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Notice d'autorité

Noiseux, Jacques

  • P165-A
  • Personne
  • 1933-[200-]

Né le 23 octobre 1933, Jacques Noiseux est embauché comme commis à la Ville de Montréal le 18 juin 1958. Il travaille dans un premier temps au bureau des avocats du service du contentieux. En 1960, il devient commis au cabinet du greffier de la Ville. En 1963, il est transféré au Bureau du Maire, où il est d’abord commis, puis régisseur à partir de 1965. Le 1er mai 1968, Jacques Noiseux devient coordonnateur des événements spéciaux à la division Relations publiques de Terre des Hommes. L’année suivante, il est nommé responsable des événements spéciaux et chargé de l’accueil. À partir de 1971, il travaille plus généralement pour le Service des relations publiques. Chargé de l’accueil et de l’animation, il fait notamment partie de la délégation officielle envoyée aux jeux d’hiver de Sapporo et à ceux d’été de Munich en 1972. La même année, il devient adjoint au chef du protocole. Devenu chef du protocole, Jacques Noiseux prend sa retraite en 1988.

Source : dossier de personnel.

Back, Frédéric

  • P133-A
  • Personne
  • 1924-2013

Frédéric Back est né le 8 avril 1924 à Sankt Arnual, dans le territoire de la Sarre, en Allemagne. Son père est musicien percussionniste (timbalier) et sa mère dessinatrice. Il meurt à Montréal le 24 décembre 2013, à l'âge de 89 ans.

Il étudie d'abord à Strasbourg puis, de 1937 à 1938, à l'école de dessin de la rue Madame. Il intègre ensuite l'École régionale des beaux-arts de Rennes et, à la même époque, commence sa carrière de peintre et expose notamment ses œuvres au Salon de la Marine, à Paris en 1946 et 1947.

Il s'établi à Montréal en 1948 et enseigne à l’École du Meuble et à l'École des beaux-arts de Montréal, où il rencontre Alfred Pellan.

En 1952, il entre au service de Radio-Canada comme illustrateur, créateur d’effets visuels, de décors et de maquettes pour de nombreuses émissions culturelles, éducatives et scientifiques.

Dans les années 1960, il réalise plusieurs verrières d’églises et de lieux publics, telle celle de la station de métro Place-des-Arts à Montréal, en 1967, assisté de René Derouin.

En 1968, il rejoint l'équipe du studio d'animation de Radio-Canada, et de 1968 à 1993, réalise dix courts-métrages, ainsi que diverses présentations spéciales pour les programmes de la Société Radio-Canada. Ses films sont acclamés et son talent reconnu. Il remporte deux fois l'Oscar du meilleur film d'animation, pour Crac en 1982 et pour L'Homme qui plantait des arbres en 1988.

Frédéric Back a à coeur la défense de l'environnement et des animaux. Membre fondateur de la Société pour vaincre la pollution et de la Société québécoise pour la défense des animaux, il utilise son art pour sensibiliser la population : L'Homme qui plantait des arbres est de loin l'oeuvre la plus connue à cet effet.

Dumas, Michel

  • P154-A
  • Personne
  • 1926-2017

Michel Dumas est né à Québec en 1937. Il est l'époux d'Huguette Dussault et le père de Guillaume Dumas. Il est décédé le 6 janvier 1917.

Michel Dumas est diplômé de l'Université Laval (B.A. 1958), de l'Université de Montréal (L. Ph. 1962) et du College of Communication de l'Université de Boston (M.Sc. en Relations publiques 1972).

Il débute sa carrière en relations publiques à titre de directeur général des relations publiques pour l'Université du Québec (UQ). Il préside aussi la Commission des relations publiques, qui regroupe les directeurs des communications des différentes constituantes de l'UQ et, à la même époque, est élu président national de l'Association des bureaux d'information des universités du Canada (1971).

En 1973, il occupe le poste de président fondateur de l’Association des relationnistes du Québec et contribue à sa fusion avec la Société des relationnistes du Québec, devenue ensuite la Société québécoise des professionnels en relations publiques – la SQPRP.

En 1977, il devient directeur général adjoint aux communications de la Fiducie du Québec et, en 1978, directeur des communications du ministère de l'Industrie, du Commerce et du Tourisme. En 1980, il commence une carrière de consultant et cofonde le cabinet de consultation Dumas, Dupré et associés, qui devient plus tard le groupe BDDS et, en 1980, le groupe BDDS Weber Shandwick.

Au cours de sa retraite, il publie trois livres : "Les expositions internationales, un univers de communication" (2010), "Les relations publiques, une profession en devenir" (2010) et "Les cabinets de relations publiques" (2014).

À son décès en 2017, Michel Dumas est professeur associé au département de communication sociale et publique et chercheur à la Chaire en relations publiques et communication marketing à l'UQAM.

Côté-Gauthier, Suzanne

  • P147-A
  • Personne
  • née en 1930

Suzanne Côté-Gauthier a travaillé durant plusieurs années à la mise en valeur du patrimoine montréalais au ministère de la Culture, puis dans le domaine de l'interculturalisme. Elle a aussi été impliquée dans la création de centres d'interprétation de l'histoire et d'archéologie, en plus d'avoir coordonné la publication de brochures sur le patrimoine et la collection "Pignon sur rue".

Proulx, Gilles

  • P062-A
  • Personne
  • né en 1940

Gilles Proulx naît à Verdun (Montréal) le 5 avril 1940. Il est le fils d'André Proulx et d'Antoinette Malette. Il fait ses études collégiales en sciences humaines au Cégep Marie-Victorin de Montréal et obtient un baccalauréat en communication de l'Université du Québec à Montréal en 1976. Il se marie à deux reprises et a un fils Nicolas.

Gilles Proulx débute sa carrière de journaliste et d’animateur à Montmagny en octobre 1962. Il collabore alors avec différents médias, à la télévision et à la radio. Durant plus de 20 ans, il anime l’émission radiophonique du midi : à CJMS de 1984 à 1994, à CKAC de 1994 à 2004 et au 98,5 FM de 2004 à 2008. À la télévision, il tient la barre de l’émission Grands dossiers historiques à Canal D de 1998 à 1999 puis du Grand Journal du midi à TQS de 2000 à 2004.

En plus de sa carrière d'animateur à la radio, il est journaliste en tourisme pour Le Devoir entre 1974 et 1984, chargé de cours au Département de communication à l'Université de Montréal entre 1979 et 1991 et professeur invité en journalisme radiophonique à l'Université Cheikh Anta Diop, à Dakar au Sénégal, en 1983.

Photographe et passionné de voyages, Gilles Proulx anime l’émission « Gilles Proulx, grand voyageur » à Canal Évasion, organise des expositions de photos et donne des conférences sur ses voyages. Depuis 2009, il présente la série « Mémoire de Proulx » produite par MAtv. Il publie aussi plus d’une dizaine de livres sur la communication, les médias, l’histoire et les voyages.

Il reçoit de nombreuses distinctions, dont la médaille Bene Merenti de Patria de la Société Saint-Jean-Baptiste en 1987, la médaille de la Reconnaissance française du ministère des Affaires étrangères de la République française en 1998 et le grade de chevalier de l’Ordre de la Pléiade de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie en 2007. Il est également récipiendaire du prix Édouard-Raymond Fabre de l'Association des descendants des Patriotes de 1837, le 22 novembre 2008.

Ménard, Réal

  • P168-A
  • Personne
  • né en 1962

Réal Ménard est né le 13 mai 1962 dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Il fréquente l'école primaire Sainte-Jeanne-d'Arc et l'école secondaire Saint-Émile. Il obtient un baccalauréat en histoire et une maîtrise en science politique de l'Université de Montréal. Il est aussi détenteur d'un certificat d'études supérieures en éthique municipale de l'Université de Saint-Paul et d'une licence en droit de l'Université d'Ottawa.

Dès 1984, Réal Ménard s'implique en politique et est élu président local du Parti québécois (PQ) dans la circonscription de Hochelaga-Maisonneuve, en plus de se présenter pour le partir fédéral Parti nationaliste du Québec, aussi dans Hochelaga-Maisonneuve. En 1988, il devient attaché politique de la députée provinciale Louise Harel et quitte la présidence local du PQ. En 1991, il fonde la section locale du Bloc québécois (BQ) et est choisi choisi comme candidat pour la formation l'année suivante, abandonnant son poste d'attaché politique auprès de Mme Harel. Il est élu pour le BQ à l'élection fédérale de 1993.

En 2009, il quitte la politique fédérale pour se joindre à Vision Montréal, dirigé par Louise Harel, et est élu maire de l'arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve à l'élection municipale de novembre 2009. En 2013, il est réélu, sous la bannière de Coalition Montréal, et est nommé responsable de l'Environnement et des Parcs au comité exécutif. Il est défait à l'élection de 2017.

Marinier, Suzanne

  • A157
  • Personne
  • née en 1957

Suzanne Marinier est née à Montréal en 1957.

Elle étudie les Beaux-Arts à l'Université Concordia. Elle y obtient son baccalauréat, avec spécialisation en design graphique, en 1982.

Elle travaille comme graphiste à la pige dans différents organismes et commerces puis décroche, en 1984, le tout premier poste de graphiste créé par la Ville de Montréal. Elle occupe cet emploi jusqu'en 2016, année à laquelle elle quitte la Ville.

En 1988, 1992 et 1994, elle agit à titre de coordonnatrice d'une équipe grandissante de graphistes et de typomonteurs lors de projets spéciaux. L'unité administrative de graphisme est généralement connue sous le nom de "studio".

Suzanne Marinier remporte le prix Grafika en 2001 et participe, en 2007, à l'exposition "10 ans de design graphique québécois" au Centre de design de l'UQAM. Elle est aussi l’instigatrice de l’exposition « Haut en couleurs : 20 ans de création et de production au studio » en 2005 et participe à 2 événements culturels montréalais « Portes Ouvertes Design Montréal» en 2008 et en 2011, alors que les pièces réalisées par le « studio » sont à l’honneur et exposées au grand public.

Fotopulos, Helen

  • P087-A
  • Personne
  • (née en 1951)

D'origines russe et grecque, Helen Fotopulos est née à Montréal le 12 décembre 1951. Elle fait ses études universitaires à l'Université McGill.

Elle tente un début en politique en 1978 et se présente comme candidate du Rassemblement des citoyens de Montréal. Battue, elle enseigne en éducation spécialisée de 1979 à 1984 puis agit à titre de négociatrice dans le milieu syndical jusqu'en 1988.

Elle revient à la politique en 1988 à titre de conseillère politique pour le maire Jean Doré jusqu'en 1994.

Elle est élue pour la première fois comme conseillère municipale du district de Mile-End dans l'arrondissement Le Plateau-Mont-Royal en 1994, et occupe ce poste jusqu'à l'élection générale de 2001, où elle en devient la mairesse. Elle siège alors au comité exécutif de la Ville de Montréal et agit d'abord à titre de responsable de la culture et du patrimoine (2001-2004) puis de l'environnement, du Mont-Royal, des parcs, des Muséums nature et de la condition féminine (2004-2009).

En 2009, elle est élue conseillère municipale du district de Côte-des-Neiges dans l'arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce et est responsable des questions culturelles au comité exécutif de la Ville de Montréal. Elle est défaite à l'élection générale de 2013, sous la bannière de l'Équipe Denis Coderre pour Montréal.

Huot, Guy

  • P155-A
  • Personne
  • 1928-2012

Guy Huot est né en 1928. Il épouse en seconde noce Nicole Du Temple, avec laquelle il aura deux enfants : Arianne et Simon. D'une première union sont nés Lucie, Louise, Sylvie, Jean et Marc.

Il débute sa carrière à la Ville de Montréal en 1952, à titre d'évaluateur au Service des Travaux publics. Promu estimateur de groupe en expropriations en 1963 au Service des estimations, il devient, en 1965, surintendant de la Section des immeubles. En 1968, alors directeur du Service des immeubles, il est nommé représentant de la Ville de Montréal au comité exécutif du conseil d'administration de la Compagnie de l'exposition universelle de 1967, et occupe en parallèle la fonction de directeur général de Terre des Hommes, dont il est nommé Commissaire général en octobre 1969. Il prend sa retraite de la Ville de Montréal en janvier 1971.

Guy Huot remplit ensuite quelques mandats dont celui de sous-directeur général aux Immeubles et équipements de la Commission des écoles catholiques de Montréal (1971) et conseiller pour Churchill Consulting Services Ltd en 1972.

Il s'implique aussi auprès de différentes organisations : membre fondateur de l'Association des évaluateurs agréés du Québec (1969), membre du conseil d'administration du Collège d'enseignement général et professionnel de Rosemont (1977-1978), collaborateur du groupe de réflexion pour le 350e anniversaire de Montréal (dès 1989-1992) et président de l'Association des retraités de la Ville de Montréal.

Il meurt le 31 décembre 2012.

Prégent, Germain

  • P156-A
  • Personne
  • 1936-2015

Germain Prégent est né à Saint-Henri le 19 octobre 1926. Il épouse Denise Verdon, avec laquelle il aura deux enfants : Marie-Claude et Benoît.

Il est élu pour la première fois en 1978 comme conseiller municipal de Saint-Henri sous les couleurs du Parti civique, aux côtés de Jean Drapeau. En 1986, il est le seul élu du Parti civique alors que le RCM remporte la grande majorité des voix. Il devient alors le chef de l'opposition. En 1987, il démissionne du Parti civique et siège comme indépendant. Ce n'est qu'à l'élection de 1994 qu'il se joint à nouveau à un parti politique : Vision Montréal, avec lequel il entreprend un 5e mandat. En juillet 1997, il quitte la formation et siège à nouveau comme conseiller indépendant. À l'élection de 1998, il est élu sous la bannière du parti Nouveau Montréal, qu'il quitte en décembre 1999 pour siéger comme indépendant, jusqu'à son départ de la vie politique en 2001.

Germain Prégent siège au comité exécutif de la Ville de Montréal de 1994 à 1998.

En 1993, il reçoit la médaille du Gouverneur général en reconnaissance du travail accompli dans son milieu. Son implication personnelle et politique dans le quartier Saint-Henri est importante, entre autres auprès des jeunes. Il contribue aussi à la réouverture du Théâtre Corona en 1998.

En 2012, l’arrondissement du Sud-Ouest lui rend hommage en baptisant une salle du complexe récréatif Gadbois à son nom.

Il s'éteint le 15 janvier 2015.

Montréal (Québec). 11es championnats du monde de natation (FINA).

  • VM143-A
  • Collectivité
  • 2005

Le 21 juillet 2001, Montréal devient la première ville nord-américaine à accueillir les championnats du monde de natation, organisé par la Fédération internationale de natation (FINA). Ces onzièmes championnats se tiennent du 16 au 31 juillet 2005.

Le budget prévu pour la tenue de l'événement est de 46 millions de dollars, dont environ 50% est financé par les pouvoirs publics (gouvernements fédéral et provincial et Ville de Montréal).

Des difficultés financières reliées principalement à l'insuffisance de parrainages privés et au faible taux de vente de billets entraîne un manque d'environ 10 millions de dollars pour boucler le budget.

Le 19 janvier 2005, la FINA retire l'organisation des championnats du monde à Montréal et un appel de candidatures est lancé. La Grèce, les villes allemandes de Berlin et Munich ainsi que Moscou annoncent leur intention d'accueillir les championnats aquatiques.

La Ville de Montréal promet l'aide financière qui permet de combler le budget et un éventuel déficit. Le 10 février 2005, suite à la garantie financière obtenue, la FINA revient sur sa position et désigne Montréal à nouveau Montréal comme la ville hôte de l'événement.

Les épreuves de natation sportive, de plongeon, de water polo et de natation synchronisée se sont déroulées dans le complexe aquatique de l'Île Sainte-Hélène, situé dans le Parc Jean-Drapeau, alors que les épreuves de nage en eau libre se sont tenues dans le bassin olympique d'aviron et de canoë-kayak utilisé lors des Jeux olympiques de 1976.

Toupin, Guy

  • P128-A
  • Personne
  • 1922-2015

Guy Toupin est né le 25 avril 1922 à Montréal. Il fait ses études à Montréal et sert dans les Forces armées canadiennes de 1942 à 1945. Il épouse May Desmarteau en 1950. Le couple n'aura pas d'enfants.

Il débute sa carrière de policier à l'emploi de la Ville de Montréal en mars 1946. Il est promu aux grades de sergent en mars 1955, de lieutenant en décembre 1957 et de capitaine en décembre 1964. En janvier 1969, il devient inspecteur et, en avril 1973, inspecteur en chef. En avril 1973, il est nommé assistant-directeur et, en octobre 1976, directeur-adjoint.

Ses responsabilités lors d'Expo 67 seront liées à la circulation, à l'organisation des escortes et à la sécurité lors des visites de chefs d'états. En 1973, il devient officier coordonnateur des forces de l'ordre pour assurer la sécurité lors des Jeux Olympiques de 1976. En 1975, Guy Toupin se voit confier la responsabilité de la surveillance du territoire de la Communauté urbaine de Montréal et regroupe les forces policières de 24 municipalités en un seul service : le Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM). Il siégera comme commissaire dans le cadre de la Commission d'enquête sur le crime organisé (C.E.C.O.) en 1979-1980. Il prend sa retraite du SPCUM en 1981 et travaille ensuite jusqu'en 1988 comme Directeur de la sécurité et des enquêtes internes pour la Ville de Montréal.

Il reçoit la décoration de l'ordre du Canada le 14 janvier 1978.

Il est décédé le 24 juin 2015, 16 ans après la mort de son épouse.

Montréal (Québec). Service des sports, des loisirs et du développement social

  • VM114-A
  • Collectivité
  • 1994-2001

Le Service des sports, des loisirs et du développement social est créé en 1994 en vertu du règlement 94-156 adopté le 12 décembre 1994 par le Conseil de ville. L'histoire de ce service débute avec la création du Service des parcs en 1953 qui comprend une division de la récréation. En 1971, celle-ci devient le Service des sports et loisirs qui est remplacé en 1987 par le Service des loisirs et du développement communautaire. Le service est aboli en 1993 et le Service des loisirs, des parcs et du développement communautaire est créé. Les volets parcs et sécurité du revenu de ce service deviennent autonomes en 1994 et le Conseil de ville crée le Service des sports et loisirs. Il change de nom le 11 mars 1996 pour devenir le Service des sports, des loisirs et du développement social en vertu du règlement 96-030.

Le mandat du Service des sports, des loisirs et du développement social est de gérer les activités sportives et récréatives offertes par la Ville et de favoriser le développement social et communautaire (règlement S-0.1). En 2001, le Service est constitué de la Direction, de la Division des communications et de l'accueil, de la Division des installations et des ressources, de la Division de l'expertise et soutien ainsi que des Régions administratives.

Dowd, Frank V.

  • P152-A
  • Personne
  • 25 septembre 1893-[24 juillet 1978].

Frank V. (Victor) Dowd naît à Montréal le 25 septembre 1893. Il est le fils de Frank W. Dowd et de Caroline [Hostie]. Il fait ses études au High School et suit des cours privés. Il fait ses apprentissages techniques à la compagnie John MacDougall. Il se qualifie de "selfmade man". Il est membre de la corporation des Ingénieurs professionnels du Québec et de l'Engineering Institute of Canada. Le [?? ??? 19??], il épouse Germaine Sylvia. De ce mariage naissent quatre enfants, dont deux meurent en bas âge. Frank V. Dowd décède le [24 juillet 1978] à [Montréal].

D'abord engagé comme dessinateur le 2 juin 1909 à la Ville de Montréal, Frank V. Dowd est nommé dessinateur et assistant ingénieur à l'automne 1910. Au cours de sa carrière, il occupe les postes d'ingénieur en chef des stations de pompes puis de surintendant adjoint aux égouts. De 1920 à 1946, il est ingénieur surintendant adjoint à la Division des eaux et de l'assainissement du Service des travaux publics. En 1946, il devient surintendant de cette division avant d'être nommé directeur adjoint du Service des travaux publics en 1949, jusqu'à sa retraite en 1958.

Son grand-père, Frank Dowd, et son père, Frank W. Dowd, ont aussi été employés de la Ville de Montréal. Le premier y a travaillé environ 25 ans, entre autres comme commis à la taxe d'eau. Le second y a été employé 53 ans et 5 mois : d'abord commis, puis commis en chef, il a été nommé secrétaire du Département de l'aqueduc et du Comité de l'aqueduc. À eux trois, ils ont travaillé environ 125 ans à la Ville de Montréal.

Montréal (Québec). Enquête Malouf.

  • VM140-A
  • Collectivité
  • 1977-1980

Le coût des jeux et des installations olympiques de 1976, financés principalement par les fonds publics, dépasse largement les prévisions initiales et entraîne un déficit imprévu de l’ordre d’un milliard de dollars.

Une enquête préliminaire du Conseil du trésor du Québec sur l’augmentation de ces coûts conclut à la nécessité de poursuivre les recherches. Le Vérificateur général du Québec examine trois contrats relatifs aux installations olympiques et constate plusieurs anomalies.

Le 13 juillet 1977, le Gouvernement du Québec adopte l’arrêté en conseil 2332-77 concernant une enquête sur le coût des jeux et des installations de la 21e Olympiade, sous l’autorité de la Loi des Commissions d’enquête (S.R.Q. 1964, c. 11). Il est ainsi ordonné, sur la recommandation du premier ministre René Lévesque, que soit constituée une commission chargée de faire une enquête complète sur le coût des Jeux de la 21e Olympiade et celui des installations olympiques situées au Québec.

La Commission d'enquête sur le coût de la XX!e Olympiade doit examiner plus particulièrement les éléments suivants :

 1. les causes principales de l’augmentation des coûts ;

2. le partage des responsabilités quant à cette augmentation ;

3. le mode d’organisation et de surveillance des travaux ;

4. l’existence possible de collusion, de trafic d’influence ou de manœuvres frauduleuses ou irrégulières ;

5. la possibilité de récupérer une partie des sommes d’argent investies à même les deniers publics et les mesures pour y parvenir ;

6. les mécanismes de prévention et de contrôle appropriés pour éviter qu’une telle situation ne se reproduise à l’avenir dans d’autres travaux de grande envergure.

Le Juge de la Cour supérieure Albert H. Malouf, un des trois commissaires, préside la Commission. Les deux autres commissaires sont Jean-Guy Laliberté, comptable agréé, et Gilles Poirier, ingénieur.

La Commission est tenue de produire deux rapports pour le lieutenant-gouverneur, préliminaire pour le 1er avril 1978 et final pour le 31 décembre de la même année. Des modifications sont apportées au premier mandat suite au rapport préliminaire du 1er avril 1978 et, le 10 mai 1978, l’arrêté en conseil 1467-78 permet à la Commission de remettre le rapport final le 30 septembre 1979, tout en exigeant un rapport d’étape pour le 31 décembre 1978. Enfin, le 28 août 1979, l’arrêté en conseil 2195-79 prolonge le mandat de la Commission au 30 avril 1980.

L’enquête couvre l’année 1969, au cours de laquelle la Ville de Montréal entreprend des démarches pour l’obtention des Jeux Olympiques de 1976, jusqu'au 30 avril 1977, date des états financiers de la Ville de Montréal et du Comité organisateur des Jeux olympiques de 1976.

Une série d’audiences publiques et privées sont tenues entre avril 1978 et mai 1979.

Trois équipes travaillent à la recherche, à la préparation, à l’élaboration et à la présentation de la preuve. La première s’occupe du Parc olympique, la seconde du C.O.J.O., du village olympique et des installations de la Ville de Montréal (excluant le Parc olympique), et la troisième des relations de travail et de la collusion, du trafic d’influence et des manœuvres frauduleuses ou irrégulières.

Le rapport final de la Commission d’enquête contient quatre volumes. Le premier contient une mise en contexte ainsi que les conclusions générales, les conséquences financières et les recommandations. Le second volume porte uniquement sur le Parc olympique : la période pré-construction, le Vélodrome, le complexe stade-mât-piscines, les stationnements, la centrale thermique, les aménagements extérieurs et le viaduc. Le troisième volume traite du Comité organisateur des Jeux Olympiques, du village olympique et des installations de la Ville de Montréal (autres que celles du Parc olympique). Enfin, le dernier volume s’attarde aux conflits d’intérêts, aux autres manœuvres irrégulières, au secret professionnel invoqué par la Ville de Montréal et à la récupération possible des sommes investies.

Centre d'excellence de Montréal en réhabilitation de sites (CEMRS)

  • P171-A
  • Collectivité
  • 1997-2011

Le Centre d'excellence de Montréal en réhabilitation de sites (CEMRS) est un organisme sans but lucratif fondé en 1997 sur l’initiative de trois paliers gouvernementaux, soit la Ville de Montréal, le gouvernement du Québec (ministère des Ressources naturelles et de la Faune et ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs) et le gouvernement du Canada (Conseil national de recherche du Canada et Environnement Canada), desquels il a su bénéficier d’un soutien technique et financier.

La Ville de Montréal a cédé au CEMRS le terrain Pitt, situé près du Canal Lachine, pour la construction de ses bureaux et d’un centre d’interprétation.

La mission du CEMRS est de stimuler l’innovation dans le domaine de la décontamination des sols et de la réhabilitation des sites contaminés, et d’assister les propriétaires dans l’identification et la mise au point de solutions adaptées à leur réinsertion sécuritaire sur le marché immobilier.

Il a encadré et financé partiellement, de l’ordre de 12 M$, la réalisation d’une quarantaine de projets de démonstration technologique auxquels les promoteurs ont consenti des investissements de plus du double de ce montant.

Le CEMRS décide de mettre fin à ses activités en décembre 2011, après 14 ans d'existence. Le 25 mai 2012, il fait don du reliquat de ses biens à l’Institut de recherche en biologie végétale (IRBV), un organisme ayant des objets similaires aux siens.

Landry, Marcel

  • A145
  • Personne
  • 1923-2013

Marcel Landry est né le 11 octobre 1923 à Bagotville. Le 31 mai 1952, à la paroisse Saint-Stanislas-de-KostkaIl, il épouse Pierrette Désilets, née le 30 août 1925 à Montréal. De leur union naît 5 filles : Gisèle, Diane, Lise, Carole et Micheline. Marcel Landry est décédé le 1et mars 2013 à Carignan.

Marcel Landry fait ses études à l’École des beaux-arts de Montréal. Il occupe divers emploi en design graphique, notamment chez Décorville. Il est engagé par la Ville de Montréal dans les années soixante, possiblement vers 1962, comme lettreur et comme peintre (voir le dossier d’employé Marcel R. Landry, matricule 130511). Il participe à l’élaboration des décors pour le pavillon Les Belles d’autrefois (ancien pavillon de la Grande-Bretagne) pour Terre des Hommes.

La famille Landry habite au 4430, de Lanaudière de 1952 à 1963. En 1963, la famille déménage sur la rue Bachand, dans un nouveau quartier résidentiel à Carignan, grâce à un programme de construction pour les vétérans. Il y habitera jusqu’à son décès en 2013.

Dans ses loisirs, il s’intéresse aux arts visuels, comme la photographie et les films.

Prescott, Michel

  • A170
  • Personne
  • 1946-

Michel Prescott est né le 14 août 1946 à Saint-Gabriel de Brandon.

Il obtient son baccalauréat en sciences commerciales, option administration, de l'École des hautes études commerciales en 1969. En 1972, il termine une licence en droit de l'Université de Montréal et complète son barreau à l'École du Barreau de Montréal en 1983.

Michel Prescott est élu pour la première fois au conseil municipal de la Ville de Montréal en 1982 à titre de conseiller du district de Jeanne-Mance, Le Plateau-Mont-Royal. Il est réélu au même titre lors des élections municipales montréalaises de 1986, 1990, 1994, 1998, 2001 et 2005. Il siège comme indépendant de septembre 1992 jusqu'en 1997. Il est défait à l'élection municipale de 2009.

Michel Prescott est un des membres fondateurs du parti montréalais Rassemblement des citoyens et citoyennes de Montréal (RCM). En 1998, il se porte candidat à la direction du parti après le départ de Jean Doré. C'est Thérèse Daviau qui est élue directrice mais elle quitte le RCM après quelques semaines pour appuyer Jacques Duchesneau. Michel Prescott prend alors la direction du RCM et, après l'élection municipale de 1998, devient chef de l'opposition au conseil municipal de Montréal.

Lors des fusions municipales de 2001, Michel Prescott travaille à l'intégration du RCM au parti Union des citoyens et des citoyennes de l’Île de Montréal de Gérald Tremblay, qui remporte l'élection du 1er novembre 2001. Michel Prescott devient alors vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable du dossier de l'habitation, responsabilité qu'il perd en 2004 pour s'occuper du dossier des Sports et Loisirs. Il occupe ces fonctions jusqu'à l'élection de 2009.

Corporations de développement économique communautaire de Montréal

  • P169-A
  • Collectivité
  • 1984-

Les Corporations de développement économique communautaire (CDÉC) de Montréal sont mises sur pied en trois temps : d'abord sont institués le Programme économique de Pointe-Saint-Charles (1984), qui deviendra le Regroupement économique et social du Sud-Ouest (RESO) en 1989, le Programme Action Revitalisation Hochelaga-Maisonneuve (1985), qui deviendra la Corporation de développement de l'Est (CDEST), et la CDÉC Centre-Sud - Plateau Mont-Royal (1986). Ces trois premières corporations résultent de l'initiative d'organisations communautaires et d'acteurs sociaux locaux souhaitant oeuvrer à la revitalisation économique et sociale de ces quartiers durement touchés par la crise économique de 1982-1983 et les pertes d'emplois occasionnées par celle-ci. Les trois CDÉC sont financées par l'Office de planification et de développement du Québec (OPDQ). Dans un deuxième temps, la CDÉC Centre-Nord (1988) et la CDÉC Rosemont - Petite-Patrie (1989) sont fondées et obtiennent également du financement de la part de l'OPDQ. Enfin, après l'instauration par la ville de Montréal d'une politique d'appui aux CDÉC (dans son plan d'action « Partenaires dans le développement économique des quartiers », 1990), une troisième génération de CDÉC est constituée, incluant la CDÉC Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce (1991), la CDÉC Ahuntsic-Cartierville (1992), la CDÉC Lasalle-Lachine (1992), la Société de développement économique Rivière-des-Prairies - Pointe-aux-Trembles - Montréal-Est (SODEC) (1996) et la CDÉC Saint-Léonard (1998). Des CDÉC sont également mises sur pied dans d'autres villes québécoises (Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières). Les CDÉC bénéficient du soutien financier des paliers municipal, provincial et fédéral. En 1997, le gouvernement du Québec instaure sa « Politique de soutien au développement local et régional » qui met en place un nouveau type d'institution, soit les Centres locaux de développement (CLD). Puisque les fonctions des CLD s'apparentent à celles des CDÉC pour ce qui est du développement économique, le ministère de la Métropole convient avec les CDÉC montréalaises d'un accord confiant à neuf des dix corporations le mandat propre aux CLD, tout en leur permettant de conserver leurs fonctions relatives à l'employabilité. Une nouvelle CDÉC est fondée en 2005, soit la CDÉC Montréal-Nord. En 2014, le gouvernement du Québec coupe 10% de son financement aux CLD et CDÉC de la province, puis signe avec l'Union des municipalités du Québec, la Fédération québécoise des municipalités et les maires de Québec et de Montréal un Pacte fiscal transitoire baissant drastiquement le budget alloué au développement économique local. Les CLD sont officiellement abolis par le projet de loi 28 en 2015 et Développement économique Canada retire son soutien financier aux CDÉC en 2016. Les services offerts par les CLD sont rapatriés par les municipalités : la ville de Montréal crée en 2015 une nouvelle structure organisationnelle dédiée au développement local, soit PME-Montréal, qui obtient les mandats des 18 anciens CLD du territoire. Les CDÉC perdent alors leurs mandats de CLD et se voient dépourvues de leurs sources de financement. Dans ce contexte, la CDÉC Centre-Sud Plateau Mont-Royal, la CDEST, la CDÉC Centre-Nord, la CDÉC Rosemont - Petite-Patrie, la CDÉC Côte-des-Neiges - Notre-Dame-de-Grâce, la CDÉC Ahuntsic-Cartierville, la SODEC et la CDÉC Saint-Léonard ferment subséquemment leurs portes. Le RESO, et les CDÉC de Montréal-Nord et de Lasalle-Lachine continuent toutefois leurs activités, se concentrant sur les fonctions qui ne sont pas prises en charge par PME-MTL.

La mission des CDÉC était de promouvoir le développement économique local en poursuivant les objectifs suivants : « Favoriser la prise en charge du développement économique local par les populations locales; Stimuler la création d’emplois de qualité et stables; Développer l’employabilité des sans-emploi ainsi que les compétences des travailleurs et dirigeants des entreprises locales. » (Denis Leclerc et Denis Sirois, « Les CDEC du Québec », 2013). Il est possible de regrouper les diverses activités des CDÉC en deux larges services, soit le service d'employabilité et le service de développement économique (soutien à l'entrepreneuriat local). Cette dernière fonction recoupait le mandat des CLD. Les CDÉC sont menées par une direction générale et un conseil d'administration dont les membres sont élus par plusieurs collèges électoraux (par exemple : milieu des affaires, milieu communautaire, milieu culturel, etc.). Les acteurs de multiples sphères sociales peuvent devenir membres d'une CDÉC et participer aux assemblées générales annuelles, aux consultations ainsi qu'aux comités internes. Les CDÉC de Montréal se sont regroupées au sein de l'Inter-CDÉC au début des années 1990 et faisaient aussi partie du Regroupement des CDÉC du Québec, de CLD Montréal et de l'Association des CLD du Québec.

Sources :

Contenu du fonds P169 incluant :

  • Nicole Mousseau, Carole Lanoville, Danièle Lamoureux et Pierre Marcotte. « Recensement des réseaux de développement local et économique communautaire ». Carrefour québécois de développement local, 2000.

Ainsi que les publications suivantes :

Montréal (Québec). Commission Jacques-Viger

  • VM034-A
  • Collectivité
  • 1962-1990 , 1992-2001

La première instance de la Commission Jacques-Viger est créée en 1962 en vertu du règlement 2760 adopté le 16 août 1962 par le Conseil de ville. La Commission tient sa première séance le 10 octobre de la même année. Elle est abolie le 20 décembre 1990 par l'article 6 de la Loi modifiant la charte de la Ville, sanctionnée par le Parlement de Québec.

Le mandat de la Commission Jacques-Viger est d'étudier toute question ayant trait à la préservation, dans le Vieux-Montréal, de la physionomie historique du quartier. Le secteur couvert plus spécifiquement comprend le territoire borné à l'est par la rue Berri, au sud par les rues Commissioners et de la Commune, à l'ouest par la rue McGill, et au nord par la rue Notre-Dame. Toutefois, la Commission peut être appelée à se prononcer, selon les circonstances, dans toute autre partie de la Cité. La Commission est composée d'un minimum de 7 et d'un maximum de 21 membres nommés par le Conseil.

La seconde instance de la Commission Jacques-Viger est créée en 1992 en vertu du règlement 9058 adopté le 3 mars 1992 par le Conseil de Ville. Elle est abolie dans le cadre de la réorganisation municipale de 2002.

Consultative, cette commission a pour fonction de donner des avis sur des projets de construction, de modification ou d'occupation qui lui sont soumis. Par ses avis, elle se prononce sur les qualités des projets sur le plan de l'urbanisme, de l'aménagement, de l'architecture et du design. La Commission se compose de 7 membres nommés par le Conseil de ville.

Montréal (Québec). Commission du développement urbain de Montréal

  • VM173-A
  • Collectivité
  • 1995-2001

La Commission du développement urbain de Montréal (CDUM), instituée par le règlement municipal 95-204, tient sa première assemblée le 7 novembre 1995. Les assemblées des conseils de quartier liés à la Commission sont inaugurées le 19 février 1996. La dernière séance de la Commission a lieu le 3 décembre 2001 et les dernières assemblées des conseils de quartier se tiennent le 6 décembre 2001. La Commission est dissoute le 31 décembre 2001, dans le contexte de la mise en place de la nouvelle ville de Montréal et de l’institution de l’Office de consultation publique de Montréal.

Le mandat de la CDUM est d’étudier les projets d’urbanisme relatifs à une modification de zonage, à un programme de développement ou à une autorisation spéciale qui ont été déposés auprès du comité exécutif municipal et d’émettre des recommandations à l’intention de cette dernière instance. Cela implique pour la Commission de réunir en assemblée les requérants des dossiers ciblés et les citoyens et citoyennes désirant s’informer ou intervenir dans le processus décisionnel. La Commission est composée d’élus nommés par le conseil municipal, soit un président, un vice-président et sept autres membres. Les conseils de quartier visent à rapprocher les Montréalais et Montréalaises de l’administration municipale en sollicitant les avis citoyens sur des questions urbanistiques locales ayant trait à la vie quotidienne. Ces conseils sont formés d’élus locaux.

Sources :

Comité d'action femmes et sécurité urbaine (CAFSU)

  • P161-A
  • Collectivité
  • 1992-2004

Le Comité d'action femmes et sécurité urbaine (CAFSU) voit le jour en septembre 1992, quelques mois après la Conférence montréalaise sur les femmes et la sécurité urbain "J'accuse la peur". La Comité est mis sur pied afin d'assurer le suivi des engagements pris par le Secrétariat d'État du Canada, la Ville de Montréal et la Communauté urbaine de Montréal (CUM) pris lors de cette conférence.

La mission du CAFSU est d'accroître la sécurité des femmes en milieu urbain, notamment par la réduction des occasions d'agression ; la neutralisation des agresseurs ; la renforcement du sentiment de sécurité des femmes par des stratégies concrètes et le renforcement de l'autonomie des femmes.

Pour ce faire, le CAFSU développe des partenariats avec des organismes du milieu et des institutions ; mobilise les institutions et les différentes communautés, les quartiers et les voisinages face à la problématique de la sécurité des femmes en milieu urbain ; incite les hommes à assumer leurs responsabilités et à agir contre la violence masculine exercée à l'endroit des femmes ; mène des recherche et des projets en plus de développer des outils de formation et de sensibilisation au plan local, régional et international.

Lors d'une réunion tenue le 6 mai 2004, les membres du CAFSU ont décidé de terminer les projets en cours et de fermer le CAFSU en date du 30 juin 2004.

Les demandes adressées au CAFSU en matière de sécurité des femmes et d'aménagement sécuritaire ont été prises en charge par le Centre de prévention des agressions de Montréal (CPAM).

Le Cavelier, Jacqueline

  • P096-A
  • Personne
  • 1917-2013

Jacqueline Le Cavelier naît rue Seymour, à Montréal, le 15 janvier 1917. Elle est le cinquième et dernier enfant de Maria Laporte et de Daniel-Eugène Le Cavelier, médecin. La famille demeurera plus tard (de 1921 à 1931) au 397 Marlowe (changé pour le 4115 par la suite) dans Notre-Dame-de-Grâce. Elle fait des études primaires et secondaires chez les Dames du Sacré-Coeur (Société du Sacré-Cœur de Jésus) dans leurs couvents de la rue Saint-Alexandre, de la rue Atwater et du boulevard Gouin, où elle est pensionnaire la plupart du temps. Sa tante Denise, la sœur de son père, est religieuse dans cette communauté et Marguerite, sa sœur aînée, le sera plus tard.

Les vacances d'été se passent à Saint-Faustin, à leur maison de campagne, de 1926 à 1929, et en pension en 1932. Jacqueline fait aussi des séjours estivaux dans d'autres lieux (au Québec principalement) notamment à Côteau-du-Lac où son grand-père maternel Hormisdas Laporte, grand amateur de pêche, loue une suite au couvent des sœurs de la Providence.

En 1931, sa mère meurt après une longue maladie (rhumatisme inflammatoire). Par la suite, Jacqueline Le Cavelier séjournera fréquemment chez son grand-père Hormisdas Laporte, au 2232, rue Dorchester Ouest (près de la rue Sussex), où demeure également Paula Saucier, la cousine de sa mère. Elles y resteront encore un certain temps après la mort d'Hormisdas en 1934. En 1935, Jacqueline entre dans le mouvement des guides catholiques. Elle est assistante (1936 et 1937) puis cheftaine (1938 et 1939) de la compagnie de Saint-Antonin. Elle assiste à des camps de formation et organise, entre autres, des camps d'été pour ses guides. Elle participe aussi aux activités des Noëlistes.

Durant sa jeunesse, elle voyage dans le Bas-Saint-Laurent (Sainte-Luce, Sacré-Coeur, Rimouski...). Le 25 janvier 1940, elle épouse un jeune veuf de Montréal, Cléophas Saint-Aubin, à Côte-des-Neiges. Le travail de son mari consiste principalement à administrer la succession de son père, Cléophas Saint-Aubin sr (17 novembre 1864 - 24 septembre 1931), qui comprend des propriétés à revenus. Le couple s'installe au 3850, rue Parc-Lafontaine. De leur mariage naîtront six enfants : Michel (5 décembre 1940), Louis (17 novembre 1941), Marie (15 janvier 1945), Francine (28 décembre 1947), Jacqueline (25 septembre 1949) et Danielle (18 janvier 1952).

Vers 1947, les Saint-Aubin font construire une maison de villégiature sur les bords du lac Archambault (baie de Tyre), à Saint-Donat-de-Montcalm. Jacqueline Le Cavelier y passera plusieurs étés avec ses enfants. En 1953, Jacqueline achète une maison au 531, rue Davaar, à Outremont, où la famille résidera jusqu'à sa vente en 1969. Au fil des années, elle achète également quelques petites maisons à revenus qu'elle revendra ou qui seront expropriées par la suite. Pendant plusieurs années elle loue des chambres dans sa demeure (à des parents, amis, étudiants, touristes d'Expo 67...).

Jacqueline Le Cavelier élève ses six enfants, confectionne des vêtements et s'occupe de la maison. Elle utilise les revenus de location de logements et de chambres afin de payer les études et les voyages de ses enfants. Tous feront des études universitaires. Elle donne, à l'occasion, des cours de broderie (technique nid d'abeille) et de français (aux voisins d'Outremont), travaille aux élections et vend des œufs, des bleuets et des haricots du jardin, à Saint-Donat. Elle supervise aussi comme bénévole des camps de Jeannettes et de Guides et prête parfois la maison de campagne à des groupes (Jeunes naturalistes, Jeannettes, jeunes du Patro Le Prévost...). Avec ses enfants, son mari ou des amies, elle voyage au Québec, un peu aux États-Unis, au Mexique (1965), en Europe (1966 et 1970). Jacqueline Le Cavelier s'intéresse à l'actualité, à la politique, aux arts, dont la musique (elle joue du piano) et consomme les journaux et les livres. Elle fréquente Expo 67 et Terre des Hommes. De 1965 à 1983, elle suit quelques cours en histoire de l'art, en littérature et sur l'histoire de la Chine. Elle voue une grande admiration à André Malraux, dont elle a lu les écrits, ainsi qu'à René Lévesque et Jacques Parizeau dont elle partage les idées souverainistes.

En 1973 elle quitte son mari après 33 ans de mariage. C'est aussi l'année de la naissance de ses deux premiers petits-fils. Dans les années qui suivent, en plus de s'occuper de ses petits-enfants (elle en aura cinq ; Philippe, Vincent, Simon, Catherine et Grégoire), elle garde des enfants de plusieurs familles à leur domicile, pour se faire un revenu d'appoint. Pendant plus de 33 ans, jusqu'à l'âge de 90 ans, elle demeure seule (quelques années au nord de Montréal, puis à Outremont). Elle effectue des recherches sur sa famille, particulièrement sur son grand-père, Hormisdas Laporte, et sur son père, le docteur Daniel Le Cavelier, en colligeant de la documentation dans divers centres d'archives et bibliothèques. Elle renoue également avec l'écriture. En plus de continuer de tenir un agenda ou un journal, elle rédige des poèmes. Elle écrit également de la prose : souvenirs, commentaires, anecdotes, souvent humoristiques. Dans les années 2000, alors qu'elle est atteinte de dégénérescence maculaire et qu'elle ne peut plus lire, elle continue d'écrire.

En 2007, elle est hospitalisée puis séjourne dans deux centres d'hébergement privés et au CHSLD Edmond-Laurendeau, où elle décédera. Le 13 mai 2013, elle est victime d'un AVC. Elle s'éteint deux semaines plus tard le 28 mai à l'âge de 96 ans. Les cendres de Jacqueline Le Cavelier ont été déposées au cimetière Saint-Laurent auprès de son grand-père Israël Le Cavelier, de son père Daniel, de ses frères Louis, Jean et Pierre.

Source : Francine Saint-Aubin, fille de Jacqueline Le Cavelier et donatrice.

Adams, Jack

  • P167-A
  • Personne
  • [1885?]-1953

Biodôme de Montréal

  • VM168A
  • Collectivité
  • 1992-

Inauguré en 1992, le Biodôme de Montréal fait partie du réseau « Espace pour la vie » qui comprend également l’Insectarium, le Planétarium et le Jardin botanique de Montréal. C’est un musée voué à l’environnement qui abrite, dans une représentation de leur habitat naturel, des milliers de plantes et d’animaux. Sa mission se décline selon les axes suivants :

Sensibiliser, préserver, éduquer
La Nature est complexe, belle et vulnérable. En la représentant, le Biodôme livre un message d'une importance capitale : cette nature, nous en faisons partie et nous pouvons aider à la préserver. Le Biodôme s'y emploie à travers ses activités d'éducation, de conservation et de recherche scientifique.

Lieu d'éducation à l'environnement
Le Biodôme met à la disposition du grand public et des groupes scolaires de multiples lieux et outils d'exploration : écosystèmes, salle de découverte, expositions temporaires, animation sur les sentiers, activités éducatives, camp de jour, publications...

Lieu de conservation
Le Biodôme abrite des milliers de plantes et d'animaux vivants, qu'il préserve et présente dans le respect d'une éthique rigoureuse. Il participe aussi à des programmes nationaux et internationaux visant la restauration d'espèces menacées et la sauvegarde de milieux naturels fragiles.

Lieu de recherche scientifique
Le Biodôme met au service de l'avancement des connaissances les « laboratoires » offerts par ses écosystèmes. Son équipe de recherche travaille ainsi à plusieurs projets dans les domaines stratégiques de la biodiversité et du développement durable. Déjà, des découvertes ont été faites au Biodôme – dont une nouvelle espèce d'acarien – ainsi qu'en nature, les chercheurs oeuvrant aussi dans des milieux marins et terrestres du Québec, et en Amérique du Sud.

Le Biodôme de Montréal a été aménagé par la Ville de Montréal et la Régie des installations olympiques dans l’ancien vélodrome des Jeux olympiques d’été de 1976. Les étapes d’aménagement ont été les suivantes :

1988
Étude de faisabilité.

1989
Annonce officielle et embauche des équipes.

1989-1990
Définition du concept et élaboration des plans
Travaux d’infrastructure et d’ingénierie.

1991
Poursuite des travaux.
Recherche de plantes et d’animaux.

1992
En mars : Arrivée et acclimatation des végétaux.
De mars à juin : Arrivée et acclimatation des animaux.
18-19 juin : Ouverture officielle!

Source officielle : http://espacepourlavie.ca/

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