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Notice d'autorité

Hébert, Louis-Philippe (famille)

  • BM028-A
  • Famille
  • 1873-1942

Louis-Philippe Hébert est né le 27 janvier 1850 à Sainte-Sophie d'Halifax (Sainte-Sophie-de-Mégantic). Il est le fils de Théophile Hébert, cultivateur, et de Julie Bourgeois. Le 26 mai 1879, il épouse Marie Roy à Montréal et ils ont huit enfants dont Henri, sculpteur, et Adrien, peintre. Il meurt le 13 juin 1917 à Westmount. Louis-Philippe Hébert est dessinateur, sculpteur et professeur. En 1869, il s'enrôle dans un détachement de zouaves pontificaux et part pour Rome. De retour au Canada, il s'initie à la sculpture vers 1872-1873 à Bécancour, auprès d'Adolphe Rho. Il devient par la suite apprenti chez Napoléon Bourassa durant six années, où il apprend le dessin et le modelage et se voit confier un cours de dessin. En 1879, il se lance à son compte et obtient des commandes d'oeuvres sur bois pour la cathédrale Notre-Dame d'Ottawa. Il reçoit ensuite des commandes de monuments commémoratifs en bronze. Il réalise, entre autres, les monuments dédiés à Charles-Michel d'Irumberry de Salaberry, George-Étienne Cartier, John A. MacDonald, Paul de Chomedey de Maisonneuve, Édouard VII, de même que dix bronzes ornant l'Assemblée législative de Québec. À partir de 1882, il donne des cours au Conseil des arts et manufactures. Il séjourne à Paris de 1888 à 1894, puis de 1898 à 1902. Louis-Philippe Hébert reçoit plusieurs distinctions au cours de sa carrière : médaille de la Confédération (Ottawa, 1894), chevalier de la Légion d'honneur (Paris, 1901), compagnon de l'ordre de Saint-Michel et de Saint-Georges (Londres, 1903) et chevalier de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand (Rome, 1914). Il participe aussi à plusieurs expositions universelles ou internationales à Philadelphie (1876), Boston (1883) et Paris (1889 et 1900), entre autres. Source: Lacasse, Yves. «Hébert, Louis-Philippe», Dictionnaire biographique du Canada, volume XIV. Québec : Presses de l'Université Laval, 1998, p. 508-512 Henri Hébert est né le 3 avril 1884 à Montréal. Il est le fils de Louis-Philippe Hébert et de Marie Roy. Il reçoit sa formation auprès de son père à Paris. Il meurt le 11 mai 1950 à Montréal. Henri Hébert est principalement sculpteur. Son oeuvre est surtout constituée de bustes et de bas-reliefs. Il est l'auteur du monument LaFontaine à Montréal, du monument aux braves d'Outremont et de la statue d'Évangéline à Grand-Pré (Nouvelle-Écosse). Adrien Hébert est né le 12 avril 1890 à Paris. Il est le fils de Louis-Philippe Hébert et de Marie Roy. Hébert étudie auprès des peintres Dyonnet et Saint-Charles, de même qu'auprès de William Brymner à l'Art Association of Montreal. Il poursuit ses études à Paris. Il meurt le 7 juin 1967. Adrien Hébert est principalement peintre et enseignant. Il enseigne au Monument national et à la Commission des écoles catholiques de Montréal. Le monde urbain et le port figurent parmi les principaux thèmes artistiques de son oeuvre.

Village de Lorimier

  • P004-A
  • Collectivité

Le village de Lorimier est créé en 1895 par la Loi érigeant en municipalité séparée une partie de la municipalité du village de la Côte-visitation (Statuts de la province de Québec, 58 Victoria, chap. 59), sanctionnée le 12 janvier 1895 par l'Assemblée législative de la province de Québec. Le 29 mai 1909, le gouvernement de la province sanctionne la Loi amendant la charte de la cité Montréal (Statuts de la province de Québec, 9 Édouard VII, chap. 81) prévoyant l'annexion du village de Lorimier à la Ville de Montréal.

Le village de Lorimier au nord-est par la municipalité de la paroisse de la Longue-Pointe, au sud-est par les limites des villes de Maisonneuve et de Montréal, au nord-ouest par les limites de la paroisse du Sault-au-Récollet et de la municipalité de la paroisse de Saint-Léonard de Port-Maurice. Le mandat de la municipalité est d'administrer son territoire.

Cité de Saint-Henri

  • P023-A
  • Collectivité
  • 1874-1905

La cité de Saint-Henri est créée le 21 décembre 1874 sous le nom de ville de Saint-Henri, par une proclamation du lieutenant-gouverneur de la province de Québec. Cette proclamation est sanctionnée le 23 janvier 1875 par l'Acte pour donner effet immédiat à la proclamation érigeant la ville de Saint-Henri (Statuts de la province de Québec, 1875, 38 Victoria, chap. 72). Auparavant, ce territoire était connu sous le nom de Saint-Henri-des-Tanneries. Elle tient sa première séance du Conseil le 20 mars 1875. Le 8 janvier 1894, la ville de Saint-Henri obtient le statut de cité (Statut de la province de Québec, 1894, 57 Victoria, chap. 60). En 1905, la cité de Montréal adopte le règlement 342 annexant la cité de Saint-Henri. Ce règlement est adopté le 9 août 1905 par le Conseil de la cité de Saint-Henri et approuvé par les électeurs le 16 octobre de la même année. Le Conseil de la cité de Saint-Henri tient sa dernière assemblée le 27 décembre 1905.
La cité de Saint-Henri est limitée par la ville de Westmount, la ville de Sainte-Cunégonde, la Cité de Montréal, la ville de Côte Saint-Paul et la paroisse de Notre-Dame-de-Grâce. Le mandat de la cité est de gérer son territoire.

Montreal La Crosse Club

  • BM067-A
  • Collectivité
  • 1856-1881

Le Montreal Lacrosse Club est fondé en 1856. En 1881, l'organisme s'allie au Montreal Snowshoe Club (fondé en 1840) et au Montreal Bicycle Club (fondé en 1878) pour former la Montreal Amateur Athletic Association (M.A.A.A.).

Ainsse, Delisle et Duchesnois (familles)

  • SHM007-A
  • Famille

Louis-Joseph Ainsse (1744-1802) :
Il est né le 1er mai 1744 à Michillimakinac. Il est le fils de Joseph Ainsse, charpentier, et de Constante Chevalier. Marié le 5 octobre 1775 à Michillimakinac avec Marie-Thérèse Bondy Douaire, le couple a trois enfants dont un seul, Joseph (1782-1861), atteint l'âge adulte. Louis-Joseph Ainsse fait le commerce de fourrures et d'autres marchandises et est interprète pour le département des Affaires indiennes de 1768 à 1779. Il débute dans la traite des fourrures en 1762 à Montréal mais séjourne fréquemment à Michillimakinac pour les besoins du commerce. Le 7 décembre 1779, il achète la seigneurie de Sainte-Thérèse et une résidence à Varennes. En février 1785, il participe à la fondation du Beaver Club de Montréal avec James McGill, Gabriel Cotté (Côté) et Joseph Frobisher. Sa vie est ponctuée de démêlés avec la justice pour cause de trafic malhonnête de marchandises. Louis-Joseph Ainsse termine ses jours à Varennes où il décède le 10 mars 1802.

Joseph Ainsse (1782-1861) :
Fils unique de Joseph-Louis Ainsse et de Marie-Thérèse Bondy, il est né à Varennes le 13 novembre 1782. Il épouse Thérèse Garnier dit Laviolette le 10 février 1806 à Boucherville. De cette union sont nés six enfants dont trois ont atteint l'âge adulte : [Célanire-Thérèse]-Zoé (1807-1842) mariée en premières noces au médecin Joseph Nichols puis, en secondes noces, à Amury Girod le 25 septembre 1833, Françoise (Fanny) (1808-1850) qui a épousé le médecin Eugène-Napoléon Duchesnois en août 1827 et Joseph (1814-1884) marié à Louise Gervais.

Devenu veuf en 1817, Joseph Ainsse (1782-1861) se marie en secondes noces à Charlotte Vigneau ([18-?] -1874) en novembre 1819 à Boucherville. Parmi les enfants nés de cette union il y a Henriette-Charlotte (1821-1890) et Zaïre (1827-1891). La première a épousé Auguste-Stanislas Delisle le 15 mai 1844 à Varennes tandis que la seconde a contracté trois mariages; avec le médecin John Buxton en 1851, avec le marchand Jean-Baptiste Lionais en 1858 et avec Jean-Baptiste Gariépy en 1868.

Enfant unique, Joseph Ainsse (1782-1861) acquiert la seigneurie de l'île Sainte-Thérèse et, au décès de sa mère en 1817, il devient propriétaire du manoir seigneurial de Varennes. Sa vie durant, Joseph Ainsse tire ses revenus de divers biens fonciers (moulins, métairies, baux à ferme, terre à bois et seigneuries) situés à Sainte-Thérèse, Lachenaie, Beloeil et Boucherville. Il meurt dans son village natal le 29 juillet 1861.

Famille Delisle :
Augustin-Stanislas Delisle (1802-1865). Aussi connu sous les prénoms de Auguste et Augustin, il est né à Montréal le 4 novembre 1802. Il est l'unique enfant de Jean Delisle de La Cailleterie (1724-1814) et de Suzanne Lacroix-Mézières et a pour demi-frère, Jean-Guillaume Delisle (1757-1819) issu du premier lit de Jean Delisle. Augustin-Stanislas Delisle suit des cours à l'école d'un dénommé Fisher dès avril 1812 et fait ses études classiques au Collège de Montréal (Petit Séminaire) de 1813 à 1822. Il se marie à Boucherville avec Henriette Trudelle (1806-1832) le 18 mai 1825; le couple a quatre enfants tous morts en bas âge. En décembre 1827, il devient notaire et pratique ce métier jusqu'en 1858 tant à Boucherville, Montréal qu'à Saint-Henri-de-Mascouche. Veuf depuis l'épidémie de choléra de 1832, il épouse en secondes noces la fille de Joseph Ainsse, Henriette-Charlotte, le 15 mai 1844 à Varennes. Ils ont six enfants dont au moins deux sont morts en bas âge. Parmi les survivants, on retrouve Auguste (1846- ), Emma (1850- ) qui a épousé Jean-Baptiste Renaud et Arthur (1851- ), bibliothécaire du Barreau de Montréal.

En 1858, il est nommé conservateur de la bibliothèque du Barreau de Montréal. Hormis ses occupations professionnelles, Auguste-Stanislas Delisle se passionne pour la botanique et la pharmacie végétale ; il commence un herbier vers 1825 et rédige quelques ouvrages et articles sur le sujet. Il meurt le 8 janvier 1865 alors qu'il était encore en poste à la bibliothèque du Barreau de Montréal.

Famille Duchesnois :
Le médecin Eugène-Napoléon Duchesnois a épousé Françoise Ainsse (Fanny) (1808-1850), issue du mariage de Joseph Ainsse (1782-1861) et de Thérèse Garnier dit Laviolette. Le couple s'est marié en août 1827 et a eu sept enfants dont dont deux ont survécu: Fanny (1827-1906) qui a épousé le médecin Charles-François Painchaud et Napoléon-Étienne (1834- ) qui, lui aussi médecin, a épousé Cornélie L. de Martigny en mai 1862.

Le lien entre les familles Ainsse et Delisle vient de l'union matrimoniale en mai 1844 entre Augustin-Stanislas Delisle (1802-1865) et Henriette-Charlotte Ainsse, fille de Charlotte Vigneau et de Joseph (1782-1861), seigneur de l'Île Sainte-Thérèse. Le lien entre les familles Ainsse et Duchesnois provient du mariage en 1827 de Françoise (Fanny) Ainsse et du médecin Eugène-Napoléon Duchesnois.

Société d'histoire Sault-au-Récollet.

  • SHM019-A
  • Collectivité
  • 1976-2000

La Société d'histoire Sault-au-Récollet est fondée en février 1976, sous le nom Société pour la conservation du Sault-au-Récollet, par Paul Carle et Jean Bélisle. Elle se voue à l'étude de l'ancien village et ancienne paroisse du Sault-au-Récollet et à la protection et mise en valeur du patrimoine bâti et culturel de cette région du nord de Montréal. Cette institution s'engage activement dans la promotion de ce patrimoine et dans sa sauvegarde grâce à des actions concrètes auprès des autorités municipales. Ainsi, la Société d'histoire Sault-au-Récollet est à la source de la réouverture de la Maison du pressoir et du site des moulins dans le parc de l'Île-de-la-Visitation. Par ailleurs, la Société d'histoire Sault-au-Récollet publie une revue intitulée Cahiers d'histoire du Sault-au-Récollet dans le but de faire connaître le fruit de ses recherches historiques et elle organise des expositions, des causeries ainsi que des visites guidées dans les quartiers Ahuntsic et Montréal-Nord principalement. Après plus de 20 ans d'activités, la Société d'histoire Sault-au-Récollet est dissoute en mai 2000.

Canadian Films Limited

  • BM054-A
  • Collectivité
  • 1919-1921

La compagnie Canadian Films Limited est incorporée en 1919 par l'homme d'affaires John D. Tennant. Elle loge son siège social à Montréal, rue Sainte-Catherine, dans l'édifice du Théâtre Orpheum (1907). Elle subit plusieurs difficultés financières au cours de sa courte histoire, n'arrivant jamais à percer véritablement le marché cinématographique canadien. Après avoir été déclarée officiellement insolvable en décembre 1920, l'entreprise met définitivement fin à ses activités en 1921. L'Associated Screen News of Canada (1920-1958) prend le relais en tant que compétitrice et réussira, quant à elle, à s'imposer dans l'industrie cinématographique canadienne.

La Canadian Films œuvre dans le secteur cinématographique canadien avec le mandat de produire, distribuer et vendre des films à caractère éducatif ainsi que des films promotionnels et industriels commandités. À cet égard, dès sa création, la compagnie se donne comme champ de réalisation la promotion de contenus canadiens, que ce soit des reportages géographiques sur différents lieux du pays, la mise en valeur d'entreprises canadiennes ou tout autre sujet éducatif pertinent tel l'histoire naturelle, l'agriculture ou l'horticulture du Canada. Elle a voulu en particulier exploiter le créneau de l'éducation dans les écoles du pays en 1920; tentative qui s'est soldée par un échec notamment par manque de projecteurs portatifs performants. Parmi les quelques productions qu'elle complètes au cours de son existence, mentionnons : " The Use of Explosives " sur le dynamitage en milieu agricole; " The Cream industry " sur l'industrie laitière canadienne; " The Construction of Canada's Largest Apartment Building ", " The Fur Industry of Canada ", " One of Canada's Leading Hotel ", " Speeding the Spoken Word " et " The Story of a Blouse " promouvant respectivement la construction de l'édifice Drummond, l'entreprise de fourrure Holt Renfrew, le luxueux hôtel Windsor, la compagnie Bell Canada et la manufacture D'Allaird. Outre le fondateur John D. Tennant, la compagnie a été administrée également par A. A. Dickson, H.S. Couper, E. W. Dawson, Isabella S. Macfarlane et J.S. Stanford. Elle compte au sein de son équipe au moins un comptable et agent immobilier, Ernest F. Würtele et un caméraman et spécialiste technique, Maurice Metzger.

Bastien, Tréfflé

  • SHM020-A1
  • Personne
  • 1857-[192-]

Tréfflé Bastien est né le 26 avril 1857 dans le quartier Saint-Jacques à Montréal. Il fait ses études à l'école Sainte-Brigitte dirigée par les frères des Écoles chrétiennes. En 1871, il travaille comme charpentier menuisier seul ou avec son père, Benoit. Il reprend ses études à l'âge de 17 ans au collège Saint-Laurent où il obtient un diplôme de tenue de livres. Au terme de ses études, il travaille comme marchand de bois puis devient propriétaire d'une manufacture de portes et châssis sur la rue Mont-Royal. Malgré un incendie qui détruit son commerce, Tréfflé Bastien devient entrepreneur et fait fortune dans le pavage de rues et dans la canalisation de plusieurs villes dont Montréal. En 1904, il devient échevin du quartier Saint-Jacques. En 1915, il fait partie du conseil d'administration de la Quebec Railway, Light, Heat & Power Company Ltd. Tréfflé Bastien et sa femme Julie ont eu sept enfants : Berthe, Alice, Aurore, Hortense, Alvia, Juliette et Germaine.

Gravel, Joseph-Alphidas

  • SHM020-A2
  • Personne
  • ca 1880-1966 (famille)

Joseph-Alphidas Gravel est né vers 1880. Il fait des études en droit et obtient son certificat de cléricature en 1906. Il a été président de l'Association du Parti libéral du nord, secrétaire de l'Association du Parti libéral pour le district de Montréal et aviseur légal lors de l'annexion de la municipalité Sault-aux-Récollets à la ville de Montréal. Outre son implication dans les activités sportives du quartier Ahuntsic, il est président du Club de baseball d'Ahuntsic (fondé sous le nom Club des amusements d'Ahuntsic) et a été l'entraîneur de l'athlète Émile Maupas. Joseph-Alphidas Gravel a eu dix enfants : Marcel, Paul, Jean, Maurice, Raymond, Guy, Claude, Yvette, Madelaine et Pauline. Il est décédé le 17 février 1966 à Montréal.

Gravel, Marcel

  • SHM020-A3
  • Personne
  • 1909-

Marcel Gravel est né à Montréal en 1909 dans la résidence abritant maintenant le Club Canadien sur la rue Sherbrooke. Il est le fils de l'avocat Joseph-Alphidas Gravel. Estimateur de la Ville de Montréal, il est impliqué dans les activités sportives et sociales du quartier Ahuntsic. À cet égard, il est capitaine de tennis à la fin des années 1920, capitaine intermédiaire du Club Canadien, gérant du club de hockey Concordia, fondateur et secrétaire trésorier de la Ligue de quilles des hommes mariés d'Ahuntsic, président fondateur du tournoir de golf de la misère, président fondateur du club des Joyeux misérables et directeur des Hommes d'affaires du nord de Montréal. Marcel Gravel, qui a neuf frères et sœurs, a épousé Claire Charbonneau.

Bertrand, Jacques

  • SHM021-A
  • Personne
  • -1996

Jacques Bertrand devient président la Société d'histoire Sault-au-Récollet dans les années 1990 et œuvre au sein de celle-ci jusqu'à son décès survenu en 1996. Il est aussi impliqué dans les activités de la Société généalogique canadienne-française (SGCF) et de la Société d'histoire régionale de Deux-Montagnes.

Cercle littéraire Les Oiseaux bleus (Montréal, Québec).

  • SHM023-A
  • Collectivité
  • 1910-[195-]

Le Cercle littéraire Les Oiseaux bleux est un organisme à but non lucratif fondé à l'automne 1910 par mesdames Marson, Vanier et Collins de Montréal qui désirent parfaire leur connaissance et la maîtrise de la langue française auprès de Fortunat Bourbonnière. A ces fins, elles décident d'organiser des conférences littéraires qui se déroulent d'octobre à avril dans la résidence d'une d'entre elles. Le Cercle, dont le nombre de membres est limité à 21, cesse ses activités vers la fin des années 1950.

Municipalité du village de la Côte-Visitation.

  • P001-A
  • Collectivité
  • 1870-1895

Le village de la Côte-Visitation est érigé en municipalité le 25 octobre 1870 par une proclamation du lieutenant-gouverneur. Le 12 janvier 1895, la Loi érigeant en municipalité séparée une partie de la municipalité du village de la Côte-Visitation sous le nom de Village de Petite-Côte (Statuts de la province de Québec, 1895, 58 Victoria, chap. 59) est sanctionnée. La partie agricole du territoire du village de la Côte-Visitation est ainsi constituée en municipalité du village de la Petite-Côte, alors que la partie urbaine devient le village de Lorimier.

Le village de la Côte-Visitation est borné au nord-est par les terres de la paroisse de la Longue-Pointe; au sud, par les terres et terrains d'Hochelaga et de la Longue-Pointe; au nord, par les terres de la paroisse du Sault-au-Récollet; et au sud-ouest, par le chemin Papineau. Le mandat de la municipalité est d'administrer son territoire.

Essais

  • BM064-A
  • Collectivité
  • 1859-1862

La pièce porte sur des essais en prose ou en vers, dont certains ont été inspirés par des poètes comme Nicolas-Germain Léonard (1744-1793) et Évariste de Parny (1753-1814), et sur des extraits de l'ouvrage littéraire L'Art poétique de Nicolas Boileau (1636-1711).
La pièce contient des essais, composés par Joseph Tassé entre 1859 et 1862 alors qu'il est étudiant au Collège Bourget de Rigaud, et des extraits de l'ouvrage littéraire L'Art poétique, annotés par Joseph Tassé

Ville Émard

  • P016-A
  • Collectivité
  • 1878-1910

La ville Émard est créée le 9 mars 1878 par l'Acte pour incorporer la municipalité de la paroisse de la Côte Saint-Paul (Statuts de la province de Québec, 41 Victoria, chap. 28). Après son incorporation, la municipalité change de nom à deux reprises. Le 13 octobre 1902, la paroisse de la Côte Saint-Paul est désignée sous le nom de municipalité du village de Boulevard Saint-Paul (Proclamation du procureur général de la province de Québec). Le 25 avril 1908, son nom est à nouveau modifié pour être remplacé par celui de ville Émard (Statuts de la province de Québec, 8 Édouard VII, chap. 103). Le 4 juin 1910, la Loi amendant la charte de la cité de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1 George V, chap. 48) prévoit l'annexion de la ville Émard à Montréal.

La ville Émard est limitée au nord par la petite rivière Saint-Pierre; à l'est par le chemin de la côte Saint-Henri; à l'ouest par la municipalité de la paroisse de Saint-Michel de Lachine; au sud par l'aqueduc de la Ville de Montréal. La municipalité a le mandat de gérer son territoire.

Municipalité du Village de Saint-Gabriel (Montréal, Québec)

  • P018-A
  • Collectivité
  • 1875-1887

La municipalité du village de Saint-Gabriel est créée le 1er janvier 1875 par une proclamation du solliciteur général de la province de Québec, datée du 23 décembre 1874 et publiés dans la Gazette officielle du Québec le 26 décembre 1874. Le 25 mai 1887, le conseil de la municipalité du village de Saint-Gabriel adopte le règlement 45 prévoyant l'annexion du territoire à la Ville de Montréal, en vertu de l'Acte pour accorder à la corporation du village de Saint-Gabriel, le droit de s'annexer à la cité de Montréal et de faire avec cette cité les conventions et arrangement qui seront jugés convenables pour atteindre cette fin (Statuts de la province de Québec, 49-50 Victoria, chap. 53).
La municipalité du village de Saint-Gabriel est limitée au nord par le canal Lachine; au sud par le fleuve Saint-Laurent; à l'est par les limites de la Ville de Montréal; à l'ouest par le canal de l'aqueduc. Le mandat de la municipalité est de gérer son territoire.

Municipalité du village de Villeray

  • P020-A
  • Collectivité
  • 1896-1905

La municipalité du village de Villeray est créée le 30 octobre 1896, par une proclamation du procureur général de la province de Québec. Le 11 septembre 1905, le Conseil de ville de Montréal adopte, en vertu des droits que lui confère sa charte (Statuts de la province de Québec, 62 Victoria, chap. 58), le règlement 334 prévoyant l'annexion du territoire de la municipalité du village de Villeray à celui de Montréal.
La municipalité du village de Villeray est limitée, au moment de sa création, au nord-est par les lots 488 et 490 de la paroisse du Sault-au-récollet; au sud-ouest par la paroisse de Saint-Laurent; au nord-ouest par la paroisse de Saint-Laurent et par le lot 490 de la paroisse du Sault-au-Récollet; et au sud-est par le village de la Côte Saint-Louis. Le 23 mars 1900, le territoire initial est agrandi en vertu de la Loi concernant la municipalité du village de Villeray (Statuts de la province de Québec, 63 Victoria, chap. 58), laquelle annexe au territoire du village de Villeray, deux lots appartenant l'un à la paroisse du Sault-au-Récollet et l'autre à la paroisse de Saint-Laurent. Le mandat de la municipalité est de gérer son territoire.

Municipalité du village de Tétreaultville de Montréal

  • P021-A
  • Collectivité
  • 1907-1910

La municipalité du village de Tétreaultville de Montréal est créée le 14 mars 1907, en vertu de la Loi divisant la paroisse de la Longue-Pointe et érigeant la municipalité du village de Tétreaultville de Montréal, et la municipalité scolaire du village de Tétreaultville de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1907, 7 Édouard VII, chap.81). Le 4 juin 1910, la province de Québec sanctionne la Loi amendant la charte de la cité de Montréal (Statuts de la province de Québec, 1910, 1 George V, chap.48) prévoyant l'annexion, à Montréal, du village de Tétreaultville de Montréal est formée des lots 398, 399, 400 et 401 détachés du territoire de la paroisse de la Longue-Pointe. Le mandat de la municipalité est de gérer son territoire.

Montréal (Québec). Commission d'hygiène et de statistiques.

  • VM021-A
  • Collectivité
  • 1900-1909

La Commission d'hygiène et de statistiques est créée le 16 février 1900 par une résolution du Conseil de ville. Elle remplace alors le Comité de santé (VM45), créé le 3 mars 1852, qui avait jusque-là la charge d'assurer la gestion de la santé et de la salubrité publique sur le territoire de la Ville de Montréal. Au moment de sa constitution, elle intègre aussi le Bureau de santé, créé le 15 mars 1870 (règlement municipal 37 abrogé par le règlement 105, le 21 décembre 1876) sous la recommandation du Comité de santé pour l'épauler dans ses fonctions. La Commission d'hygiène et de statistiques est souvent désignée sous d'autres appellations telles que : Bureau de santé, Bureau d'hygiène et de statistiques, Comité d'hygiène et de statistiques ou encore Commission d'hygiène. Elle tient sa première séance le 23 février 1900 et est composée de membres issus du Conseil de ville. En 1909, l'adoption de la loi amendant la charte de la cité de Montréal (9 Édouard VII, chap. 82) entraîne la disparition de l'ensemble des commissions échevinales dont fait partie la Commission d'hygiène et statistiques. Celle-ci clôture ses activités le 19 janvier 1910. Entre 1910 et 1918, un Service d'hygiène et de statistiques reprend les activités de la Comission jusqu'à sa fusion avec d'autres services municipaux pour créer le Service de santé (VM171) le 4 juin 1918, suite à l'adoption du règlement 658.
Le mandat de la Commission d'hygiène et de statistiques est l'administration de la santé publique sur le territoire de Montréal. Pour ce faire, elle évalue l'état de situations diverses en lien avec la santé et la salubrité publique et prépare des recommandations qu'elle présente au Conseil de Ville sous forme de rapports.

Guy (famille)

  • SHM006-A
  • Famille
  • 1701-1850

Pierre Guy (1701-1748). Pierre Guy est né à Paris le 5 mai 1701. Il est le fils de Élisabeth Leduc et de Nicolas Guy, grand chambellan de Louis XIV. Il se marie à Montréal le 18 novembre 1725 avec la veuve Elisabeth Garreau; le couple aura huit enfants. Devenu veuf en 1734, il se remarie en septembre de la même année à Jeanne Truillier dit Lacombe avec qui il aura cinq enfants dont trois sont morts en bas âge. Officier de milice et propriétaire terrien, Pierre Guy (1701-1748) est aussi négociant. Il importe de l'eau-de-vie, du vin et du café et exporte des fourrures en France; il œuvre dans le négoce jusqu'à son décès survenu à Montréal le 14 avril 1748. C'est son épouse, Jeanne Truillier dit Lacombe, qui prend en charge les affaires commerciales de son défunt mari jusqu'en 1763, moment où elle remet ses fonds et marchandises à un homme de confiance, Denis Goguet. Jeanne Truillier dit Lacombe meurt en 1770.

Pierre Guy (1738-1812). Pierre Guy est né à Montréal le 11 décembre 1738 et est le fils de Pierre Guy (1701-1748) et de Jeanne Truillier dit Lacombe. Pierre Guy (1738-1812) fait des études au petit Séminaire de Québec puis à La Rochelle en France. Après son retour en Nouvelle-France, il est nommé enseigne de milice en mai 1755 puis il s'engage dans la guerre de Sept ans.

Alors que les affaires commerciales sont gérées par sa mère, Jeanne Truillier dit Lacombe, celle-ci le charge de certaines tâches à La Rochelle. La Conquête vient modifier les échanges outre-Atlantique mais Pierre Guy (1738-1812) s'adapte rapidement à ce changement tandis que sa mère se retire peu à peu. Conseillé par Denis Goguet, il s'approvisionne auprès de Daniel Vialars de Londres et se rend en Angleterre à l'occasion. Outre le négoce, Guy sert d'intermédiaire entre les frères Baby dans la traite des fourrures. Il tire des revenus de ses propriétés foncières et demeure actif dans la milice de la ville de Montréal. Pierre Guy (1738-1812) marie sa cousine Marie-Josephte Hervieux le 1er mai 1764 à Montréal. Le couple a 14 enfants dont cinq atteignent l'âge adulte. Pierre Guy meurt à Montréal en janvier 1812.

Louis Guy. Louis Guy est né à Montréal le 27 juin 1768 et est décédé en la même ville le 17 février 1850. Second fils de Pierre Guy (1738-1812) et de Marie-Josephte Hervieux, Louis se marie avec Josette Curot à Montréal le 19 octobre 1795. Le couple a neuf enfants.

Louis Guy suit d'abord une formation d'arpenteur après quoi il s'inscrit au College of New Jersey à Princeton afin d'apprendre l'anglais. À son retour à Montréal, il étudie le droit dans le cabinet de Joseph Papineau et est reçu notaire en août 1801. Milicien, il participe au conflit de 1812 sous la gouverne du lieutenant-colonel Charles-Michel d'Irumberry de Salaberry. Il est promu colonel en 1830.

En 1822, il s'oppose au projet d'union avec Denis-Benjamin Viger, Louis-Joseph Papineau et Pierre-Dominique Debartzch mais, dès l'année suivante, il s'écarte de la vie politique. En 1828, il est nommé notaire du roi ce qui lui permet d'accomplir diverses tâches pour le gouvernement et pour l'armée, et ce, jusqu'en 1842. Outre ses fonctions notariales, Louis Guy a cumulé plusieurs responsabilités civiles dont juge de paix du district de Montréal (1800); commissaire de la voirie et des ponts de la ville et de la région de Montréal; syndic de la Maison d'industrie; commissaire du recensement avec Jacques Viger (1825); commissaire aux jugements des causes criminelles; et membre du Conseil législatif (décembre 1830 à mars 1838)

Montréal (Québec). Comité consultatif des terrains de jeux

  • VM023-A
  • Collectivité
  • 1944-1954

Le Comité consultatif des terrains de jeux est créé le 1er mai 1944 par une résolution du Comité exécutif de la Ville de Montréal. À l'origine, l'organisme porte le nom de Comité des terrains de jeux de Montréal. L'appellation «consultatif» est ajoutée le 24 janvier 1949 par une nouvelle résolution du Comité exécutif de la Ville. Le Comité consultatif tient sa première réunion le 1er juin 1944. Sa dernière séance a lieu le 29 novembre 1954.
Le mandat du Comité consultatif des terrains de jeux est de faire des recommandations sur tout ce qui touche les terrains de jeux de la Ville. Ces recommandations sont acheminées au Comité exécutif, au directeur du Service des travaux publics ou au directeur du Service des parcs. Le Comité consultatif est composé de 5 membres nommés par le Comité exécutif, et du directeur du Service des travaux publics à titre consultatif. En 1954, le directeur du Service des parcs vient remplacer le directeur du Service des travaux publics.

Montréal (Québec). Comité nommé pour rédiger un code de discipline et un code de travail policier.

  • VM026-A
  • Collectivité
  • 1960-1962

Le Comité nommé pour rédiger un code de discipline et un code de travail policier est créé le 18 mai 1960 par une résolution du Comité exécutif de la Ville de Montréal. Le Comité tire son origine d'une recommandation du Tribunal d'arbitrage nommé pour régler les conditions de travail et les salaires des policiers de la Ville de Montréal. Le 8 juin 1960, la résolution du Comité exécutif est modifiée pour permettre l'ajout de nouveaux membres et fixer au 25 août 1960, la date de dépôt du rapport. Le Comité tient sa première séance le 8 août 1960. Compte tenu du peu de temps qui lui est accordé, le Comité recommande dans son rapport, que le directeur du Service de police soit responsable de la préparation d'un code de discipline et d'un code du travail pour les policiers. En novembre 1960, le Comité exécutif crée à nouveau le Comité, lui accordant le temps suffisant à la réalisation de son mandat. Le première séance se tient le 15 décembre 1960. Un projet de code de discipline est approuvé lors de la dernière séance, le 7 juin 1962. Une résolution du Comité exécutif datée du 14 juin 1962 abolit le Comité.
Le mandat du comité est de rédiger un code de discipline et un code de travail pour les policiers de la Ville de Montréal. Dans un premier temps, le Comité est composé d'un conseiller municipal, du directeur du Service de police de Montréal ou son représentant et de l'avocat du Service de police. En juin 1960, 5 membres s'ajoutent au comité : un conseiller municipal, le directeur des services de la Ville, un membre du Service de police et 2 représentants de la Fraternité des policiers de Montréal. En novembre 1960, le Comité est ramené à 6 personnes.

Montréal (Québec). Commission des finances.

  • VM038-A
  • Collectivité
  • 1840-1909

La Commission des finances est créée le 14 septembre 1840 par une résolution du Conseil. La Commission est d'abord connue sous le vocable anglais de Finance Committee. La création des commissions échevinales est rendue possible en 1840, par l'article XL de la charte de la Cité de Montréal (Ordonnances provinciales du Bas-Canada, 1839-1840, 4 Victoria, chap. 36), lequel prévoit que le Conseil puisse se décharger de certains devoirs sur une instance créée par lui et soumise à son autorité. Le 29 mai 1909, la province de Québec sanctionne la Loi amendant la charte de la cité de Montréal dans le but de réduire le nombre des échevins et de créer un Bureau de commissaires (Statuts de la province de Québec, 1909, 9 Édouard VII, chap. 82). La modification au fonctionnement administratif résultant de la création du Bureau des commissaires marque la fin de l'existence des commissions échevinales. La Commission des finances est l'ancêtre du Service des finances.
Le mandat de la Commission des finances est de répartir les crédits et d'autoriser les dépenses proposées par les autres comités. La Commission dresse les prévisions budgétaires annuelles et possède un droit de regard sur toutes dépenses ou tout contrat non prévus au budget. Le Conseil de ville choisit les membres des commissions échevinales parmi les élus, à l'issue de chaque élection.

Montréal (Québec). Comité de l'hôtel de ville de Montréal.

  • VM039-A
  • Collectivité
  • 1852-1898

Le Comité de l'hôtel de ville de Montréal est créé le 7 février 1852 par une résolution du Conseil de la Ville. La première séance du Comité a lieu le 27 mars 1853. Le Comité cesse ses activités le 18 janvier 1898. À partir de cette date, la sous-commission de l'hôtel de ville, sous la responsabilité de la Commission des finances, est créée. Une nouvelle commission de l'hôtel de ville voit le jour en 1907.
Le mandat du Comité de l'hôtel de ville est de veiller aux services offerts à l'hôtel de ville et à son entretien. Le Comité est composé de membres issus du Conseil de ville et nommés après chaque élection.

Horn, John

  • BM035-A1
  • Personne
  • 1837-1926

John Horn est né en 1837. Il meurt en 1926. John Horn est télégraphiste, journaliste et écrivain. Il débute sa carrière de télégraphiste en 1852 à Montréal où il devient responsable de la ligne de New York. Puis, il s'installe à New York et y réside pendant plusieurs années. De retour à Montréal en 1886, il consacre son temps au journalisme et à l'écriture. Il s'intéresse plus particulièrement à l'histoire de Montréal.

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