  • 1852-1900

Le Comité de santé (Health Committee) est créé le 3 mars 1852, par une résolution du Conseil de Ville qui vient scinder le Comité de police et santé en deux comités distincts. Le Comité de santé ainsi créé est également connu sous l'appellation officieuse de Bureau de santé (Board of Health) dans la documentation. Cela porte parfois à confusion puisqu'il existe un Bureau de santé officiel, créé le 15 mars 1870 en vertu du règlement 37 (abrogé par le règlement 105, le 21 décembre 1876), et dont la constitution avait d'ailleurs été recommandée par le Comité de santé. Ce dernier clotûre ses activités le 15 février 1900, en même temps que le Bureau de santé dont il avait recommandé la création. Les deux entités sont alors remplacées par la Commission d'hygiène et de statistiques, le 16 février suivant.
Le mandat du Comité de santé est l'administration de la santé publique sur le territoire de Montréal. Pour ce faire, il évalue l'état de situations diverses et prépare des recommandations qu'il présente au Conseil de Ville sous forme de rapports.

Baudry, Ubalde

  • SHM017-A
  • Personne
  • 1899-1972

Ubalde Baudry est né en 1899. Il est le fils de Polline Baudry. Il a été secrétaire général de l'Association canadienne-française de l'Alberta dans les années 1930, chef du tirage du journal Le Devoir de Montréal (ca de 1935 à 1946), publiciste du Cercle Saint-Louis de France du Canada, président de l'Amicale des anciens de l'école Olier de Montréal et membre de la Société historique du Canada. Membre depuis mai 1938 de la Société historique de Montréal, il en a été président de 1958 à 1961. Ubalde Baudry est décédé en 1972.

Morin, Victor

  • SHM016-A
  • Personne
  • 1865-1960

Victor Morin est né à Saint-Hyacinthe le 15 août 1865. Il est le fils de Jean-Baptiste et d'Aurélie Côté. Il fait des études primaires à l'Académie Girouard et ses études classiques au Séminaire de Saint-Hyacinthe de 1876 à 1884. L'année suivante, il s'inscrit à la faculté de droit de l'Université Laval à Montréal située alors au Château Ramezay. Victor Morin reçoit sa commission de notaire en juin 1888; profession qu'il exerce jusqu'à son décès. Il commence sa carrière dans sa ville natale avant de s'établir à Montréal en 1890; il entre alors dans le bureau Papineau, Marin & McKay comme clerc. Cette étude prendra plus tard le nom Morin et Morin (Victor Morin en société avec son fils Lucien qui exercera le notariat dès 1919).

En 1897, et pendant plus de trente ans, Morin est trésorier de la Chambre des notaires de la province. Attaché à la faculté de droit de l'Université de Montréal, il enseigne le droit administratif de 1909 à 1919 puis les procédures notariales de 1919 à 1939. C'est alors qu'il est échevin au Conseil de la ville de Montréal, entre 1910 et 1913, que Victor Morin dote la ville d'une bibliothèque municipale sise rue Sherbrooke.

Hormis ses fonctions notariales et professorales, Morin fonde et préside la destinée de plusieurs sociétés financières et culturelles. Il a en effet co-fondé : la Société nationale de fiducie (1918), la Caisse nationale d'économie; le Collège héraldique (1918), et la Société des Dix (1935) dont l'organe officiel est Les Cahiers des Dix. Il est président de : la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (1915-1924), du Crédit métropolitain (1910-1917), la Société historique de Montréal (1916-1928), la section française de l'Association des auteurs canadiens (1921-1925), la Société d'archéologie et de numismatique de Montréal (1927-1956), la Société nationale de fiducie (1928-1958), la Chambre des notaires de la province de Québec (1930-1933), l'École de tourisme, la Société royale du Canada (1938-1939) et la Société de bibliographie du Canada (1947). Aussi, Morin siège à la Commission des monuments historiques de Québec dès 1922, à la Commission d'étude du Code civil de la province pour les droits de la femme de 1930-1931 et à la Commission du rachat des rentes seigneuriales en 1936.

Afin de promouvoir l'histoire canadienne et les monuments historiques de Montréal, Victor Morin rédige des dizaines de chroniques pour des revues et journaux, publie des livres et prononce de nombreuses conférences. Il participe également à la création de tours guidés dans le Vieux-Montréal. Parmi les médailles qui lui ont été décernées, notons celles de : la Compagnie des notaires de Paris (1922), l'Instruction publique de France (1924), l'Alliance française (1927), la Société historique de Montréal et de la Société royale du Canada (1956). Victor Morin a aussi reçu les décorations de la Ligue du progrès civique de Montréal (1940) et de la Société du parler français (1944).

Victor Morin a marié à Fannie Côté en 1893 dont il a eu un fils, Lucien Morin, qui sera son associé professionnel pendant près de trente ans. Devenu veuf en 1895, il épouse Alphonsine Côté en mai 1896 avec qui il a douze enfants dont huit ont atteint l'âge adulte: Marc, Roland, Guy, Roger, Gisèle, Claire, Marie-Huguette, et Renée. Il meurt le 30 septembre 1960 à Montréal.

Treadwell, Charles Platt

  • BM039-A
  • Personne
  • 1802-1873

Charles Platt Treadwell est né le 15 août 1802 probablement à L'Orignal au Haut-Canada (maintenant Ontario). Il est le fils de Nathaniel Hazard Treadwell et de Margaret Platt. Le 11 juin 1834, il épouse Helen MacDonnell et ils ont six filles. Charles Platt Treadwell meurt le 30 novembre 1873 à L'Orignal.

Charles Platt Treadwell est propriétaire foncier et shérif des comtés de Prescott et Russell. En 1823, il reprend possession de la Seigneurie de Pointe-à-L'Orignal confisquée lors de la guerre de 1812-1814, le père de Charles ayant refusé de prêter allégeance à la couronne britannique. Il devient shérif des comtés de Prescott et Russell en 1834.

Seigneurie de Repentigny

  • SHM010-A
  • Collectivité
  • 1647-1854

La seigneurie de Repentigny est concédée en 1647 à Pierre Legardeur de Repentigny (mort en 1648). Elle fait quatre lieues de front par six de profondeur. Elle est bornée au sud par le fleuve Saint-Laurent et la rivière La Chesnaye (des Miles Îles), à l'est par la seigneurie de Saint-Sulpice et, à l'ouest, par ce qui deviendra la seigneurie de Terrebonne en 1673. Pierre Legardeur de Repentigny meurt en 1648, laissant sa terre à ses héritiers qui ne l'habiteront ni la défricheront pendant des décennies.

En 1670, la seigneurie de Repentigny est partagée entre Jean-Baptiste Legardeur, fils de Pierre, et le marchand de Québec, Charles de Viliers, sieur de La Chesnaye. Ce dernier fonde la seigneurie de LaChesnaye le 11 mai 1671 après partage de cette terre avec Jean-Baptiste Legardeur qui, pour sa part, ne conserve que la portion de terre entre le fleuve Saint-Laurent et la rivière l'Assomption. Alors que Jean-Baptiste Legardeur fonde Repentigny et y construit une habitation en 1670, Charles Villiers commence à exploiter ses terres à Lachenaie dès 1673.

À partir du dernier quart du XVIIe siècle et au cours du siècle suivant, de nombreuses transactions foncières sont exercées sur les terres des seigneuries de Repentigny et de Lachenaie. Au début du XVIIIe siècle apparaissent les fiefs Martel et Bailleul dans la portion est de la seigneurie de Lachenaie.

Les membres de la famille Legardeur de Repentigny sont maintes fois impliqués dans les transactions foncières de ces terres et dans des litiges les opposant à la succession de Raymond Martel (représentée par le notaire Jacques Barbel), à Jacques Gauthier de Comporté et à Louis Audet de Piercotte, sieur de Bailleul. Peu après la Conquête, la seigneurie de Lachenaie est divisée en deux. La partie est appartient à Gabriel Christie tandis que la partie ouest est acquise par Roch de Saint-Ours (cette portion prendra le nom de l'Assomption).

Saint-Jean, Idola

  • BM102-A
  • Personne
  • 1880-1945

Idola Saint-Jean est née à Montréal le 19 Mai 1880. Elle est la fille d'Edmond Saint-Jean et d'Emma Lemoine. Issue d'un milieu bourgeois, elle est instruite chez les Dames de la Congrégation. Elle poursuit des études en théâtre à Paris auprès du célèbre acteur [Constant] Coquelin et de Renée Seveno, dite Du Minil, de la Comédie française. Elle décède à Westmount en 1945.

Idola Saint-Jean, enseigne au département d'études français de l'université McGill. Dès 1922, elle milite en faveur du droit vote des femmes au provincial et fonde l'Alliance Canadienne pour le vote des femmes du Québec en 1927. Elle se présente comme candidate libérale indépendante aux élections fédérales de 1930

Nish, Elizabeth

  • SHM003-A
  • Personne
  • 1942-

Élizabeth Nish, née Margaret Elizabeth Abbott Nish, voit le jour en 1942. Elle fait ses études à Montréal, notamment à l'Université McGill où elle obtient son diplôme de maîtrise en histoire en 1966. Son mémoire porte sur le principe de majorité double au sein du gouvernement canadien entre 1840 et 1848. En 1971, toujours au département d'histoire de l'Université McGill, Nish obtient son doctorat. Comme en témoigne le titre de sa thèse - soit « Canadian Hansard : interpreting the Canadian parliamentary press during the period of the Canadian union » - l'étude du gouvernement canadien de l'époque de l'Union à la Confédération demeurera son thème de recherche historique de prédilection tout au long de sa carrière professionnelle.

Dès 1964, Nish travaille notamment pour le Centre d'étude du Québec de l'Université Sir George Williams (aujourd'hui l'Université Concordia). C'est dans ce cadre qu'elle participe, entre autres, au traitement du fonds Louis-Hippolyte La Fontaine de la Société historique de Montréal. Elle publiera également quelques articles de périodiques et ouvrages pour le Centre d'études notamment dans la Revue du Centre d'Étude du Québec qui paraît dès 1967. Mentionnons enfin à cet égard qu'elle participe à l'édition de « Debates of the Legislative Assembly of United Canada, 1841-1867 » publié conjointement par le Centre de recherche en histoire économique du Canada français et le Centre d'Étude du Québec aux Presses de l'École des Hautes Études commerciales en 1970.

La collection Élizabeth Nish (SHM3) a été formée dans les années 1960 et était originellement intégrée au fonds Louis-Hippolyte La Fontaine (SHM2). Elle est principalement le fruit du travail d'Élizabeth Nish et de son équipe de chercheurs du Centre d'étude du Québec de l'Université Sir George Williams (aujourd'hui l'Université Concordia). En effet, en 1964, suite à un accord entre la Société historique de Montréal (SHM) et l'École des hautes études commerciales de Montréal (HEC), le fonds Louis-Hippolyte La Fontaine est transféré temporairement dans cette institution pour y être traité par Élizabeth Nish et son équipe. Il faut mentionner qu'à cette époque, le Centre d'étude du Québec et le Centre de recherche en histoire économique du Canada français des HEC collaboraient fréquemment ensemble.

En plus d'assurer le traitement du fonds, l'équipe d'Élizabeth Nish recueille également de la documentation supplémentaire sur Louis-Hippolyte La Fontaine, principalement des retranscriptions de lettres conservées dans d'autres bibliothèques ou services d'archives. Parallèlement à cela, en 1967, le fonds séjourne un certain temps aux Archives publiques du Canada (aujourd'hui Bibliothèque et archives Canada) où il a été microfilmé. On a alors également transcrit la plupart de la correspondance contenue dans le fonds, ainsi que plusieurs documents. Ces retranscriptions, avec la documentation supplémentaire produite par Élizabeth Nish et son équipe, forment aujourd'hui la collection en question.

En 1999, la collection Élizabeth Nish est transférée à Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Suite à une entente avec cette institution, la Division de la gestion de documents et des archives de la Ville de Montréal l'acquiert à son tour à l'automne 2005. Elle fait partie des nombreux fonds et collections appartenant à la SHM et acquis alors par la Section des archives historiques de la Ville de Montréal.

Mount Duckett, Mary Jane

  • BM019-A
  • Personne
  • 1854-1932

Notice biographique Mary Jane Mount est née en décembre 1854. Elle est l'épouse de John Charles Duckett. Il est probable qu'ils ont un fils. Elle habite Montréal entre 1928 et 1931. Elle meurt en 1932. Mary Jane Mount Duckett est une personne connue dans les cercles musicaux et artistiques, probablement du Québec. En février 1928, elle donne une conférence devant les membres du Souvenir Normand et les membres de la Société des amis des monuments rouennais. L'objectif de la conférence est de faciliter les rapports entre le Canada et la France.

Montreal Suffrage Association

  • BM101-A
  • Collectivité
  • 1913-1919

La Montreal Suffrage Association est fondée à Montréal en 1913. Elle est dissoute en 1919

Le mandat de l'Association est de promouvoir le suffrage féminin au fédéral.

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