Affichage de 383 résultats

Description archivistique
Fonds Camillien Houde. - [188-]-1992.
Aperçu avant impression Hierarchy Affichage :

296 résultats avec objets numériques Afficher les résultats avec des objets numériques

Plaque funéraire de Mignonne Bourgie. - 1918

Plaque funéraire de Mignonne Bourgie, première épouse de Camillien Houde, décédee en 1918 de la grippe espagnole. La plaque porte l'inscription suivante: "Mignonne Bourgie, épouse de C. Houde, décédée le 6 janvier 1918. À l'âge de 29 ans et 10 mois. R.I.P."

Iconographie. - 1920-1981.

La série comprend des photographies de Camillien Houde lors d'événements officiels et de discours. La série porte principalement sur son travail de maire, mais également de député.

Diaporama sur Camillien Houde. - Reproductions vers 1981.

Le diaporama comprend des reproductions en format diapositive de plusieurs images de Camillien Houde. Certaines des photographies originales se retrouvent sous le fonds P146 ou sous la série Z du fonds VM094. Ce diaporama a probablement été confectionné et présenté lors de l'inauguration de l'aréna Camillien-Houde le 3 mars 1981.

Le maire de Montréal M. Camillien Houde est nommé "Shakoskontakwas" ou ‘‘Sauveur de Montréal". - 9 juin 1929.

Photographie montrant le maire de Montréal Camillien Houde agenouillé et entouré de plusieurs Mohawks (Kahnawake), lors d'une cérémonie officielle. Le tout se déroule sur le terrain du Shamrock ( Club irlandais de crosse dans le secteur actuel du marché Jean-Talon), à Montréal. Référence au au sujet de cet événement parue dans le journal La Presse, à Montréal,. le 10 juin 1929 :

Légende officielle :
M. Camillien Houde est nommé Shakoskontakwas.
La scène ci-dessus fait partie des rites spéciaux qui entourent le couronnement d'un nouveau chef chez les Iroquois. Une Indienne et le grand chef tiennent le fichu pittoresque sur les épaules du maire de Montréal, et modulent des chants répétés par les guerriers réunis en arrière. "C'est un rite simple, mais fort significatif" disait son honneur M. Camillien Houde, le nouveau "Shakoskontakwas" ou "sauveur de Montréal", dans un discours de remerciements à l'adresse des Iroquois après la cérémonie. Il se déclara content d'avoir été l'objet d'une si jolie fête de la part des Indiens de Caughnawagha.

Article afférent :
S.H. le maire de Montréal, chef Iroquois.
Au cours d'une pittoresque cérémonie, M. Camillien Houde a été élu chef de cette tribu.
Houde en indien. Shakoskontakwas, ou Sauveur de Montréal, tel est le nom d'un nouveau chef de la tribu iroquoise, qui a été revêtu de ses fonctions hier, au terrain du Shamrock: ce nouveau chef c'est son honneur le maire de Montréal, M. Camillien Houde.
La cérémonie. Le grand chef de la Confédération iroquoise prononça un discours en son dialecte, que M. F. McDonald Jacobs, ex-maire de Caughnawaga traduisit en anglais. "Les Iroquois tiennent à remettre au chef des Blancs de Montréal la visite que leur ancêtre, Jacques Cartier, leur fit", tel était le fond du discours du grand chef. Deux guerriers iroquois vinrent chercher le maire et celui-ci fuma le calumet en compagnie du grand chef, et tous se donnèrent la poignée de mains.
Le maire fléchit ensuite un genou, et deux Indiennes lui enveloppèrent les épaules d'un fichu aux couleurs criardes, tandis que le grand chef entonna une espèce de litanie monotone et languissante. Puis, le nouveau chef fut coiffé de plumes, et deux guerriers commencèrent une danse indienne, au rythme saccadé du tam-tam. Bientôt, la troupe entière des Iroquois entoura son nouveau chef, et chaque guerrier, en dansant, venait le saluer avec un cri guttural. Mais une fantaisie du rite veut que le chef nouvellement entré en fonction montre son habileté en art terpsichoréen; et le maire de Montréal s'y soumit de bonne grâce.
Dans l'assistance, on remarquait le R. P. Louis Fontaine, s.j., vicaire à Caughnawaga; le Dr. Z.-H. Lesage, échevin; M. Ubald Rose et M. D. Chamberland.

Résultats 26 à 50 sur 383