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Notice d'autorité

Communauté urbaine de Montréal

  • CUM001-A
  • Collectivité
  • 1970-2001

La Communauté urbaine de Montréal est créée par une loi sanctionnée le 23 décembre 1969 et mise en vigueur le 1er janvier 1970 (Lois du Québec, 1969, c. 84 ou L.R.Q., c. C-37.2). Elle succède à la Corporation de Montréal Métropolitain et son Conseil tient sa première assemblée le 9 février 1970. La Communauté urbaine de Montréal est abolie le 1er janvier 2002 en vertu de la Loi portant réforme de l'organisation territoriale municipale des régions métropolitaines de Montréal, de Québec et de l'Outaouais (L.Q., 2000, c. 56, annexe 1) sanctionnée le 20 décembre 2000. Elle est intégrée à la nouvelle Ville de Montréal formée par cette même loi et tient sa dernière assemblée le 12 décembre 2001.

Le territoire de la Communauté urbaine de Montréal comprend toutes les municipalités sur l'Île le Montréal, incluant l'Île de Dorval et l'Île Bizard. Le mandat de la Communauté est de dispenser des services d'ordre intermunicipal, dans les domaines de l'environnement et l'aménagement (évaluation des immeubles, schéma d'aménagement, parcs régionaux, qualité de l'air, aliments, eaux usées), du transport en commun, de la sécurité publique et de la promotion économique.

Nantel, Adolphe

  • BM070-A
  • Personne
  • 1886-1954

Adolphe Nantel, également connu sous le pseudonyme de Gabadadi et probablement aussi celui de Jean Boudrier, est né le 17 août 1886 à Saint-Jérôme de Terrebonne. Il est le fils de Pacifique Nantel et d'Onésime (ou Onézie) Maréchal et le frère du juge Maréchal Nantel. En 1896, il entre chez les Frères des écoles chrétiennes comme postulant, mais quitte deux ans plus tard. Il épouse Alice Laurence et ils ont quatre enfants : Lucienne, Maurice, Roland et Gaston. Il meurt le 17 janvier 1954 à l'hôpital Saint-Luc à Montréal.

Adolphe Nantel est typographe, journaliste et écrivain. Au début du XXe siècle, il travaille en Alberta, à Edmonton puis à Morinville où il est typographe pour l'hebdo Le Progrès. Sa carrière de journaliste débute au quotidien Le Devoir en 1913. En 1928, il est rédacteur en chef de L'Étoile du Nord à Joliette. Par la suite, il travaille au Nouvelliste, à La Presse, à L'Avenir du Nord de Saint-Jérôme, au quotidien Le Canada, auquel il collabore pendant vingt ans, soit jusqu'à la disparition du journal, principalement comme chroniqueur judiciaire, et à l'Autorité. Travaillant pour la compagnie de bois Laurentide comme «grand commis d'inventaire» de 1920 à 1927, il est l'auteur de quelques romans du terroir: Au pays des bûcherons (1932), La Terre du huitième (1942) et principalement À la hache (1932) qui relate la vie de chantier et qui lui vaut le prix David en 1933.

Ville de la Côte Saint-Louis

  • P017-A
  • Collectivité
  • 1846-1893

La ville de la Côte Saint-Louis est créée le 14 octobre 1846 (et de nouveau le 20 octobre) par une proclamation du lieutenant général de la province du Canada. La nouvelle municipalité est alors désignée sous le nom de village de la Côte Saint-Louis. Le statut du village de la Côte Saint-Louis est modifié le 2 avril 1890 pour celui de ville de la Côte Saint-Louis, en vertu de la Loi constituant la ville de la Côte-Saint-Louis en corporation (Statuts de la province de Québec, 1890, 53 Victoria, chap. 75). Le 4 décembre 1893, le Conseil de ville de Montréal adopte le règlement 211 prévoyant l'annexion à son territoire de la ville de la Côte Saint-Louis.

Le territoire de la ville de la Côte Saint-Louis a connu plusieurs modifications. Au moment de la création du village, la municipalité est bornée au sud-est par les limites de la Ville de Montréal; au sud-ouest par les limites de la municipalité de Côte-des-Neiges (municipalité créée en 1846 et abolie en 1847; sa limite avec Côte Saint-Louis se trouvait le long de la future rue Hutchison); au nord-ouest par les limites des paroisses de Saint-Laurent et de Sault-au-Récollet; et au nord-est par le chemin Papineau. En 1861, une partie de son territoire lui est amputé pour créer le village Saint-Jean-Baptiste. Ensuite, une autre portion de territoire est soustraite de la juridiction de Côte Saint-Louis lors de la création en 1878 du village de Saint-Louis du Mile-End. Au moment de son annexion à Montréal, le territoire de Côte Saint-Louis est limité au sud-est par l'avenue Mont-Royal de la Cité de Montréal; au nord-ouest par les limites des municipalités des paroisses de Saint-Laurent et du Sault-au-Récollet; au sud-ouest par les limites de la municipalité de Saint-Louis du Mile-End; et au nord-est par les limites de la municipalité de la Côte-Visitation. Le mandat de la municipalité est de gérer son territoire.

Montréal (Québec). Affaires internationales.

  • MTL107-A
  • Collectivité
  • 2001-

Le Bureau des relations internationales a pour mission d’assurer le rayonnement et le positionnement international de Montréal par le biais des relations institutionnelles et politiques, l’appui aux organismes et institutions du milieu montréalais et le développement de réseaux de relations avec des organismes et des institutions à travers le monde. Il a également la responsabilité de promouvoir Montréal comme lieu d'accueil d'organisations internationales et de conférences internationales.

Houde, Camillien

  • P131-A
  • Personne
  • 1889-1958

Camillien Houde est né le 13 août 1889 dans le quartier ouvrier de Saint-Henri à Montréal. Homme politique, il a été maire de Montréal de 1928 à 1932, de 1934 à 1936, de 1938 à 1940 et de 1944 à 1954. Il décède le 11 septembre 1958 à Montréal. Il fréquente les écoles Saint-Joseph, Sarsfield, Le Plateau et Saint-Louis. Il complète ensuite son cours commercial au Collège LaSalle, à Longueuil, où le frère Marie-Victorin est l'un de ses professeurs. Camillien Houde termine son cours en 1912 et décroche un poste dans le secteur bancaire. En 1913, il épouse Bertha-Andréa (dite Mignonne) Bourgie, fille d'Urgel Bourgie, entrepreneur de pompes funèbres. Il a deux filles avec elle, Madeleine (26 novembre 1915) et Marthe (20 décembre 1916), ainsi qu'un garçon, Jean-Guy (27 décembre 1917), décédé à 18 mois. Mignonne Bourgie meurt en 1918, emportée par l'épidémie de grippe espagnole. En 1919, il épouse en secondes noces Georgette Falardeau, avec qui il aura une troisième fille, Claire (1921).

Camillien Houde montre rapidement un intérêt marqué pour la politique. Membre du Parti conservateur, il est élu pour la première fois à Québec en 1923. L'aventure durera une dizaine d'années. Par la suite, il fait le saut à quelques reprises sur la scène fédérale. Cependant, l'essentiel de sa carrière d'homme public s'est jouée en qualité de maire de Montréal. Élu pour la première fois en 1928, c'est avec la promesse d'ouvrir l'hôtel de ville aux simples citoyens que s'amorce son mandat. Mais son programme politique est très rapidement guidé par la nécessité de soulager la misère engendrée par la crise économique. Dans un premier temps, la ville fait distribuer une somme de 100 000$ aux plus démunis par l'entremise de la Société Saint-Vincent-de-Paul. Parallèlement, afin d'occuper les sans-emploi, on lance de vastes chantiers de construction : le Jardin botanique, les chalets du mont Royal et du parc La Fontaine, des viaducs, des bains publics, des vespasiennes (urinoirs publics pour les hommes) baptisées camilliennes en l'honneur du maire. Sur le plan personnel, Camillien Houde n'hésite pas à y aller de généreuses contributions et à transformer son logement de la rue Saint-Hubert en véritable centre d'entraide. La période de la crise est marquée par de courts séjours dans l'opposition suivis de retours en force au pouvoir. Suite à sa réélection de 1938, Houde est toujours aux prises avec des finances municipales dont l'état est précaire.

Au début de la seconde guerre mondiale, opposé à toute idée de conscription, Camillien Houde déclare aux journalistes son opposition à l'enregistrement national qui, dit-il, est un premier pas vers la conscription. Perçu par les autorités canadiennes comme un ennemi de l'intérieur, le maire de Montréal est arrêté par la police fédérale à sa sortie de l'hôtel de ville le 5 août 1940 et interné au camp de Petawawa en Ontario. Il faut attendre le 17 août 1944, après quatre ans de détention, pour assister au retour de Camillien Houde. Une foule en liesse lui réserve un accueil triomphal à la gare Windsor. Porté par cette vague de sympathie, il est réélu dès l'automne et demeure maire de la métropole jusqu'en 1954. Adulé des gagne-petit, Camillien Houde est demeuré une figure emblématique de l'histoire de Montréal. Décédé à Montréal, le 11 septembre 1958 à l'âge de 69 ans, Camillien Houde est inhumé à Montréal, dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le 15 septembre 1958.

Source : Exposition virtuelle "La Démocratie à Montréal".

Charbonneau, Florent

  • P158-A
  • Personne
  • 1927-2012

Florent Charbonneau est né à Montréal le 16 mars 1927. Il est le fils d'Albert Charbonneau et d'Irène Hébert. Il se marie avec Ève Gagné, décédée en 1985, avec laquelle il a 2 filles, Martine et Pascale. Le 10 décembre 1987, il épouse Monique Dussault, qui l'accompagne jusqu'à son décès le 20 octobre 2015, à Montréal.

Florent Charbonneau travaille à la Ville de Montréal de 1947 à 1964, où il occupe tour à tour les postes d'instructeur de natation, de moniteur et de photographe au Service des parcs. À compter de 1962, il obtient des congés sans solde de la Ville afin de travailler comme photographe au projet de construction de la Place des Arts. Il documente ainsi tout le processus, de la démolition de site en vue de la construction de la place à son inauguration. Il occupe, en 1964, le poste de directeur adjoint de la salle de concert Wilfrid-Pelletier puis celui de directeur de la planification des spectacles. Il prend sa retraite en 1989, après avoir travaillé 27 ans à la Place des Arts.

Séminaire de Saint-Sulpice de Montréal

  • P073-A
  • Collectivité
  • 1657-1920

Le Séminaire de Saint-Sulpice de Montréal est créé en 1657 par les premiers Sulpiciens envoyés en Nouvelle-France par la Compagnie Saint-Sulpice de Paris. Endettée, la Société de Notre-Dame abandonne au Séminaire de Saint-Sulpice de Paris la seigneurie de l'île de Montréal en 1663. En 1759, à la veille de la Conquête, le Séminaire de Paris possède également les seigneuries de Saint-Sulpice et du Lac des Deux-Montagnes. En 1764, il cède, sans conditions, l'ensemble de ses droits sur ces possessions au Séminaire de Saint-Sulpice de Montréal. Ce transfert n'est pas reconnu par les autorités anglaises et ce n'est qu'en 1839 que la Couronne britannique reconnaît officiellement les droits du Séminaire de Saint-Sulpice de Montréal.
Le Séminaire de Saint-Sulpice de Montréal se consacre principalement au développement de Ville-Marie, aux missions et à l'enseignement ecclésiastique. Il établit, entre 1657 et 1740, neuf paroisses dans l'île de Montréal en plus de celle de Notre-Dame; fonde, en 1767, l'institution qui sera le Collège ou le Petit séminaire de Montréal et, en 1840, le Grand séminaire; participe financièrement à l'établissement de l'Université Laval de Montréal, qui deviendra l'Université de Montréal en 1920; construit la basilique Notre-Dame de même que les églises Notre-Dame-de-Grâce, Saint-Jacques et Saint-Patrice, la bibliothèque Saint-Sulpice et le Collège André-Grasset. Il fonde, en 1888, le Collège canadien à Rome.

Gariépy, Edgar

  • BM042
  • Personne
  • 1881-1956

Edgar Gariépy est né le 11 octobre 1881 à Montréal dans la paroisse Sainte-Brigide. Il est le fils de Joseph Gariépy, marchand-épicier originaire de Lachenaie, et de Marie-Emilina Patenaude, de Rivière-des-Fèves (comté de Châteauguay). Sa famille habite sur la rue Dorchester et déménage sur la rue Saint-Denis près du Carré Saint-Louis vers 1906. Il fait ses études primaires à l'école paroissiale du Sacré-Coeur, dans le quartier Papineau à Montréal. Il termine un cours scientifique et commercial au Mont-Saint-Louis. En 1901, il poursuit ses études au Noviciat des Oblats de Marie-Immaculée à Lachine. Edgar Gariépy demeure célibataire. Il meurt le 21 mai 1956 à Montréal.

Edgar Gariépy est photographe. Il est tout d'abord à l'emploi de l'épicerie familiale. Il occupe par la suite les postes de commis de douane chez les épiciers Masson, Damase et Cie, d'employé chez Dorken Bros dans l'importation de quincaillerie et de coutellerie, de dessinateur chez l'ingénieur civil Charles E. Goad et d'employé chez les commerçants et manufacturiers en gros Frothingham & Workman. Sa plus ancienne photographie connue date de 1905. Il exerce professionnellement le métier de photographe à partir de 1912. Il effectue des photographies de lieux et d'événements ainsi que des reproductions pour, entre autres, la Commission des biens historiques, l'École des Beaux-Arts ou l'Université McGill. Edgar Gariépy est aussi artiste-peintre.

Source: Edgar Gariépy, photographe 1881-1956: La collection Gariépy à la Bibliothèque municipale de Montréal = The Gariépy Collection at the Montreal Municipal Library / textes de Hugues Desrosiers et Louise Désy. - Montréal : Ville de Montréal. Service des activités culturelles, 1985. 38 p.

Bibliothèque de la Ville de Montréal

  • BM002-A
  • Collectivité
  • 1902-

La Bibliothèque de la Ville de Montréal est créée sous le nom de Bibliothèque publique et gratuite de Montréal en vertu du règlement 291 adopté le 3 novembre 1902 par le Conseil de ville. L'histoire de la Bibliothèque débute avec l'offre de l'Institut canadien de donner sa bibliothèque et les 10 000 volumes qu'elle contient à la Ville de Montréal le 9 août 1880. Le 4 juillet 1881, le Conseil de ville se prononce contre cette offre. Le maire de Montréal, Raymond Préfontaine, sollicite du financier américain Andrew Carnegie une aide pécuniaire pour l'établissement d'une bibliothèque publique à Montréal en 1901. Le 26 mai 1902, le Conseil de ville accepte officiellement cette offre, mais elle reste sans lendemain. Le 6 mai 1903, la Chambre de commerce sollicite la ville pour la fondation d'une bibliothèque scientifique et industrielle au Monument National sous la direction de l'Association Saint-Jean-Baptiste. Le 16 juin 1903, la Commission spéciale de la Bibliothèque recommande la location d'une salle au Monument National pour y établir une bibliothèque scientifique et industrielle. La Bibliothèque technique de Montréal ouvre ses portes au cours de l'année. À la suite de l'annexion à Montréal de la ville de Sainte-Cunégonde, la bibliothèque publique de Sainte-Cunégonde est placée sous le contrôle de la Commission municipale de la Bibliothèque de Montréal. Elle devient bientôt la première succursale de la Bibliothèque. Le 10 novembre 1908, le Conseil de ville adopte le règlement 385 concernant le maintien et le bon fonctionnement de la Bibliothèque technique de Montréal. Le Conseil vote les sommes nécessaires pour l'achat des livres et des meubles et le traitement du bibliothécaire. En 1910, la Ville fait l'acquisition de la collection Gagnon au prix de 30 000$. Un des plus grands bibliophiles canadiens, Philéas Gagnon, de Québec, a collectionné des livres, des manuscrits, cartes et estampes rares et précieux. L'achat de la collection Gagnon décide en pratique du caractère de la bibliothèque. Au lieu de demeurer technique et scientifique, elle devient historique et littéraire. En 1911, le local du Monument National étant devenu trop petit, la bibliothèque emménage à l'École technique, rue Sherbrooke Est. Le 18 septembre 1911, le Conseil de ville crée un comité chargé d'étudier la construction d'une bibliothèque publique. Après plusieurs discussions sur l'emplacement de celle-ci, le Bureau des commissaires accepte d'utiliser les terrains que possède la Ville sur la rue Sherbrooke Est entre les rues Montcalm et Beaudry, en face du Parc Lafontaine. L'inauguration du nouvel édifice a lieu le 13 mai 1917 sous la présidence de Joseph-Jacques-Césaire Joffre, maréchal de France. Le 28 mai 1917, le Conseil de ville adopte le règlement 624 concernant l'établissement et l'administration d'une bibliothèque publique. La bibliothèque est dorénavant désignée sous le nom de Bibliothèque de la Ville de Montréal. Au cours des années 1940, les succursales Shamrock, Workman, Hochelaga et DeLorimier sont créées. En 2001, la Bibliothèque comprend un réseau de 22 bibliothèques de quartier, une bibliothèque centrale, un Bibliobus et une phonothèque. Au cours de son existence, la Bibliothèque de la Ville de Montréal a été sous la responsabilité de plusieurs instances : Commission de l'hôtel de ville, 1902-1909; Bureau des commissaires, 1910-1918; Secrétariat municipal, 1918-1971; Service des sports et loisirs, 1971-1979; Service des activités culturelles, 1979-1987; Service des loisirs et du développement communautaire, 1987-1993; Service de la culture, 1993-.

Le mandat de la Bibliothèque de la Ville de Montréal est de répondre aux besoins d'information, d'éducation, de culture et de loisirs documentaires de la communauté en mettant à sa disposition un réseau de bibliothèques publiques; de faire la promotion de la lecture auprès de la population montréalaise et de lui fournir les services et les collections nécessaires à l'auto-formation continue et au développement des connaissances; et de démocratiser l'accès à l'information sous toutes ses formes et de toute provenance par le recours à un personnel spécialisé et l'utilisation des technologies appropriées.

Montréal (Québec). Service de la prévention des incendies

  • VM008-A
  • Collectivité
  • 1841-

Le Service de la prévention des incendies de la Ville de Montréal est créé en 1841 sous le nom du Département du feu, en vertu du règlement 31 adopté le 3 juin 1841 par le Conseil de la Ville de Montréal. Ce Service prend la relève de la Montreal Fire Society. Jusqu'en 1863, la Ville de Montréal a recours au système de pompiers volontaires. L'adoption du règlement 288 par le Conseil de ville, le 22 avril 1863, met fin à cette situation au profit de pompiers permanents. Cette même année, le système des alarmes est introduit tandis que l'on installe le poste de pompier n° 1. Jusqu'en 1910, le Service est successivement sous la responsabilité du Comité du feu, de la Commission des incendies puis de la Commission des incendies et de l'éclairage. Le Département du feu devient le Département des incendies en 1907 et ultérieurement le Service des incendies. L'appellation Service de la prévention des incendies est officialisée en 1984 par le règlement 6346. Composé de la Direction, de l'Administration et des services, du Soutien à l'intervention, de la Prévention, de l'Organisation des secours et des Opérations, son mandat est alors d'«assurer la protection de la population de Montréal en réduisant les risques d'incendie et en minimisant les pertes humaines et matérielles causées par les incendies et les autres sinistres» (Bilan des activités de 1994 du Service de la prévention des incendies). En 2017, le Service de sécurité incendie a comme mission d'intervenir lors de tous types d’urgences, incluant les urgences médicales, les incendies et les mesures d’urgence, tout en poursuivant ses actions en prévention, en éducation et en sécurité civile.

Lynch-Staunton, John

  • P160-A
  • Personne
  • 1930-2012

John Lynch-Staunton nait à Montréal le 19 juin 1930. Il est le fils de Victor Lynch-Staunton et de Hulda Hamel. Il fait ses études aux collèges Stanislas et Jean-de-Brébeuf. En 1953, il obtient son baccalauréat en études internationales de l'université Georgetown (Washington) puis poursuit des études à la maîtrise en histoire canadienne à l'université Queens (Kingston, Ontario), de 1953 à 1955. Il épouse Juliana de Kuyper en 1958 : de ce mariage naissent cinq enfants. John Lynch-Staunton décède le 17 août 2012 à Pincher Creek, en Alberta.

Membre du Parti civique de Montréal du maire Jean Drapeau, il est élu conseiller du district de Côte-des-Neiges lors des élections municipales de 1960. Il est réélu en 1962, 1966 et en 1970. Jean Drapeau le nomme alors vice-président du comité exécutif, fonction qu'il occupe jusqu'à sa défaite en 1974 contre Nick Auf der Maur, du Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM). Il quitte alors le monde municipal et retourne en politique en 1990, pour le Parti progressiste-conservateur puis le parti Conservateur du Canada. John Lynch-Staunton est reconnu, entre autres, pour avoir défendu l'idée des fusions municipales dès 1964 ainsi que pour la signature du mandat d'arrêt du journaliste Nick Auf der Maur en vertu de la Loi sur les mesures de guerre lors de la crise d'octobre 1970.

Montréal (Québec). Service des travaux publics

  • VM004-A
  • Collectivité
  • 1918-2001

Le Service des travaux publics est créé en 1918, en vertu du règlement 657 adopté le 4 juin par la Commission administrative de la Cité de Montréal. Ce service est issu de la fusion des services de la voirie, de l'aqueduc, des égouts, des immeubles municipaux, des parcs et des traverses, de l'incinération, de l'inspection des bâtiments et des automobiles de la Cité. Le 23 mars 1998, le service change de nom pour le Service des travaux publics et de l'environnement. Dès 1840, la Ville voit à l'entretien du domaine public, des égouts communs et de tous les autres travaux ou endroits publics, que le Conseil a le droit de contrôler et surveiller (règlement 14).
Le mandat du Service des travaux publics en 1996 est« d'exécuter et de coordonner des travaux d'utilité publique, y compris l'entretien des infrastructures et le déneigement, et d'effectuer les travaux d'entretien, de réparation et de réaménagement des immeubles municipaux, d'assurer la gestion des eaux, de concevoir et de réaliser les projets d'infrastructure municipale, de fournir des services d'analyses de produits, d'essais de contrôle, d'études techniques et d'expertises diverses, d'assurer la gestion des occupations du domaine public et d'effectuer l'installation et l'entretien de la signalisation routière, y compris le marquage de la chaussée» (Règlement sur les services, no 96-240, 1996). Ce service regroupe la Direction, le Soutien à la gestion, la Division technique et la Coordination des travaux d'infrastructures routières.

Boutin, Jeanne

  • P121-A
  • Personne
  • 1915-

Jeanne Boutin est née le 20 mars 1915 à Longue Pointe, Montréal. Elle est la fille de Jean Boutin et de Sarah Maher. Après ses études secondaires, elle suit un cours supérieur pédagogique bilingue et un cours supérieur commercial bilingue, et obtient son diplôme dans les deux cas. Le 12 septembre 1945, à l'église St-François d'Assise à Longue Pointe (Montréal), elle épouse Roland Fontaine (1915-1973) et ils ont 2 enfants: Marielle (1947- ) et Jean-François (1958-2003). Elle décède le 4 mars 2017 à l'âge de 102 ans.

Bilingue, Jeanne Boutin est sténodactylo. Elle est engagée par la ville de Montréal le 9 août 1935, au service des Finances, division des taxes, en qualité de "clavigraphiste" au salaire annuel de 780$ et obtient sa permanence le 1er novembre 1936. Elle démissionne de son poste le 30 septembre 1945 pour se marier.

Lanctôt, Husmer

  • P162-A
  • Personne
  • 1852-1928.

Husmer Lanctôt est né le 12 avril 1852 à Saint-Constant. Il est le fils de Camille Lanctôt et de Zoé Tremblay. Il fait ses études classiques au collège de Montréal et ses études légales à l'université McGill. Il est admis au Barreau le 11 juillet 1878. Le 20 octobre 1891, il épouse Maria-Eugénie-Anna Sancer. De ce mariage naît, le 10 mai 1898, leur unique fils, Gérard. Husmer Lanctôt décède en 1928 à Montréal.

Husmer Lanctôt débute sa carrière d'avocat d'abord en société, avant d'ouvrir un cabinet à son compte en août 1887. Il est nommé magistrat du district d'Iberville et de Beauharnois en 1901 par le gouvernement Parent puis devient, sous le gouvernement de Lomer Gouin, président de la Cour de police de Montréal en 1909, et ce jusqu'en 1915. Il siège ensuite comme juge de la Cour des sessions de la paix de Montréal jusqu'en 1922. En 1907, il est nommé officier d'Instruction publique en France, en même temps que Lomer Gouin, nommé Chevalier de la Légion d'honneur.

Jarry, Henri

  • P159-A
  • Personne
  • 1893-1961

Henri Jarry est né le 26 avril 1893 à Montréal. Il est le fils de Stanislas Jarry et de Delphine Jasmin et le frère de Raoul Jarry, échevin et conseiller municipal à la Ville de Montréal durant les années 1920. Il fait ses études primaires à la Petite École du Rang, Côte Saint-Laurent, puis à l'école Montcalm et au séminaire Sainte-Thérèse. Le 26 avril 1915, il épouse Germaine Johnson. De ce mariage naissent trois garçons et trois filles. Henri Jarry décède le 14 novembre 1961 à Sainte-Dorothée, à l'âge de 68 ans.

D'abord propriétaire d'un commerce de bois et de charbon sur la rue Crémazie, il travaille ensuite comme agent spécial des Autos Ford de 1918 à 1921 avant de devenir propriétaire du Garage Jarry au début des années 1920. Il s'associe ensuite avec François-Xavier Beaulieu en 1926 et forme la société Jarry & Beaulieu, commerce situé au 6404, rue Saint-Laurent à Montréal. Il est élu échevin du quartier de Villeray en 1934 puis en 1936 et sera défait à l'élection du 12 décembre 1938 par Oscar Bélisle. Au cours de ses deux mandats, il réalise, entre autres, les éléments suivants : l'obtention de plus de 100 000$ en travaux de chômage pour le quartier Villeray, le prolongement du circuit du tramway #72, la surveillance du parc Jarry par la police montée et l'augmentation des jeux et des divertissements pour les enfants, la stabilisation du salaire des employés de la voirie ainsi que la construction des égouts Henri-Julien.

Ling, Patricia

  • P132-A
  • Personne
  • 1917-1991

Patricia Ling est née le 19 mars 1917 à Waterloo dans les Cantons-de-l'Est d'un père anglophone d'origine irlandaise et d'une mère francophone. Elle débute une formation en céramique à l'École du meuble en 1946 puis se rend en France en 1950 pour faire un stage chez le céramiste Bernard Leach. Pendant quelques années, elle enseigne les arts ménagers à travers le Québec.

L'intérêt de Patricia Ling pour la photographie et l’archéologie se développe en parallèle à son emploi à la Société Radio-Canada, où elle est recherchiste et participe à la réalisation de décors dès 1955. Au début des années 60, elle entre au service de la ville de Montréal et participe à la Commission historique Jacques-Viger à titre de photographe. Durant ces années, elle documente visuellement le Vieux-Montréal. Elle se fait également confier en 1972 par Parcs Canada le mandat de photographier l'entièreté du canal de Lachine afin de concevoir l'aménagement du futur parc. Elle poursuit ensuite une carrière en photographie pendant plus d'une dizaine d'années. Elle décède le 14 septembre 1991 à Montréal.

Conseil des arts de Montréal

  • MTL208-A
  • Collectivité
  • 2002-

Le Conseil des arts de Montréal (CAM) est mis en place le 1er janvier 2002 par le gouvernement du Québec, dans le cadre de la réorganisation municipale de la métropole. Depuis le 1er janvier 2006, il relève du Conseil d'agglomération de Montréal. Il succède au Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal (CACUM), créé le 18 juin 1980 en vertu du projet de loi 112 (L.Q. 1980, ch. 20). Le CACUM, quant à lui, succède au Conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal (CARMM), fondé en 1956 par le règlement no 2325 de la Ville de Montréal, à l'initiative du maire Jean Drapeau.

La mission du Conseil des arts consiste à repérer, accompagner, soutenir et reconnaître l’excellence et l’innovation dans la création, la production et la diffusion artistiques professionnelles, dans une perspective de développement continu du milieu. En vertu de la Loi, il est notamment responsable de soutenir financièrement le développement de la vie artistique sur le territoire de l’île de Montréal par l’élaboration de programmes et le versement, selon ses revenus et en fonction des règles d’attribution qu’il établit, de subventions, de prix ou autres formes d’aide financière aux associations, sociétés, organismes, groupements, personnes ainsi qu’aux manifestations artistiques ou culturelles qu’il désigne.

Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal

  • CUM006-A
  • Collectivité
  • 1980-2001

Le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal (CACUM) est créé le 18 juin 1980 en vertu du projet de loi 112 (L.Q. 1980, ch. 20). Il succède au Conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal (CARMM), fondé en 1956. Le 20 août 1980, le Conseil de la Communauté adopte le règlement 51, qui gouverne la conduite du nouveau Conseil des arts. Il est est remplacé par le Conseil des arts de Montréal (CAM) le 1er janvier 2002.

Se succèdent à sa présidence Jacques Vadboncoeur (1977-1982) ; Jean-Pierre Goyer (1982-1989) ; Madeleine Arbour (1989-1990) ; Gilles Lefebvre (1991-1999) et Maurice Forget (1999-2006). Se succèdent au secrétariat Ferdinand F. Biondi, secrétaire général de 1976 à 1982 ; Lyse Richer, directrice générale et secrétaire de 1982 à 1986, et Jacques Cleary, directeur général et secrétaire de 1986 à 2002.

La mission du Conseil des arts consiste à soutenir la création, la production et la diffusion des arts sur le territoire de la Communauté, par le biais de programmes d'aide financière, d'activités et de services s'adressant aux organismes professionnels, qui œuvrent en arts visuels, en cinéma et vidéo, en danse, en littérature, en musique et en théâtre.

Conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal

  • VM118-A
  • Collectivité
  • 1956-1980

Le Conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal (CARMM) est créé par le règlement no 2325, adopté par le conseil de la Ville de Montréal le 18 avril 1956 et il tient sa première assemblée en 1957. Le Conseil des arts de la région métropolitaine de Montréal est aboli le 18 juin 1980 par la loi qui crée son successeur, le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal (CACUM) (1980, c. 20, aa. 18-22.). Il tient sa dernière assemblée en 1980.

Se succèdent à sa présidence Léon Lortie (1957-1973) ; Roger Champoux (1973-1977) et Jacques Vadboncoeur (1977-1982). Se succèdent au secrétariat Charles Goulet, secrétaire de 1957 à 1976, et Ferdinand F. Biondi, secrétaire général de 1976 à 1982.

Son mandat est de décerner annuellement un grand prix à un ouvrage primé et édité à Montréal ainsi que de coordonner et encourager des initiatives d'ordre culturel dans la région, en accordant notamment une aide financière aux manifestations artistiques de qualité sur la scène montréalaise.

Drapeau, Jean

  • P100-A
  • Personne
  • 1916-1999

Jean Drapeau naît à Montréal le 18 février 1916. Il est le fils de Joseph-Napoléon Drapeau et d'Alberta (Berthe) Martineau. Il fait ses études primaires et supérieures aux écoles Jean-de-Brébeuf et Le Plateau. Étudiant à l'Université de Montréal, il obtient la licence en sciences sociales, économiques et politiques en 1937 ainsi que le degré de bachelier ès arts l'année suivante. De 1938 à 1941, il étudie le droit à la Faculté de droit de l'Université de Montréal. Le 26 juin 1945, il épouse Marie-Claire Boucher. De ce mariage naissent trois garçons. Jean Drapeau décède le 12 août 1999 à Montréal.

Les premières années de sa carrière sont consacrés au droit. Il devient spécialiste en droit pénal, corporatif et commercial. En 1942, il est candidat pour la Ligue de la défense du Canada dans le comté d'Outremont-Saint-Jean. Deux plus tard, il se présente aux élections provinciales dans le comté de Jeanne-Mance sous la bannière du Bloc populaire canadien. En 1950, il est appelé à agir comme procureur public dans l'enquête judiciaire sur la police. Il est élu pour la première fois maire de Montréal en 1954, à l'âge de 38 ans. Défait en 1957, il fonde le Parti civique de Montréal en septembre 1960. En octobre de la même année, il remporte la victoire à la mairie de Montréal de même qu'aux élections de 1962 et 1966. Le 9 octobre 1970, Jean Drapeau est élu président du Conseil de la Communauté urbaine de Montréal. Il remporte les élections municipales en 1970, 1974, 1978 et 1982. Il quitte la mairie de Montréal en 1986. Plusieurs événements marquent son administration: les annexions de Rivière-des-Prairies, du village de Saraguay, de Ville Saint-Michel et de Pointe-aux-Trembles; les constructions de la Place des Arts et du métro; l'Exposition universelle de 1967, les jeux olympiques d'été de 1976 et les Floralies de 1980.

Montréal (Québec). Aqueduc de Montréal.

  • VM117-A
  • Collectivité
  • 1845-2001

En 1845, la Ville de Montréal achète la Compagnie des propriétaires des eaux de Montréal (fondée en 1801) et planifie l’agrandissement de l’aqueduc existant. En 1849, elle construit un réservoir de 3 000 000 gallons, situé sur le site actuel du carré Saint-Louis. À l’été 1852, deux incendies détruisent presque entièrement le système de l’aqueduc. Forcée de repenser ses infrastructures, la ville confie à l’ingénieur Thomas C. Keefer la responsabilité de concevoir ce nouveau système. Construit entre 1853 et 1856, l’aqueduc est implanté au pied de l’avenue Atwater, sur la pointe nord-est de ce qui est aujourd’hui l’arrondissement de Verdun. Un canal découvert de 2,4 km est creusé afin d’amener les eaux du fleuve dans le secteur, et prend sa source en amont des rapides de Lachine. Des pompes à vapeur sont mises en place à partir de 1868 pour seconder les pompes hydrauliques. Des entreprises d’élargissement du canal sont lancées dans les années 1870, puis entre 1905 et 1917. En 1910, on installe une nouvelle prise d’eau dans le fleuve, à 1 200 pieds de la rive.

La qualité de l’eau demeure problématique. Le conseil municipal vote en 1910 l’amélioration du réseau existant, notamment par la chloration de l’eau et la construction d’une usine de filtration, terminée en 1918. Cette même année, l’Aqueduc est intégré au nouveau Service des travaux publics de la Ville de Montréal. La station de pompage Atwater est érigée en 1923 sous la supervision de l’ingénieur Charles-Jules Des Baillets. Les pompes à vapeur font place à un réseau électrifié. En 1927, la Ville de Montréal municipalise la Montreal Water and Power Company, système d’aqueduc privé en activité sur l’île depuis 1891, et devient le seul fournisseur d’eau sur son territoire.

Afin d’améliorer la pression dans les tuyaux, plusieurs réservoirs sont construits au fil du temps. Parmi ceux-ci, le réservoir McTavish (1852-1856) est agrandi en 1878, en 1948 et en 1951-1952. La première mouture du réservoir Côte-des-Neiges est aménagée en 1893, le réservoir de la Montagne en 1931, le réservoir Sommet (mont Royal) en 1957 et le réservoir Rosemont en 1960. La mise en service de l’usine de traitement Charles-J.-Des Baillets se fait en 1978 dans l’arrondissement LaSalle.

Bien que l’Aqueduc de Montréal soit intégré depuis 1918 au Service des travaux publics (VM004), la Section des archives a choisi de lui attribuer un fonds d’archives distinct (VM117) pour la période avant 2001, étant donné la très grande masse documentaire que l’on y retrouve. Ce choix permettra aux usagers de mieux connaître et comprendre les ressources en lien avec la gestion de l’eau à Montréal.

Musée de la Police de Montréal

  • P153-A
  • Collectivité
  • 1992-

Le Musée de la police de Montréal existe depuis 1992. Il fonctionne avec le concours de bénévoles, pour la plupart des policiers et des employés civils retraités du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), ainsi que des bénévoles civils compétents en matière de muséologie. Plusieurs années avant ses débuts, l'idée de créer un musée au SPVM s’était formée dans l'esprit des membres fondateurs qui cherchaient une façon de contribuer au patrimoine collectif de la communauté montréalaise.

Le Musée de la police se consacre à l'histoire des agents policiers de Montréal, depuis les débuts en 1843 jusqu'à aujourd'hui. Il a pour but non seulement de sauvegarder la mémoire collective, mais aussi de faire connaître la contribution du Service de police à la vie des Montréalais. La Société du Musée de la police est un organisme à but non lucratif. Elle est le seul organisme officiel du SPVM à être mandaté pour recueillir, restaurer et collectionner les objets, documents et photographies illustrant le patrimoine organisationnel et culturel du SPVM.

La Société et ses gestionnaires ont pour mission de :

  • Rechercher, amasser, restaurer et préserver, interpréter et exposer le patrimoine culturel et organisationnel illustrant l'histoire et le patrimoine des services policiers ayant évolué sur l'île de Montréal depuis sa fondation et ainsi perpétuer l'histoire auprès du personnel et des membres de la collectivité
  • Établir l'authenticité et classifier, évaluer et enregistrer les acquisitions
  • Servir de moyen pour encourager l'éducation du personnel et de la collectivité relativement au patrimoine du SPVM
  • Rendre hommage au personnel du SPVM, passé et présent, ayant contribué au maintien de la paix et de la sécurité publique

Source : page officiel du Musée de la police de Montréal. http://www.spvm.qc.ca/fr/Pages/Decouvrir-le-SPVM/Musee-de-la-police

Healy, Thomas Patrick

  • P142-A
  • Personne
  • 1894-1957

Thomas Patrick Healy est un entrepreneur et un politicien municipal et fédéral canadien, né à Montréal le 19 avril 1894. Représentant le quartier Sainte-Anne, il est est actif au sein du conseil de ville de Montréal, assumant les rôles d'échevin de 1938 à 1942 et de conseiller de 1942 à 1954.
Il est parallèlement député au sein du parti libéral du Canada, toujours dans la circonscription fédérale de Sainte-Anne. Il assume ce mandat pour les périodes de 1940-1945, 1945-1949, 1949-1953, 1953-1957.
Il meurt le 12 avril 1957.
Source: Parlement du Canada http://www.parl.gc.ca/parlinfo/Files/Parliamentarian.aspx?Item=0BD048A1-0B52-4169-94E1-B0D7CD26D5AA&Language=F&Section=ALL.

Fainstat, Michael

  • P150-A
  • Personne
  • 1923-2010

Michael Fainstat est né à Montréal en 1923. Il est le fils d’un immigrant juif polonais et d’une mère russe arrivés à Montréal en 1910. Ingénieur mécanique, il gradue de l’Université McGill en 1944.

Il rencontre Ruth Marcuse durant ses études et l’épouse quelques années plus tard. Durant les années cinquante, ils militent pour le désarmement et la protection de l’environnement. Ensemble, ils ont quatre filles : Carole, Dale, Valerie et Paula. Ils résident à Notre-Dame-de-Grâce et sont tous deux impliqués dans leur communauté en étant actifs au sein d’organismes communautaires ainsi qu’en militant pour leurs candidats favoris lors des campagnes électorales de tous les paliers gouvernementaux.

Un peu avant 1974, il quitte la présidence d’une compagnie qui œuvre dans le domaine du contrôle de la pollution pour retourner aux études en criminologie. Les circonstances changeront ses plans puisqu’aux élections municipales de 1974, un des candidats de Notre-Dame-de-Grâce pour le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM), ou Montreal Citizen’s Movement (MCM), doit être remplacé à la dernière minute. Michael Fainstat se présente pour le parti pour lequel il milite depuis sa création. Contre toute attente, il est élu. Il sera conseiller municipal de Notre-Dame-de-Grâce de 1974 à 1991 pour cinq mandats consécutifs : 1974-1978, 1978-1982 (où il est le seul conseiller du RCM élu), 1982-1986, 1986-1990 et 1990-1991.

Tout au long de ces 17 années en politique, son épouse Ruth restera à ses côtés en étant aussi impliquée que lui et en étant l’organisatrice de ses campagnes électorales. Lorsque le RCM prend le pouvoir en 1986, le maire Jean Doré nomme Michael Fainstat à la présidence du comité exécutif. Il occupe ce poste jusqu’en 1990 : il décide alors de laisser la place à quelqu’un d’autre. Il a également été vice-président du comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) et de la Commission de l’environnement de la CUM, de 1986 à 1991, année où il démissionne également de son poste de conseiller pour des raisons personnelles et familiales.

En tant que président du comité exécutif, il laisse sa marque dans plusieurs domaines, dont les suivants : la démocratisation de l’administration municipale et son accessibilité aux citoyens; la réforme du régime politique; la modernisation de l’appareil municipal; l'intégration des femmes et des minorités ethniques dans tous les niveaux de l’administration municipale et l'intégration des préoccupations environnementales dans les opérations de la ville.

Michael Fainstat est décédé le 29 décembre 2010 des suites de la maladie de Parkinson.

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